Brice Hortefeux. © LCILa décision a suscité immédiatement de vives réactions. Le second braqueur présumé du casino d'Uriage-les-Bains (Isère) a été libéré et placé jeudi sous contrôle judiciaire après sa mise en examen par une juge d'instruction. Une annonce qui a provoqué la colère des policiers et du parquet qui a immédiatement fait appel.
"Les voyous sont les seuls à se réjouir des propos d'Hortefeux"
<b>Interview - </B> Pour le magistrat Laurent Bedouet, secrétaire général de l'USM, les critiques du ministre de l'Intérieur à l'encontre des juges et ses propositions de réformes sont "lamentables" et "ridicules".
Publié le 17/09/2010
Uriage : le second braqueur présumé reste libre
La cour d'appel de Grenoble a confirmé jeudi l'ordonnance controversée de mise en liberté sous contrôle judiciaire du second braqueur présumé du casino d'Uriage-les-Bains.
Publié le 16/09/2010
Grenoble : arrestation du second braqueur du casino d'Uriage
Dans la nuit du 15 au 16 juillet, deux hommes avaient braqué le casino d'Uriage, entraînant une course-poursuite avec la police, qui s'était terminée par la mort d'un des braqueurs Karim Boudouda. Trois nuits de violence urbaine avaient suivi.
Publié le 31/08/2010
Un braquage tourne au drame à Grenoble
Une tentative de braquage du casino d'Uriage-les-Bains s'est achevée en course-poursuite avec la police, et une fusillade a éclaté à Grenoble. Bilan : un braqueur tué, un policier blessé.
Publié le 16/07/2010
Nuit mouvementée à Grenoble
Malgré l'appel au calme lancé par la mère du braqueur tué vendredi par la police, et malgré la fermeté affichée par Brice Hortefeux, seize voitures ont été incendiées dans la nuit de samedi à dimanche à Grenoble, et la police a essuyé des tirs.
Publié le 18/07/2010
Polémique après la remise en liberté du braqueur présumé d'Uriage
Le second braqueur présumé du casino d'Uriage-les-Bains a été mis en examen, remis en liberté et placé jeudi sous contrôle judiciaire, ce qui provoque la colère des policiers et du parquet qui a fait appel.
Publié le 03/09/2010
Au-delà, c'est Brice Hortefeux en personne qui a lui aussi réagi avec vigueur en exprimant dans un communiqué sa "très vive indignation". Les enquêteurs soupçonnent Monsif Ghabbour, 25 ans, d'avoir braqué le casino d'Uriage dans la nuit du 15 au 16 juillet aux côtés de Karim Boudouda, qui avait trouvé la mort lors d'un échange de tirs avec la police après une course-poursuite. La mort de Boudouda, dont le complice avait pris la fuite, avait provoqué trois nuits de grandes violences urbaines dans le quartier de la Villeneuve, où Boudouda a passé son enfance. Lors de ces incidents, les policiers avaient essuyé des tirs à balles réelles.
Jeudi après-midi, Monsif Ghabbour, déjà condamné à sept reprises, a été mis en examen par une juge pour "vol à main armée" et "tentative d'homicides volontaires", dans le cadre d'une information judiciaire sur le braquage suivi de tirs des malfaiteurs contre les policiers. Il avait été interpellé mardi à Voreppe (Isère), à une quinzaine de kilomètres de Grenoble, un mois et demi après le braquage. La décision de libérer Ghabbour a été prise dans la soirée par le juge des libertés et de la détention (JLD) qui est allé à l'encontre des réquisitions du parquet, lequel avait requis son placement en détention provisoire, a-t-on précisé de source judiciaire.
"Les policiers sont écoeurés"
Le parquet a immédiatement fait appel, sur instruction du ministre de la Justice, Michèle Alliot-Marie. Dans une déclaration, le procureur général de Grenoble, Martine Valdès-Boulouque, a jugé la décision de remise en liberté "absolument inacceptable compte tenu des charges très graves qui pèsent" contre M. Ghabbour. Synergie (second syndicat d'officiers de police) a dénoncé cette libération comme un "acte de forfaiture". "Les policiers sont écoeurés", a déclaré Patrice Ribeiro, secrétaire général du syndicat.
Selon une source proche du dossier, des éléments matériels, notamment une expertise, incrimineraient Ghabbour, qui a constamment nié les faits mais bénéficierait par ailleurs d'auditions de témoins à décharge. De son côté, l'avocat de Ghabbour, Me Denis Dreyfus, a salué une décision "exemplaire" du juge considérant à l'inverse que "le dossier" visant son client "est vide au niveau des éléments à charge" et n'est que "celui de la rumeur".
Retour MYTF1
"Les voyous sont les seuls à se réjouir des propos d'Hortefeux"
Chargement en cours...





