10 jours après le passage de la tempête Xynthia, des arrêtés de mise en sécurité ont été pris dans les communes de l'Aiguillon sur Mer et à la Faute sur Mer où des constructions menacent de s'effondrer. © TF1/LCI
- Xynthia : "zones noires" et indemnisations, les sinistrés dans l'angoisse - 02 min 00 s
- Xynthia: la colère du maire de l'Aiguillon-sur-mer - 02 min 06 s
- Xynthia : Charon entre soulagement et résignation - 02 min 18 s
Sinistrés de Xynthia : vers une plainte au pénal
L'Association des Victimes des inondations à la Faute-sur-Mer et des environs "devrait déposer plainte au pénal très rapidement", sous 15 jours, selon l'avocate Corine Lapge.
Publié le 02/05/2010
Les sinistrés de Xynthia à l'Etat: "Arrêtez-vos zoneries"
Près de 500 personnes, élus locaux, habitants et membres des collectifs de sinistrés ont défilé sur l'île de Ré pour protester contre des "décisions prises dans l'urgence et la précipitation".
Publié le 24/04/2010
Indemnisation des maisons en zone inondable : mode d'emploi
Comment se faire indemniser quand on est propriétaire d'une maison située dans une zone inondable et vouée à la démolition ? Explication.
Publié le 07/04/2010
Xynthia: certains ne pourront rentrer chez eux, dit Sarkozy
"Nous ne laisserons pas se réinstaller des gens dans des maisons situées dans des lieux où il y a des risques mortels", a assuré mardi le président depuis La Rochelle, leur promettant "des terrains" pour reconstruire et des "indemnisations".
Publié le 16/03/2010
Les assureurs revoient la facture de Xynthia à la hausse
La tempête devrait coûter 1,2 milliard d'euros aux diverses compagnies d'assurance. Au moins... Le délai de déclaration de sinistre ayant été étendu, il faudra des mois pour connaître la facture finale.
Publié le 05/03/2010
Xynthia, une tempête à un milliard
La tempête Xynthia, qui a fait 52 morts dans l'ouest de la France selon un bilan provisoire, coûtera environ un milliard d'euros aux assureurs, croit savoir Le Figaro.
Publié le 03/03/2010
Xynthia : les maires ont-ils négligé le risque ?
Ont-ils négligé la possibilité d'évacuer ? Ont-ils laissé construire dans des zones connues comme étant inondables ? Ont-ils traîné des pieds à appliquer des législations jugées trop contraignantes sur la prévention des risques ?
Publié le 02/03/2010
Xynthia : "zones noires" et indemnisations, les sinistrés dans l'angoisse
Cinq semaines après le passage de Xynthia, les autorités ont commencé mercredi à dévoiler la cartographie des "zones noires" où toute habitation sera rasée. Sur place, on attend encore le détail du plan.
Publié le 07/04/2010
674 habitations seront rasée sur la seule commune de La-Faute-Sur-mer, la plus meurtrie par le passage de la tempête Xynthia, a précisé mercredi le préfet de Vendée au cours d'un point de presse. "Nous ne répondons pas à un principe de précaution exacerbé mais à un principe de bon sens", a-t-il assuré. "Nous sommes conscient que les choix peuvent être douloureusement vécus", a-t-il ajouté, affirmant qu'en Vendée, un total de 915 habitations seraient détruites sur deux communes -La Faute-sur-mer et l'Aiguillon-sur-Mer. Des chiffres qui ne correspondent pas à ceux annoncés par Luc Chatel. Les propriétaires sinistrés devront attendre jeudi pour savoir si leur maison sera ou non détruite, les autorités ayant prévu de les informer lors de réunions publiques. Mais le secrétaire d'Etat aux Transports, Dominique Bussereau a assuré que rien n'était "figé". "Il pourra y avoir certains accommodements si des études montrent que pour telle ou telle maison, on peut trouver d'autres solutions". Le préfet de Charente-Maritime estime pourtant que les zones "noires" ne sont "pas négociables".
Procédures d'acquisitions ou d'expropriations
Les biens immobiliers qui devront être détruits feront l'objet de procédures d'acquisitions à l'amiable par l'Etat ou, à défaut, d'expropriations. "Cette procédure ne sera menée que si elle est nécessaire et garantit le respect des droits et des intérêts des propriétaires", a précisé Luc Chatel. "Les personnes qui devront être relogées bénéficieront d'un accompagnement personnalisé sur lequel le président de la République et le Premier ministre ont insisté", a-t-il ajouté. Nicolas Sarkozy a souligné en conseil des ministres qu'il était du "devoir du gouvernement de ne pas laisser se réinstaller des personnes qui seraient à la merci d'une nouvelle catastrophe", a-t-il encore indiqué. Le gouvernement réfléchit à la possibilité de trouver de nouveaux terrains pour les personnes qui perdront leur logement.
En plus des zones noires, le gouvernement a établi dans les mêmes départements une cartographie de zones dites "jaunes" exposées à des risques mais qui peuvent être protégées. Elles devront faire l'objet d'un programme de protection sur la base de systèmes d'alerte et d'évacuation ou de protections techniques sur les bâtiments.
Désaccord dans 4 communes
Cette nouvelle cartographie des zones à risque ainsi que les mesures d'indemnisation et de relogement prévues pour les propriétaires qui ne pourront plus habiter sur les lieux ont été présentées mercredi matin lors d'une réunion à huis clos avec le préfet de Vendée aux conseillers municipaux de l'Aiguillon-sur-Mer. Réunion de deux heures à l'issue de laquelle le maire de la ville s'est déclaré "pas content du tout, tandis que les autres élus sortaient sans un mot de la mairie, le visage fermé. Le maire de l'Aiguillon a précisé que sa colère ne concernait pas les mesures d'indemnisation. A l'Aiguillon-sur-Mer, 233 maisons ont été classées temporairement ou définitivement inhabitables et 334 à la Faute-sur-mer, commune voisine qui a connu le plus grand nombre de morts sur les 53 victimes de la tempête. En revanche, le député-maire PS de La Rochelle Maxime Bono s'est dit "globalement d'accord sur la cartographie" des zones inhabitables de Vendée et Charente-Maritime.
La nouvelle délimitation a abouti à un désaccord dans quatre communes, a ensuite déclaré mercredi le ministre de l'Ecologie Jean-Louis Borloo. "Un travail de cartographie a été fait en cinq semaines sur 20 communes au total - 16 en Charente-Maritime et 4 en Vendée - pour désigner les zones jaunes, pour lesquelles on pouvait améliorer la protection (...) et les zones noires où il y un risque vital pour les populations", a expliqué Jean-Louis Borloo devant les députés. "Il y a un accord sur l'ensemble des communes à l'exception de quatre. Bien entendu, nous allons à nouveau regarder ces quatre là", a-t-il ajouté, sans donner les noms des communes concernées. "La position de principe du gouvernement est claire : nous ne prendrons aucun risque vital pour les populations", a-t-il martelé.
Retour MYTF1
Sinistrés de Xynthia : vers une plainte au pénal

Chargement en cours...




