Un enfant succombe à un surdosage de médicaments à l'hôpital

Par TF1 News (D'après agence), le 25 mars 2010 à 10h24 , mis à jour le 25 mars 2010 à 21h03

Traité au service d'oncologie pédiatrique de l'Hôpital de la Timone de Marseille pour une forme très agressive de cancer, l'enfant est décédé le 3 février de surdosage de médicaments puissants.

Un enfant de six ans hospitalisé à l'Hôpital de la Timone de Marseille est décédé d'un surdosage le 3 février dernier, révèle La Provence dans son édition de jeudi. Il était traité au service d'oncologie pédiatrique pour une forme très agressive de cancer. L'administration de médicaments puissants, tel la Navlebine, à un dosage dix fois supérieur au traitement normal serait directement à l'origine de son décès. "Tout notre fonctionnement a été remis en cause pour qu'un tel drame ne se reproduise plus", a affirmé au quotidien le directeur de la Timone, Pierre Pinzelli.

  • Marseille : un enfant meurt, victime d'une erreur médicale

    Un enfant Arménien de six ans est décédé le 3 février à l'hôpital de la Timone à Marseille. Atteint d'une forme grave de cancer, il aurait été victime d'une "erreur" liée à un surdosage du produit de chimiothérapie.

    Publié le 25/03/2010 Marseille : un enfant meurt, victime d'une erreur médicale
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Le garçonnet était arrivé en France fin décembre dans un "état général très  dégradé" après un "long périple", accompagné de son père qui avait décidé de  quitter l'Arménie pour tenter de trouver un moyen de le soigner. A Marseille, ils ont été accueillis par la communauté arménienne qui les a immédiatement orientés vers le service des urgences de la Timone-Enfants, a raconté M. Pinzelli. Le petit garçon est alors immédiatement transféré en oncologie pédiatrique, où il suit un protocole de traitement "particulièrement lourd".

"Cas extrêmement rare"

Le père, autorisé à séjourner dans sa chambre, est régulièrement tenu informé de l'évolution de son état de santé par le biais d'interprètes, selon la même source. Après la mort de son fils le 3 février, il rentre dans son pays avec le corps grâce à une aide financière de 10.000 euros, débloquée par la société d'assurance mutuelle hospitalière. "Il a bien compris que nous avions fait une erreur, mais il n'a jamais manifesté le désir d'intenter une action en justice contre l'établissement", a affirmé le directeur de l'hôpital.

C'est un "cas extrêmement rare, un drame épouvantable, tout le monde est très choqué par ce qui est arrivé", a-t-il dit, précisant qu'un accompagnement  psychologique avait été mis en place à destination du personnel hospitalier. Le professeur Gérard Michel, président du comité consultatif médical de la Timone-Enfants, a lui aussi regretté cette "erreur humaine, survenue malgré les  compétences et le dévouement du personnel médical" de cet établissement de  référence dans la région. Selon les responsables du service d'oncologie pédiatrique, "sur les 150 enfants pris en charge chaque année, aucune erreur (de ce type) ne s'est jamais produite".

Par TF1 News (D'après agence) le 25 mars 2010 à 10:24
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23 Commentaires

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  • cocomicosa, le 26/03/2010 à 17h25

    Je suis d accord avec vous, les restrictions de l etat le rendent responsable du surmenage du personnel soignant et devrait etre mis en cause lorque les incidents arrivent dans des services en sous effectif! Maintenant, malheureusement, ne nous voilons pas la face, l erreur restera toujours humaine, a dans ce metier des consequences plus graves que dans d autres corps de metier! Mes pensées au père, qui a traversé le monde pour sauver son fils, et repart humblement!

  • henara, le 26/03/2010 à 00h10

    Si il y avait un peu plus de personnel peut etre que de tel drame n'arriverai pas . c'est l'etat qui est responsable avec ses economies de bout de chandelles. rendons hommage au personnel soignant qui ne menage pas sa peine. petit ange sois heureux

