Image d'archives © REUTERSRochefort est une ville calme, pas vraiment une habituée des règlements de comptes ou des bagarres en pleine rue. L'initiative de collégiens de la ville a donc d'autant plus surpris. Révélée par les quotidiens Sud-Ouest et Le Parisien, elle avait pris naissance sur Facebook il y a environ trois semaines et devait se concrétiser mercredi sous la forme d'une vaste empoignade entre adolescents scolarisés dans trois établissements de la ville : les collèges Lafayette, Loti et Grimaux.
Licenciés pour des propos sur Facebook : la justice valide
Le licenciement de trois salariés d'une entreprise d'ingénierie de Boulogne-Billancourt, qui avaient dénigré leur hiérarchie sur Facebook, a été jugé fondé vendredi par le conseil des prud'hommes.
Publié le 19/11/2010
Sous pression, Facebook donne des gages pour la vie privée
En réaction à une grogne de plus en plus embarrassante, le patron de Facebook a révélé mercredi des options de vie privée simplifiées. Le PDG a évoqué le "juste milieu" dans la confidentialité.
Publié le 26/05/2010
Zuckerberg va-t-il couler Facebook?
Le patron du site américain fait son mea culpa et promet des options de confidentialité "plus simples et plus faciles d'usage". Mais il cristallise les critiques contre son réseau social...
Publié le 25/05/2010
Le fondateur de Facebook admet "un paquet d'erreurs"
Face à la grogne qui gagne de plus en plus d'utilisateurs de Facebook, au point que s'est développé un mouvement anti-Facebook, Mark Zuckerbeg fait son autocritique.
Publié le 24/05/2010
Rester discret sur Facebook va devenir un peu plus simple...
Impossible de vous y retrouver dans les options de confidentialité de Facebook ? Pas de panique : le site, pointé du doigt pour ce défaut, annonce une simplification.
Publié le 23/05/2010
Peut-on critiquer son patron sur Facebook ?
Trois employés de la société Alten ont été licenciés après avoir critiqué pendant un week-end leur hiérarchie sur le réseau social. Ils demandent réparation.
Publié le 20/05/2010
9000 invités pour "l'apéro Facebook" de Montpellier
L'apéro géant organisé via Facebook a réuni mercredi soir plusieurs milliers de fêtards à Montpellier, sous la surveillance des forces de l'ordre mobilisées pour en assurer la sécurité.
Publié le 13/05/2010
La rumeur qui enflamme les lycéens
Alors que le ministère de l'Education organise en juin un débat sur les rythmes scolaires, certains racontent que les vacances d'été vont être amputées d'un mois. Une information fausse mais qui se propage sur Facebook.
Publié le 12/05/2010
Apéro-géant à Paris : la police met en garde sur Facebook
<b>Interview -</b> La Préfecture de police de Paris a à son tour utilisé Facebook, jeudi, pour mettre en garde les organisateurs d'un apéro-géant programmé à Paris. Sans autorisation, ils risquent des poursuites, prévient-elle.
Publié le 06/05/2010
Quand Facebook fait sécher les cours à 11.000 lycéens
En Argentine, 11.000 collégiens et lycéens de la province de Mendoza ont massivement séché les cours après y avoir été invités sur Facebook.
Publié le 01/05/2010
La police retrouve l'escroc présumé grâce à l'apéro Facebook
Réfugié en Corrèze, un escroc présumé et recherché a organisé un apéro Facebook, et s'en est vanté dans les medias. Un coup de pouce inespéré pour la police.
Publié le 19/04/2010
Peur sur Nancy et Caen avant les apéros Facebook
Deux "apéros géants", qui devaient avoir lieu ce soir dans les deux villes, ont été annulés, mais les autorités craignent tout de même des débordements. 8000 personnes sont attendues dans chaque ville.
Publié le 08/04/2010
Un apéro géant à Rennes lancé sur Facebook inquiète les élus
L'invitation lancée sur Facebook fait frémir les élus qui ne souhaitent pas gérer cet appel à l'ivresse. Si la préfecture n'interdit pas la manifestation, elle met en garde les organisateurs.
Publié le 24/03/2010
Condamné pour avoir injurié "les poulets" de Cavaillon sur Facebook
Un agriculteur du Vaucluse a été condamné cette semaine à 250 euros d'amende pour "outrage" envers la police de Cavaillon, qu'il avait insultée sur Facebook.
Publié le 20/03/2010
Utilisateurs de Facebook, des pirates en veulent à vos données
Si vous recevez un mail vous annonçant que votre compte Facebook a été réinitialisé, méfiance : derrière ce message pourrait se dissimuler un virus destiné à siphonner vos données personnelles.
Publié le 18/03/2010
Environ une centaine d'élèves, âgés de moins de 15 ans, s'étaient donné rendez-vous pour s'affronter. "Heureusement, il n'y a pas eu de blessés et les violences ont été très limitées, car les principaux des collèges avaient eu vent de ce qui se préparait et avaient alerté le commissariat. Tous les effectifs de police de Rochefort ont été mobilisés, avec des renforts de La Rochelle", précise Pierre Arnaudin, procureur de Rochefort, dans les colonnes du Parisien.
"Une véritable guérilla téléphonique urbaine"
Mais les policiers ont eu fort à faire pour éviter les accrochages entre des groupes de collégiens "organisés sous la forme d'une véritable guérilla téléphonique urbaine, à coups de SMS et de mobiles", comme l'a décrit l'article de Sud-Ouest. "Il y a eu un premier rassemblement d'une trentaine d'adolescents à la corderie royale en début d'après-midi. Les forces de l'ordre les ont dispersés. Un autre groupe, beaucoup plus important, s'est reformé place Colbert vers 16 heures. Il y a eu essentiellement des insultes de part et d'autre. Les filles étaient les plus virulentes et la présence de la police a permis d'éviter que ça dégénère", a raconté le procureur de Rochefort dans Le Parisien. Un policier a témoigné pour sa part dans Sud-Ouest de la violence des adolescents : "Nous avons raccompagné les plus virulents chez leurs parents, mais les échauffourées ont recommencé de plus belle en fin d'après-midi. On ne savait plus comment faire pour séparer ces gamins".
Bilan : aucun blessé. Aucune arrestation non plus. Mais quelques heures d'explication devant les policiers pour les deux adolescents à l'origine de cette bouffée de violences. Le Parisien évoque des prétextes futiles, "un regard de travers vis-à-vis d'un collégien, un mot déplacé envers sa copine, puis une petite bagarre". Le tout se poursuivant ensuite par des échanges de moqueries sur Facebook. Le ton monte alors, les injures se multiplient, et la rivalité dépasse rapidement les collégiens impliqués, jusqu'à l'organisation de ce fameux règlement de comptes : "il apparaît que des amis à eux se sont chargés de faire monter la mayonnaise à leur place", commente dans Sud-Ouest le procureur de la République de Rochefort.
Si la bagarre générale a été évitée, la police a prévenu qu'elle surveillerait tout particulièrement les attroupements au cours des prochains jours. Avec un message à destination des parents : "les rendez-vous Facebook ne sont pas toujours de gentils pique-niques en plein air".
Retour MYTF1
Licenciés pour des propos sur Facebook : la justice valide
Chargement en cours...




