Enquêteurs sur les lieux de la fusillade de l'A4 (20 mai 2010) © TF1/LCIL'enquête progresse sur la fusillade de jeudi dans le Val-de-Marne, qui a coûté la vie à une policière municipale. La police judiciaire parisienne a identifié un troisième membre du commando.
"Les lâches assassins" d'Aurélie seront "punis avec sévérité"
Les obsèques de la jeune policière municipale tuée dans une fusillade sur l'autoroute A4, ont eu lieu mercredi à Villiers-Sur-Marne en présence du chef de l'Etat.
Publié le 26/05/2010
Hommage solennel à la policière tuée
Les obsèques d'Aurélie Fouquet, jeune policière de 26 ans tuée jeudi dans une fusillade sur l'autoroute A4, doivent avoir lieu ce mercredi à Villiers-Sur-Marne.
Publié le 25/05/2010
"Un jour noir pour la police municipale"
<b>Interview -</b> Alors que les obsèques de la policière municipale tuée jeudi ont lieu mercredi à Villiers-sur-Marne, le syndicat majoritaire de cette profession crie son exaspération vis-à-vis des autorités.
Publié le 26/05/2010
Fusillade de l'A4 : un suspect mis en examen
L'homme, en garde à vue depuis jeudi, a été mis en examen lundi, notamment pour "assassinat", et placé en détention provisoire. Deux autres personnes ont été identifiées ce week-end. Ils sont activement recherchés.
Publié le 24/05/2010
Fusillade sur l'A4 : garde à vue prolongée pour un suspect
L'homme, arrêté jeudi soir dans le cadre de l'enquête sur la fusillade qui a coûté la vie à une jeune policière municipale, a admis "appartenir au groupe" de malfrats impliqués, tout en niant avoir lui-même ouvert le feu sur des policiers.
Publié le 22/05/2010
Info TF1 - Fusillade : l'homme arrêté en possession d'une Kalachnikov
L'homme qui a été interpellé jeudi soir dans le cadre de l'enquête sur la fusillade dans le Val-de-Marne, serait bien un membre actif de la bande de malfaiteurs activement recherchés par les forces de l'ordre.
Publié le 21/05/2010
Une garde à vue après la fusillade de l'A4
Une personne est en garde à vue après la course-poursuite qui s'est soldée par la mort d'une policière municipale et plusieurs blessés sur l'A4. Le chef de l'Etat a réagi jeudi soir. Les syndicats de police montent au créneau.
Publié le 21/05/2010
D'où viennent les armes de guerre des bandits ?
Des armes lourdes, qui proviennent souvent des pays de l'ex-Yougoslavie, se retrouvent aujourd'hui dans certaines cités. Quelles sont les filières d'approvisionnement ? Quelle est l'ampleur de ce trafic ?
Publié le 23/05/2010
Dans cette affaire, un premier homme âgé de 42 ans, connu de la police et de la justice pour vol à main armée, séquestration et violences entre 1988 et 1998 et sorti récemment de prison, est en garde à vue depuis jeudi soir et jusqu'à lundi soir. Ce quadragénaire "très connu des services de police" a admis devant les enquêteurs de la police judiciaire à Paris "appartenir au groupe" de malfrats, tout en niant avoir lui-même ouvert le feu, a expliqué une source policière. Cet homme est notamment propriétaire d'un sac contenant une kalachnikov, d'un chargeur et d'un gilet pare-balles, selon le parquet de Paris. Selon France soir, l'homme en garde à vue aurait précisé avoir été embauché par une équipe qu'il connaît peu pour participer à un coup dont il ne précise pas la nature. Il se trouvait dans un Renault Master en compagnie d'un autre membre du commando quand ils auraient reçu un coup de fil émanant du reste de l'équipe : "On est chassé !", précise le quotidien. L'homme aurait alors rebroussé chemin, affirmant avoir appris la fusillade à la radio. Lundi, il a été déféré au parquet de Paris qui a ouvert une information judiciaire, notamment pour assassinat et tentatives d'assasinat.
Le scénario de la fusillade se précise
Deux autres personnes ont été identifiées ce week-end grâce à des empreintes digitales, traces ADN et des images vidéo prises par les caméras de l'autoroute A4 où s'est déroulée une partie de la fusillade. Le Figaro évoque notamment une caméra de vidéosurveillance installée sur un arrêt de bus, et un témoignage. Des traces de sang dans une Mercedes abandonnée par les malfaiteurs dans leur fuite ont aussi été analysées. Les enquêteurs ont ainsi pu effectuer une série de rapprochements, de surveillances et de recoupements qui "se sont avérés décisifs", selon des sources policières.
En outre, le scénario de la fusillade a pu être reconstitué avec précision. Elle "aurait pu virer au carnage" en raison de la détermination des "malfaiteurs issus du grand banditisme" et qui préparaient sans doute un braquage de grande ampleur, attaque de fourgon ou de banque par exemple, selon la police. Le commando lourdement armé, circulant sur l'A4, avait tiré au fusil-mitrailleur sur des automobilistes et des policiers lancés à leurs trousses. Les malfaiteurs étaient à bord d'un utilitaire Renault repéré à Créteil par une patrouille de police qui avait tenté de le contrôler. Arrivés à Villiers-sur-Marne, ces hommes avaient pris pour cible des policiers municipaux, avant de s'enfuir. C'est lors de ces tirs qu'atteinte par trois balles, Aurélie Fouquet, jeune policière de 26 ans, avait succombé à ses blessures : la première mort d'une policière municipale tuée par balles en mission. A la suite de ces tirs, des rapprochements, à partir des plaques minéralogiques, ont été faits par la PJ avec un autre véhicule utilitaire Renault qu'elle surveillait depuis quelques jours.
Parallèlement aux avancées de l'enquête, le ministre de l'Intérieur a annoncé qu'il avait signé un décret permettant aux communes le souhaitant de doter leur police municipale de Taser. Leur utilisation par les policiers municipaux avait été suspendue en septembre, le Conseil d'Etat jugeant que l'usage de l'arme n'était pas suffisamment encadré d'un point de vue juridique. Le ministre avait alors promis qu'un nouveau décret permettant leur utilisation par la police municipale serait pris. Mais l'annonce de Brice Hortefeux a été mal accueillie par des syndicats de police municipale, qui doivent le rencontrer jeudi. "Répondre aux armes de guerre par le Taser est totalement inadapté et hors contexte", a commenté Fréderic Foncel du SNPM-CFTC (syndicat national de police municipale). "Nous souhaitons une harmonisation des moyens de transmission, de communication, de protection avec la police nationale". "La réponse n'est pas adaptée à l'événement", ont estimé de leur côté les représentants de la CFDT Interco Police.
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"Les lâches assassins" d'Aurélie seront "punis avec sévérité"
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