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Quatre TGV sur cinq, un Transilien sur deux
La SNCF confirme ses prévisions: 8 TGV sur 10 roulent, tandis que sur les réseaux TER, Transilien et Corail, un train sur deux reste à quai. Les vacanciers de la Toussaint doivent s'armer de patience.
Publié le 22/10/2010
Du mieux sur les rails... malgré des actes de malveillance
Les perturbations se font encore sentir sur les rails, et notamment sur les grandes lignes. La SNCF dénonce des actions ponctuelles qui ont perturbé le trafic, notamment des blocages de voies. La RATP annonce en revanche un trafic normal.
Publié le 21/10/2010
Sarkozy refuse "une prise d'otage" par une minorité
Il a dénoncé les grèves et les blocages, estimant qu'on "n'a pas le droit de prendre en otage des gens qui n'y sont pour rien", lors d'une table ronde jeudi dans l'Eure-et-Loir.
Publié le 21/10/2010
Sarkozy : "Ce n'est pas les casseurs qui auront le dernier mot"
Pour le chef de l'Etat, "dans une démocratie", des débordements comme ceux qui ont accompagné les manifestations contre la réforme des retraites, et le recours à "la violence, ce n'est pas acceptable".
Publié le 21/10/2010
A pieds pour prendre l'avion
Faute de pouvoir rejoindre en voiture l'aéroport de Orly mercredi matin, des passagers ont dû s'y rendre à pieds. Des grévistes ont en effet mené des actions contre la réforme des retraites.
Publié le 20/10/2010
Retraites : Toulouse tourne au ralenti
Toulouse vit au rythme des actions entreprises par les opposants à la réforme des retraites. Les trains ne roulent pas tous, les poubelles ne sont pas ramassées et l'aéroport de Toulouse-Blagnac a été perturbé mercredi matin.
Publié le 20/10/2010
Des casseurs se mêlent aux lycéens à Nanterre et à Lyon
Un grand nombre de lycées étaient bloqués ce lundi matin. A Nanterre et à Lyon, des casseurs ont perturbé les manifestations lycéennes et ont affronté les forces de l'ordre.
Publié le 18/10/2010
Affrontements à Nanterre entre jeunes et forces de l'ordre
Des affrontements violents ont eu lieu lundi matin devant le lycée joliot-Curie à Nanterre entre forces de police et jeunes cagoulés. Le récit de l'envoyée spéciale de LCI.
Publié le 18/10/2010
Mobilisation lycéenne : les syndicats vigilants contre tout débordement
Les lycéens étaient encore très présents mardi, mais aussi très encadrés pour éviter tout débordement, dans le cortège parisien pour cette 6e journée de mobilisation contre la réfrome des retraites.
Publié le 19/10/2010
Alors que ce jeudi marque une nouvelle journée d'actions et de manifestations contre la réforme des retraites, Brice Hortefeux a fait un nouveau point en matinée sur les arrestations en marge des manifestations. Tout en réfutant tout parallèle avec les tensions de 2005. "La réalité c'est qu'à ce stade ça n'a strictement rien à voir", a-t-il déclaré sur Europe 1, interrogé sur un risque de répétition des émeutes que la France avait connues il y a cinq ans, à quelques jours du cinquième anniversaire de leur déclenchement.
"D'abord ce ne sont pas les mêmes causes: en 2005 il y avait pour origine un incident important survenu à Clichy-sous-Bois. Là, c'est à l'occasion d'un grand mouvement social", a expliqué Brice Hortefeux. "Deuxièmement, ça n'est absolument pas de la même ampleur. Le nombre de personnes concernées n'a rien à voir", a-t-il poursuivi. "Et troisièmement, surtout, ça ne se passe pas du tout dans les mêmes lieux. En 2005, c'était précisément dans les banlieues alors qu'aujourd'hui ce qui se déroule c'est plutôt dans les centres-villes", a-t-il ajouté. "A ce stade, cela n'a rien à voir", a-t-il insisté.
245 interpellations mercredi
Mais les arrestations en marge des manifestations sont nombreuses. "Sur la seule journée d'hier par exemple, mercredi, nous avons interpellé 245 personnes, 195 en garde à vue. Au total, depuis le 12 octobre, ça fait 1901 personnes très exactement qui ont été interpellées et 1412 qui ont été placées en garde à vue", a détaillé le ministre.
Interrogé pour savoir combien de mineurs avaient été relâchés, il a répondu qu'il y en avait "un certain nombre effectivement qui sont présentés aux juges pour enfants".
Par ailleurs, Brice Hortefeux a répété que "la France ne doit pas appartenir à des casseurs, à des voleurs et à ceux qui sont là pour piller". "J'observe simplement que certains prennent des parcelles de notre territoire pour des champs de bataille et ça c'est totalement inacceptable", a-t-il ajouté.
| Les "casseurs", des "sarkozystes militants" pour Mélenchon |
"Qui casse aujourd'hui est un sarkozyste militant !", a lancé jeudi Jean-Luc Mélenchon, président du Parti de gauche, à l'issue d'une conférence de presse du Front de gauche. "Ceux qui jettent des pierres, incendient, cassent des vitrines sont des sarkozystes militants, ils n'ont peut-être pas leur carte (...) mais la seule et unique personne à qui ils rendent service, c'est le président Sarkozy. Nous les regardons avec dégoût", a ajouté l'eurodéputé, appelant "la police républicaine à faire preuve du plus grand sang froid" et "à ne pas se laisser entraîner dans des escalades qui ne serviraient que les violents". |
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