Inondations à la Faute-sur-Mer en Vendée après la tempête, le 1er mars 2010 © Faute-sur-Mer Trois mois jour pour jour après le passage destructeur de Xynthia, deux députés de Charente-Maritime, membres de la mission d'information de l'Assemblée nationale sur la tempête, réclament une audience au Premier ministre pour évoquer les conditions dans lesquelles a été réalisé le zonage après les intempéries. Cette mission a été constituée début avril pour déterminer les raisons des dégâts causés par Xynthia, qui a fait 53 morts principalement en Vendée et Charente-Maritime, alors qu'une mission d'information sénatoriale sur Xynthia s'est également rendue sur le terrain en avril.
Après Xynthia, remous autour de zones noires baladeuses
Un rapport révélé par Figaro modifie le tracé des zones décrétées inhabitables après le passage de la tempête et revoit à la baisse le nombre de maisons à exproprier. Certaines ont pourtant déjà été rachetées par l'Etat. Philippe de Villiers monte au créneau.
Publié le 21/09/2010
Xynthia: démolitions, si vous le voulez bien...
Dans Le Parisien, le secrétaire d'Etat au Logement Benoist Apparu annonce qu'aucune maison située dans les zones à risques en Vendée et en Charente-Maritime ne sera rasée "sous la contrainte"... dans l'immédiat.
Publié le 03/06/2010
Xynthia : la justice rejette le référé contre les "zones noires"
Le tribunal administratif de Poitiers, saisi en référé, a rejeté mardi la requête d'une association de victimes de la tempête Xynthia contre la délimitation des "zones noires" pour la commune d'Aytré.
Publié le 02/06/2010
Xynthia : le zonage "absurde" selon la mission parlementaire
La mission d'information de l'Assemblée nationale sur la tempête Xynthia, présidée par le député-maire PS de La Rochelle, a dit jeudi son scepticisme face au zonage établi après les intempéries du 28 février.
Publié le 27/05/2010
Xynthia: une facture d'un demi-milliard pour les assurances
Après les différents remboursements, les assureurs pourraient répercuter le coût de la tempête sur les cotisations, estiment lundi matin Les Echos.
Publié le 17/05/2010
Xynthia: "Un recul forcé" du gouvernement pour Royal
Ségolène Royal estime que le gouvernement aurait pu éviter "trois mois de douleurs et de souffrance" aux habitants victime de la tempête. Elle demande que le zonage soit revu "sérieusement".
Publié le 04/06/2010
"Nous avons décidé, Maxime Bono (député-maire PS de La Rochelle qui préside cette mission) et moi, de demander dès ce soir (vendredi) une audience au Premier ministre compte tenu de la gravité de la situation", a annoncé le député UMP Jean-Louis Léonard, également maire de Châtelaillon-Plage, à l'issue de la visite de terrain menée jeudi et vendredi. "La situation est grave, toutes ces auditions nous ont permis de découvrir le niveau de gravité et les conséquences extrêmement perverses de cette méthode. Nous avons décidé qu'il était de notre responsabilité (...) d'en avertir tout de suite le Premier ministre parce que les effets risquent d'être irréversibles avant même que notre rapport ne soit sorti", a dit le rapporteur de la mission.
"Une perte totale de confiance des maires"
"La méthode pour définir les zonages est extrêmement anxiogène", a-t-il encore affirmé, dénonçant "un profond mépris des services de l'Etat vis-à-vis des habitants". "Le témoignage des élus est assez accablant. Quand on a 25 maires qui vous tiennent exactement le même discours, ils ne peuvent pas avoir tort en même temps (...) Nous avons constaté une perte totale de confiance des maires envers les services de l'Etat. Un fossé s'est creusé, un abîme", a déclaré Jean-Louis Léonard.
Maxime Bono a pour sa part dit que les visites de terrain ont confirmé, à ses yeux, que "la méthode employée pour la définition des zonages est une méthode absurde". "Si chacun s'accorde à dire que les services de l'Etat ont été d'une parfaite efficacité avant et pendant la catastrophe, il y a une très forte improvisation sur l'après-crise", a ajouté le maire de La Rochelle.
"On nous a menti" sur la localisation des zones où les maisons devront être détruites, a accusé Jean-Louis Léonard. "Certains habitants sont stupéfaits d'avoir eu 1,20 m d'eau chez eux et qu'on ne s'intéresse pas à eux. Il y a là une profonde iniquité et nous avons posé la question au préfet : pourquoi ces zones n'ont pas été considérées comme zones à danger? Il nous été répondu très clairement que la méthode a été strictement la même partout, ce qui est à l'évidence un mensonge", a affirmé le maire de Châtelaillon-Plage.
Retour MYTF1
Après Xynthia, remous autour de zones noires baladeuses
Chargement en cours...




