© sxc.huLa Direction générale de l'aviation civile minimise l'incident. Si elle confirme les révélations du Journal du Dimanche à propos d'une manoeuvre d'évitement en urgence que deux appareils, un avion d'Air France et un avion privé, ont dû effectuer peu après leur décollage de l'aéroport de Nice, elle assure : "C'est un rapprochement hors norme, mais qui s'est déroulé comme il se doit avec les systèmes de prévention de sécurité au sol et en l'air".
La cagnotte des salariés d'Air France est partie en vacances
Le CCE d'Air France, qui fait l'objet d'une enquête après la révélation de curieuses pratiques de gestion, devrait être "à court de trésorerie à la fin de l'été", révèle un audit. Et "des offres de vacances devraient être annulées".
Publié le 13/03/2010
AF447: l'assureur d'Air France fait appel de la décision brésilienne
Le groupe français Axa, va faire appel de la décision de la justice brésilienne qui a condamné jeudi la compagnie aérienne à une indemnité de 1,15 million de dollars pour la famille de l'une des 228 victimes du crash.
Publié le 12/03/2010
Air France voit rouge contre Ryanair
Air France révèle avoir déposé plainte auprès de la Commission européenne contre Ryanair, pour les aides reçues en contrepartie de son installation dans des aéroports régionaux.
Publié le 11/03/2010
Face au TGV, Air France veut muscler ses vols low-cost
La compagnie aérienne envisage de positionner sa filiale low-cost Transavia sur des lignes intérieures à partir de Nice, des vols assurés aujourd'hui sous pavillon Air France.
Publié le 22/01/2010
Passagers obèses : la mise au point d'Air France
La compagnie française dément l'obligation de faire payer un second siège aux passagers à forte corpulence. Elle parle d'une "proposition" et décrit une attitude exemplaire.
Publié le 20/01/2010
Ni trou dans les caisses, ni enrichissement au CCE d'Air France ?
Le Figaro l'affirmait lundi, mais l'audit lancé sur les comptes du comité central d'entreprise de la compagnie n'a permis de mettre en évidence ni un enrichissement personnel d'élus, ni un "trou" dans les caisses de plus de 20 millions, selon le CCE.
Publié le 13/01/2010
L'A380 d'Air France cloué au sol
L'appareil géant d'Air France n'a pas pu décoller de New York en raison d'un "problème technique" sur un réservoir, selon la compagnie.
Publié le 15/12/2009
Les faits se sont produits mercredi. L'avion d'Air France, un Airbus (assurant la liaison Nice-Paris, selon le JDD), venait de décoller de Nice et suivait la procédure standard de contournement du Cap d'Antibes. C'est alors qu'un avion privé suisse a décollé (un Cessna 25, selon la DGAC, et non un Falcon comme annoncé par le JDD) ; selon Maurice George, directeur des services de la navigation aérienne à la DGAC, il "est monté assez rapidement tout droit, et n'a pas suivi la procédure standard, en coupant le virage au-dessus du Cap d'Antibes".
Les deux avions distants de 2 à 3 km
L'avion suisse a alors commencé à se rapprocher de l'appareil d'Air France, ce qui "a été détecté par le contrôle aérien qui l'a vu sur le radar, par le système au sol anti-collision radar et par les systèmes en vol TCAS" (trafic collision avoidance system). Les pilotes ont été informés et ont "suivi leurs instruments de bord" leur indiquant "la procédure d'évitement" : "pour le pilote d'Air France de descendre et pour le pilote suisse de monter", explique le responsable de la DGAC.
Un incident qui n'est certes pas censé se produire, mais néanmoins parfaitement prévu par les systèmes de sécurité, insiste Maurice George : "Ces systèmes d'urgence font partie de la gestion de la sécurité", notamment pour les cas d'erreur humaine. Et en l'occurrence, "les procédures standards de prévention des collisions ont marché comme elles devaient marcher". Les systèmes anti-collision à bord sont précisément faits pour se répondre par interrogation radar pour "que les deux instructions données aux pilotes soient cohérentes". Les deux avions se sont donc éloignés et ont poursuivi tout à fait normalement leur route. Fin de l'incident.
Néanmoins, selon le responsable de la navigation aérienne à la DGAC, "l'événement a été notifié par le pilote d'Air France", et le pilote de l'avion suisse a dû lui aussi signaler l'épisode. De son côté, la DGAC a fait un enregistrement et une enquête a été demandée au Bureau d'enquêtes et d'analyses, qui devra notamment "examiner pourquoi le pilote du Cessna n'a pas respecté la route normale ni répondu aux premières injonctions du contrôleur aérien". Selon la DGAC, la distance mesurée entre les deux avions au plus près l'un de l'autre par les enregistrements radars était de 400 pieds (120 m), mais les appareils n'étaient pas l'un en-dessous de l'autre : ils étaient décalés latéralement de 1,4 mille nautique, soit 2,5 km. La distance en diagonale était ainsi entre 2 et 3 km, précise la DGAC.
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