
- Emotion aux obsèques nationales d'Aurélie Fouquet - 02 min 26 s
Les policiers municipaux affichent leur malaise dans la rue
Statut, salaire, reconnaissance de la dangerosité de leur métier... : six syndicats appellent les policiers municipaux à des rassemblements mardi dans 14 villes de France.
Publié le 01/06/2010
Fusillade de l'A4 : sur la piste d'un deuxième suspect
Le signalement d'un homme soupçonné d'avoir participé à la fusillade de Villiers-sur-Marne a été diffusé. Selon le JDD, il s'appellerait Olivier Tracoulat et pourrait avoir été blessé au visage.
Publié le 29/05/2010
"Un jour noir pour la police municipale"
<b>Interview -</b> Alors que les obsèques de la policière municipale tuée jeudi ont lieu mercredi à Villiers-sur-Marne, le syndicat majoritaire de cette profession crie son exaspération vis-à-vis des autorités.
Publié le 26/05/2010
Fusillade de l'A4 : à la recherche du troisième homme
Un troisième membre du commando qui avait ouvert le feu sur des policiers, tuant une policière municipale de 26 ans, aurait été identifié.
Publié le 24/05/2010
Fusillade sur l'A4 : garde à vue prolongée pour un suspect
L'homme, arrêté jeudi soir dans le cadre de l'enquête sur la fusillade qui a coûté la vie à une jeune policière municipale, a admis "appartenir au groupe" de malfrats impliqués, tout en niant avoir lui-même ouvert le feu sur des policiers.
Publié le 22/05/2010
Info TF1 - Fusillade : l'homme arrêté en possession d'une Kalachnikov
L'homme qui a été interpellé jeudi soir dans le cadre de l'enquête sur la fusillade dans le Val-de-Marne, serait bien un membre actif de la bande de malfaiteurs activement recherchés par les forces de l'ordre.
Publié le 21/05/2010
Une garde à vue après la fusillade de l'A4
Une personne est en garde à vue après la course-poursuite qui s'est soldée par la mort d'une policière municipale et plusieurs blessés sur l'A4. Le chef de l'Etat a réagi jeudi soir. Les syndicats de police montent au créneau.
Publié le 21/05/2010
Policière tuée dans le Val-de-Marne : où en est l'enquête ?
Une semaine après le fusillade mortelle sur l'A4, l'enquête progresse grâce à la mobilisation de moyens exceptionnels. Une centaine d'hommes traquent le commando.
Publié le 26/05/2010
D'où viennent les armes de guerre des bandits ?
Des armes lourdes, qui proviennent souvent des pays de l'ex-Yougoslavie, se retrouvent aujourd'hui dans certaines cités. Quelles sont les filières d'approvisionnement ? Quelle est l'ampleur de ce trafic ?
Publié le 23/05/2010
Emotion aux obsèques nationales d'Aurélie Fouquet
Un hommage national a été rendu mercredi à Aurélie Fouquet, la policière municipale tuée le 20 mai par un commando. Des obsèques en présence du chef de l'Etat et de milliers de policiers en colère.
Publié le 26/05/2010
Après avoir salué son courage et son parcours, le président de la République a promis que les coupables seront punis. "Je le dis devant son cercueil, (ils) seront punis avec la sévérité qu'impose l'ignominie de leur crime". "L'enquête est en cours, un suspect a été arrêté, un autre formellement identifié. Que nul n'en doute, la police dispose des éléments qui permettront d'interpeller tous les membres de cette bande de lâches assassins, tous", a-t-il poursuivi, ajoutant : "Je n'appelle pas à la vengeance, j'appelle à la justice, à une justice ferme, à une justice implacable", a poursuivi le chef de l'Etat. Frédéric Moreau, blessé lors de la fusillade s'est également vu remettre du Chef de l'Etat une médaille d'officier de l'ordre national du mérite
Quelques instants auparavant, une minute de silence avait été respectée dans l'ensemble des commissariats et des gendarmeries de France. A la demande de son mari, également policier municipal, le cercueil d'Aurélie Fouquet a été porté par trois policiers municipaux et trois policiers de la police nationale, pour symboliser l'unité de ces fonctionnaires. Avant l'hommage national de mercredi, la policière a été nommée samedi chevalier de la Légion d'honneur et citée ce mercredi à l'ordre de la Nation par le Premier ministre. Mardi, les députés avaient également observé une minute de silence. Mais ces hommages de la République n'ont pas suffi à apaiser la colère des 18.000 policiers municipaux placés sous l'autorité des maires (lire interview).
"Ca aurait pu virer au carnage"
Lundi soir, un suspect, Malek Khider, a été mis en examen, notamment pour "assassinat de personne dépositaire de l'autorité publique" et "tentatives d'assassinat" et placé en détention provisoire. Cet homme de 42 ans - fiché au grand banditisme et déjà condamné pour vol à main armée, séquestration et violences entre 1988 et 1998 - a avoué faire partie du groupe de malfaiteurs à l'origine de la fusillade qui a coûté la vie à la policière. Mais tout au long de sa garde à vue, ce "bandit à l'ancienne" a nié avoir lui-même ouvert le feu et a refusé de livrer les noms de ses complices. Malek Khider avait été interpellé à Champigny-sur-Marne en possession d'un sac contenant une kalachnikov, un chargeur et un gilet pare-balles.
Quelque 120 hommes de la brigade criminelle de la police judiciaire (PJ) et de "l'antigang" (Brigade de recherche et d'intervention, BRI) sont mobilisés. Deux autres personnes ont été identifiées grâce à des empreintes digitales, traces ADN et des images de vidéosurveillance prises par les caméras de l'autoroute A4, où s'est déroulée en partie la fusillade. Le scénario a pu être reconstitué. Selon la police, cela "aurait pu virer au carnage" en raison de la détermination de malfaiteurs "professionnels issus du grand banditisme" et qui préparaient sans doute un braquage de grande ampleur, comme une attaque de fourgon ou de banque.
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