Inondations à la Faute-sur-Mer en Vendée après la tempête, le 1er mars 2010 © Faute-sur-Mer Après la tempête, le retour au calme en Vendée. Les représentants des propriétaires opposés à la destruction de leurs maisons situées dans les "zones noires" ont appelé vendredi à suspendre les manifestations. Motif : la préfecturea annoncé lundi que des missions de terrain avec des experts doivent étudier au cas par cas les habitations classées en zones noires dont les propriétaires ne souhaitent pas se séparer.
Après Xynthia, remous autour de zones noires baladeuses
Un rapport révélé par Figaro modifie le tracé des zones décrétées inhabitables après le passage de la tempête et revoit à la baisse le nombre de maisons à exproprier. Certaines ont pourtant déjà été rachetées par l'Etat. Philippe de Villiers monte au créneau.
Publié le 21/09/2010
Xynthia: démolitions, si vous le voulez bien...
Dans Le Parisien, le secrétaire d'Etat au Logement Benoist Apparu annonce qu'aucune maison située dans les zones à risques en Vendée et en Charente-Maritime ne sera rasée "sous la contrainte"... dans l'immédiat.
Publié le 03/06/2010
Xynthia : la justice rejette le référé contre les "zones noires"
Le tribunal administratif de Poitiers, saisi en référé, a rejeté mardi la requête d'une association de victimes de la tempête Xynthia contre la délimitation des "zones noires" pour la commune d'Aytré.
Publié le 02/06/2010
Xynthia : le zonage "absurde" selon la mission parlementaire
La mission d'information de l'Assemblée nationale sur la tempête Xynthia, présidée par le député-maire PS de La Rochelle, a dit jeudi son scepticisme face au zonage établi après les intempéries du 28 février.
Publié le 27/05/2010
Xynthia: une facture d'un demi-milliard pour les assurances
Après les différents remboursements, les assureurs pourraient répercuter le coût de la tempête sur les cotisations, estiment lundi matin Les Echos.
Publié le 17/05/2010
Xynthia: "Un recul forcé" du gouvernement pour Royal
Ségolène Royal estime que le gouvernement aurait pu éviter "trois mois de douleurs et de souffrance" aux habitants victime de la tempête. Elle demande que le zonage soit revu "sérieusement".
Publié le 04/06/2010
"On peut envisager désormais de suspendre les manifestations que l'on avait envisagées", a déclaré Jean-Claude Pénicaud, membre du Collectif des propriétaires résistants des Amourettes (COPRA) à La Faute-sur-Mer, à l'issue de deux heures de réunion vendredi avec le président du conseil général de la Vendée Philippe de Villiers. Cette réunion a eu lieu alors que seulement 80 opposants s'étaient mobilisés devant le conseil général de la Vendée avec des banderoles : "Blessés par Xynthia, oubliés par la Vendée et achevés par l'Etat, Nous sommes jugés coupables d'aimer nos maisons".
"La mobilisation a payé"
Depuis l'annonce des "zones noires" (ou "zones de solidarité") le 8 avril, des manifestations organisées dans les deux communes concernées, La Faute-sur-Mer et L'Aiguillon-sur-Mer, mais aussi à La Roche-sur-Yon, ont rassemblé à chaque fois plusieurs centaines de personnes. "La mobilisation a payé", a considéré Jean-Claude Pénicaud, "le climat a totalement changé, il va y avoir une adaptation à la marge des zones de solidarité".
Pour Philippe de Villiers : "la fermeté n'empêche pas l'adaptation et la souplesse, il n'y aura pas d'enquête publique avant qu'il y ait une expertise complémentaire". Lors de la réunion, a même été évoqué "le financement des travaux d'aménagement" pour adapter ces maisons aux prescriptions de sécurité prévues pour les zones inondables "pour les propriétaires qui souhaitent rester", a affirmé Jean-Claude Pénicaud.
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