  • laurem-b34, le 25/03/2010 à 23h52

    Merci caramel17700; Je dois dire qu'en 40 ans de métier j'ai eu ' la chance' ( car c'est une chance)de ne jamais commettre la moindre erreur;Mais cela aurait pu arriver;Quand on sait dans quelles conditions nous travaillons: pressées comme des citrons,stressées en permanence,jamais a l'abri de l'urgence qui peut arriver en quelques secondes ( un oedeme du poumon,une crise cardiaque);Et avec ça débordées de travail sans arrêt; Comme beaucoup d'infirmières ( et infirmiers),en rentrant a la maison,il me fallait plus d'une heure pour décompresser,se remémorer le travail ,réfléchir si on avait bien tout fait,tout marqué; Etc,etc...Il y a le travail (les soins) mais aussi la coordination avec le personnel soignant,les médecins,le labo,la pharmacie,la radio;Et être disponible pour informer ,rassurer les familles; Sachez enfin que beaucoup de ' soignants' sont ou deviennent croyants,nous avons aussi de grandes peines et de grandes joie;Nous ne sommes pas des robots insensibles comme on le pense souvent; Ironie du sort, quand j'ai fait un infarctus,le service des urgences ne l'a pas vu !! Je suis restée sur un brancard huit heures avant qu'on appelle le cardiologue; Moi aussi j'ai été victime d'une négligence médicale grave; Comme quoi .....;

  • jples03, le 25/03/2010 à 22h55

    Eh ! oui l'erreur est humaine ! , mais bon , d'aprés l'article , ce petit était condamné , donc il faut juste espérer qu'il n'ait pas souffert .

  • lucien31, le 25/03/2010 à 22h14

    On est pas la pour faire des corrections d'orthographe, surtout en jargon médical, c'est un enfant décédé....et cela est bien triste..condoléances à sa famille et Toi peti garçon va au ciel près de braves gens, j'ose l'espérer. respect

  • charlemagne2010, le 25/03/2010 à 20h47

    Vous avez raison,La multiplication de ces erreurs commencent a bien faire, quant y mettrons-nous un terme pas des sanctions. On a toujours le temps de vérifier, une prescription, le nom d'un médicament, une dose, le nom d'un patient.Ceux qui défendent ces erreurs ne le fearient pas si il s'agissait de leur enfant.Maintenant,il est facile qu'un directeur dise de toute façon,il serait mort,ce n'est pas le respect qu'on pourrait attendre pour la victime.Parce que sinon,pourquoi soigner les patients incurables....

  • bettyboope65, le 25/03/2010 à 20h35

    Que dire de plus que tout ce qui a été dit !!! il est vrai que c'est dramatique et perdre un enfant est vraiment le plus terrible. Toutefois taper sur le corps médical qui est débordé je trouve cela vraiment dur !!! c'est sûr ils ont choisi ce métier parce qu'il l'aime en général et je pense qu'il faut l'aimer vraiment vu qu'il possède plus d'inconvénients que d'avantages. Bon courage à ses parents.

  • vanesenne, le 25/03/2010 à 20h02

    C'est NAVELBINE et pas Navlebine... condoléances à la famille du petit garçon.

  • lucien31, le 25/03/2010 à 19h39

    C'est encore bien triste , pauvre gamin. Nous ne serons jamais la vérité,. Mais une chose est certaine et prouvée beaucoup sont morts ou gardent des séquelles à vie à cause des rayons en sudosages utilisé en radiothérapie ( machines mal utilisé ou personnel mal formé ou les deux ). Médicaments ou rayons, le résultat et malheureusement le même. Peut être une autopsie pourrait dire avec exactitude qu'est ce qui a tué cet enfant? mais je ne suis pas médecin et encore moins spécialiste en médecine. Mais faire un procès contre l'hopital cela ne doit pas être chose facile, on vous dit ce que l'on veut et toutes le bouches se ferment ( peur du licenciement) . Il est vrai comme l'a dit quelqu'un que l'erreur médicale est toujours possible et il y en aura toujours, mais la moindre des choses serait de le dire et d'indemniser les parents, mais à combien estimons nous une vie ? là est toute la question. Condoléances et courage à cette famille.. Mais pour conclure , une note d'espoir combien sont sauvés tous les ans du cancer grâce à l médecine. respect

  • ludivine3001, le 25/03/2010 à 19h00

    Je suis infirmière pédiatrique et bien sûr qu'on prend toutes les attentions pour ne pas commettre d'erreur mais le premier qui me dit qu'il ne fera jamais d'erreur dans sa vie qui peut couter la vie à qqn je l'attends de pied ferme!! Vous ne faite pas notre métier mais vous êtes vous même des tueurs potentiels dans vos voitures!! pourtant je suis sûre que jamais vous ne penserez faire du mal à qqn volontairement et bien nous autres infirmières non plus!! C'est grave c'est vrai mais ça arrive et ça arrivera de nouveau malheureusement. Ne tapez pas sur nous qui dévouons nos vies pour nos patients.....

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