Rapatrié à Brest, le chimiquier scruté de près

le 09 octobre 2010 à 10h55 , mis à jour le 09 octobre 2010 à 13h24

De premières investigations étaient en cours samedi au port militaire de Brest sur le navire chimiquier de 120 mètres, qui a été remorqué jusqu'au port breton après une collision tôt vendredi matin avec un cargo.

Le chimiquier YM UranusLe chimiquier YM Uranus © TF1 News

De premières investigations étaient en cours samedi au port militaire de Brest sur le navire chimiquier de 120 mètres, qui a été remorqué jusqu'au port breton après une collision tôt vendredi matin avec un cargo, a indiqué la Préfecture maritime de l'Atlantique. "Des investigations des infrastructures du navire sont réalisées ce matin-même, en particulier une plongée pour visualiser l'état réel des structures vives" après le choc subi, précise la Préfecture dans un communiqué. Le chimiquier, le YM Uranus, a été amarré par les services portuaires vers 1h45 à l'épi 4 dans l'enceinte du port-militaire de Brest, un épi habituellement réservé aux porte-avions. Le convoi, composé du remorqueur Abeille Bourbon et du YM Uranus, était entré en rade de Brest peu avant minuit, après plus de 12 heures de remorquage à petite vitesse depuis le lieu de la collision, dans les eaux internationales, au large de l'île d'Ouessant, à plus de 50 milles (environ 100 kms) de Brest.
  • Accident d'un navire chimiquier, pas de conséquence écologique

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  • Collision en mer : pas de conséquence écologique

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  • Collision en mer : on a évité une nouvelle catastrophe

    Un chimiquier de 120 mètres, chargé de 6.000 tonnes de solvants, a été percuté vendredi matin par un cargo au large d'Ouessant, laissant craindre une catastrophe écologique qui a finalement été évitée. Que va-t-il désormais se passer ?

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  • Le rail d'Ouessant : une voie maritime délicate

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  • Un chimiquier en grande difficulté au large d'Ouessant

    Un chimiquier transportant 6.000 tonnes de solvants se trouvait vendredi matin en "grande difficulté" après une collision avec un cargo au large d'Ouessant. L'équipage a été évacué, a annoncé la préfecture maritime de Brest.

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  • Le chimiquier rapatrié à Brest, l'enquête commence

    Le remorquage aura duré 12 heures, mais le chimiquier transportant 6.000 tonnes de solvant victime d'une voie d'eau, est arrivé dans la nuit de vendredi à samedi dans le port de Brest. Il aurait été victime d'une collision.

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"Bien qu'aucune pollution n'ait été détectée en raison de l'intégrité des soutes du navire, un barrage flottant anti-pollution" a été installé par mesure de précaution autour du chimiquier. De plus, "par arrêté du préfet maritime, un périmètre de sécurité de 500 mètres est établi autour du bâtiment", précise le communiqué. Les premières investigations doivent permettre de déterminer "dans quelles conditions on va rétablir la gîte du navire et puis préparer les opérations d'allègement" de la cargaison, a expliqué à l'AFP le préfet maritime de Brest, Anne-François de Saint-Salvy. "Ces opérations devraient normalement se dérouler pendant le week-end" avant de procéder à l'"allègement" du navire, à savoir "le transfert de sa cargaison sur un autre chimiquier qui l'amènera à destination", a précisé le préfet maritime, évoquant la possibilité que ces opérations d'allègement débutent "dans la journée de dimanche".

Le YM Uranus était chargé de 6.000 tonnes de solvants, ce qui a suscité la crainte d'une catastrophe écologique, quand il est entré en collision avec un cargo, un vraquier de 191 mètres construit en 2010, le Hanjin Rizhao. Les deux navires faisaient route vers les Pays-Bas. Les conditions météo étaient clémentes au moment du drame qui n'a pu encore être expliqué. En raison d'une importante voie d'eau, les 13 hommes d'équipage du YM Uranus avaient abandonné le navire et pris place sur des canots de sauvetage. Sains et saufs, ils avaient été hélitreuillés par la marine nationale vendredi matin à l'aube.

le 09 octobre 2010 à 10:55
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