- Tremblay : les bus escortés par la police - 01 min 54 s
- Bus incendiés à Tremblay : les chauffeurs à l’Elysée - 30 s
- Trafic de drogue : ces quartiers à l'économie parallèle - 02 min 01 s
Tremblay : les bus de retour mardi, mais des cités contournées
Après un 3e caillassage en un mois, ils avaient cessé le travail samedi. Les chauffeurs de 5 lignes de bus à Tremblay-en-France ont décidé de reprendre le travail mardi matin, mais en contournant des cités sensibles.
Publié le 03/05/2010
Tremblay : dispositif policier renforcé après les caillassages
Une compagnie de CRS a été déployée à Tremblay-en-France après de nouveaux caillassages de bus samedi qui ont conduit les chauffeurs à cesser partiellement le travail.
Publié le 02/05/2010
Tremblay: nouveau caillassage, nouvel arrêt de travail
Pour la 3e fois en un mois, un bus des Courriers d'Ile-de-France a été pris pour cible par des jets de projectiles samedi à Tremblay-en-France, poussant les conducteurs a faire valoir leur droit de retrait, selon une source syndicale.
Publié le 01/05/2010
Tremblay : jets de pierres sur un car de CRS
Alors que les conducteurs de bus de Tremblay, dont plusieurs véhicules ont été à nouveau caillassés mercredi soir, affirment qu'ils ne ne reprendront pas le travail avant la mise en place du plan de sécurisation, c'est un car de CRS qui a été pris pour cible jeudi soir.
Publié le 15/04/2010
Incendie d'un bus à Tremblay : deux interpellés
Le duo, connu des services de police, a été placés en garde à vue mercredi matin dans le cadre de l'enquête sur l'incendie d'un bus le 31 mars à Tremblay-en-France.
Publié le 07/04/2010
Incidents de Tremblay : Bartolone réclame 400 policiers
Le député PS de Seine-Saint-Denis a réclamé vendredi "plus de policiers" et qui soient "formés" pour son département, deuxjours après les incidents de Tremblay-en-France.
Publié le 02/04/2010
Un bus incendié et caillassé à Tremblay
Le ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux s'est rendu au commissariat de Villepinte dont Tremblay dépend "pour féliciter les policiers de l'opération antidrogue et faire avec eux le point de l'enquête, mais aussi pour les encourager après les incidents".
Publié le 31/03/2010
Le magot de trafiquants de drogue saisi dans une cité francilienne
Lors de perquisitions dans une cité de Tremblay-en-France, en Seine-Saint-Denis, les policiers ont saisi 980.000 euros dans plusieurs appartements. Une intervention faite quelque heures avant la diffusion d'un sujet diffusé sur TF1.
Publié le 30/03/2010
Les images exclusives du bus incendié à Tremblay-en-France
Mercredi soir un bus a été incendié à Tremblay-en-France en Seine-Saint-Denis, sans faire de victime. Regardez les images exclusives.
Publié le 01/04/2010
Trafic de drogue : ces quartiers à l'économie parallèle
20 personnes ont été mises en examen au terme du démantèlement d'un important trafic de drogue entre le Maroc et le Var. Cette histoire, comme celle de Tremblay-en-France, montre que le trafic de cannabis semble se professionnaliser.
Publié le 02/04/2010
Tremblay : les bus escortés par la police
Deux jours après l'incendie et du caillassage de deux bus dans la cité Grand ensemble de Tremblay, le ministre de l'Intérieur a annoncé vendredi des escortes polivières pour les bus et les chauffeurs ont été reçus à l'Elysée.
Publié le 02/04/2010
En attendant, le président a dit à ceux qu'il a reçus vendredi après-midi qu'il "s'occupait très sérieusement de ce dossier, qu'il allait mettre le paquet pour retrouver les auteurs" des faits, a raconté l'un d'eux. Deux jours après les incidents de Tremblay, une délégation des chauffeurs de bus des deux compagnies de transport urbain de Villepinte, en Seine-Saint-Denis, dont l'une a vu un de ses véhicules incendié et l'autre un bus caillassé, a été reçue vendredi à l'Elysée par le président de la République. Nicolas Sarkozy s'est déclaré "très choqué" d'avoir vu un bus brûler, a rapporté aux journalistes Kada Zenasci, un responsable CFDT des chauffeurs, à l'issue d'une rencontre de près d'une heure. Lors de cette réunion, le président a demandé au ministre de l'Intérieur d'"intensifier les opérations coups de poings dans les cités sensibles dont aucun espace ne doit échapper à l'autorité de la loi", selon l'Elysée.
Il n'y a pas "que la ligne 619", insiste un chauffeur
Selon l'Elysée, le chef de l'Etat a également demandé à M. Hortefeux de "prendre toutes les dispositions nécessaires pour assurer aussi longtemps qu'il le faudrait la protection des chauffeurs et des contrôleurs des autobus des lignes concernées". A ce propos, le ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux avait annoncé un peu plus tôt dans la journée que 80 policiers (des CRS et des membres du service régional de la police des transports) allaient commencer à escorter les bus de cette ville. L'annonce est intervenue lors d'une visite du ministre au siège de l'entreprise TRA (Transport routier automobile) à Villepinte dont dépend Tremblay.
Mais Jonathan Pigeon, un chauffeur de bus témoin direct du caillassage du bus qui précédait le sien, a souligné qu'il n'y avait pas "que la ligne 619" sur laquelle il travaille qui avait besoin d'être sécurisée. "Il y a des zones à risque sur tout le secteur de la Seine-Saint-Denis", a-t-il affirmé et, "nous, on demande de la sécurité partout", a-t-il insisté.
Brice Hortefeux a précisé que certains de ces effectifs d'escorte étaient en action depuis vendredi 3h du matin sur les lignes de bus concernées par les agressions. "Nous maintiendrons ce dispositif autant que ce sera nécessaire", a ajouté le ministre. Brice Hortefeux s'était rendu jeudi au commissariat de Villepinte où il avait affirmé que ce n'était "pas aux petites crapules" de faire la loi dans les quartiers et réitéré sa volonté de faire "la guerre" aux trafics de drogue et aux bandes. Claude Bartolone, député de Seine-Saint-Denis et président du conseil général, a estimé vendredi sur France-Info qu'il manquait à son département "400 policiers" (lire notre article).
Quatre personnes déférées
Brice Hortefeux, qui a assisté à la rencontre à l'Elysée, de même que le directeur général de la police nationale Frédéric Péchenard et le préfet de police Michel Gaudin, a en outre confirmé qu'une "enquête très précise" était menée. "Nous sommes engagés dans un travail d'identification, dès lors que l'identification sera faite, il y aura interpellation, puis ce sera le défèrement, puis la sanction", a-t-il ajouté.
Le calme semblait être revenu vendredi matin à Tremblay-en-France, mais un calme très qui reste précaire. Les polliciers s'attendent à de nouveaux débordements durant le week-end pascal. Pour l'Elysée, cette agression est "manifestement liée à l'action menée par les services de police contre les trafics de drogues". Nicolas Sarkozy a "condamné la violence aveugle et barbare des trafiquants de drogue et des voyous à l'origine de ces attaques et promis solennellement que les auteurs de ces faits seraient arrêtés, livrés à la justice et sanctionnés aussi sévèrement qu'il se doit", ajoute la présidence. Quatre personnes interpellées dans le cadre du démantèlement d'un trafic de drogue, au cours duquel ont été saisis près d'un million d'euros en petites coupures à Tremblay-en-France, ont été déférées vendredi au parquet de Paris, selon une source judiciaire. Ces quatre hommes ont été interpellés lundi dans une cité de Tremblay qui a servi de cadre à un reportage diffusé le soir même sur TF1.
| Une ligne de bus déviée à Clichy-sous-Bois après des bousculades et menaces |
Une ligne de bus de la RATP a été déviée vendredi à Clichy-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), après des bousculades et des menaces contre la conductrice. Peu après 12h30, des jeunes sont montés dans le bus au niveau de l'arrêt d'un collège, a-t-on appris auprès de la RATP et de source policière. Il y a alors eu des bousculades et des cris, selon la RATP. Un jeune a tenté de démonter un extincteur et a fait mine de vouloir frapper la conductrice, quand celle-ci s'y est opposée. Elle n'a pas été blessée mais était choquée, selon la régie des transports. La ligne de bus a été partiellement déviée de ce secteur, et devait le contourner jusqu'à la fin du service. Les conducteurs n'ont cependant pas fait usage de leur droit de retrait. |
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