Intervention du GIPN dans une école maternelle de Besaçon © DRLe jeune homme, en "tenue sportive" et aux cheveux "châtains courts", est entré dans la maternelle "comme si c'était un grand frère", raconte Nathalie Roffet, l'institutrice qui est restée au côté des enfants jusqu'au bout. K., 17 ans, qui a retenu pendant plus de quatre heures des enfants dans une école maternelle de Besançon sous la menace de deux sabres, avant de les laisser sortir sains et saufs après l'intervention du GIPN (lire notre article - Prise d'otages à Besançon : tous les enfants sains et saufs) était jusqu'à la prise d'otages de lundi un jeune homme sans histoires. "C'est un jeune homme qui habite le quartier, il était au collège d'à côté il y a quelques années", a déclaré le maire de Besançon, Jean-Louis Fousseret, qui estime qu'il a "pété un plomb". "Il avait l'air complètement perdu et est resté prostré dans un coin", selon l'institutrice qui l'a même vu "pleurer au téléphone" lors d'une de ses conversations avec les négociateurs de la police. Malgré les "deux sabres" qu'il avait "en main toute la matinée", Nathalie Rofflet affirme ne s'être "jamais sentie en danger".
Le preneur d'otages de Besançon entendu par la police
L'adolescent de 17 ans qui a retenu pendant plus de 4 heures des enfants dans une école maternelle de Besançon sous la menace de deux sabres a été transféré mardi de l'hôpital au commissariat pour être entendu.
Publié le 14/12/2010
Prise d'otages à Besançon : tous les enfants sains et saufs
L'ensemble des enfants retenus en otage lundi matin par un forcené de 17 ans ont été libéré, ainsi que leur maîtresse. Le preneur d'otages a été interpellé par le GIPN.
Publié le 13/12/2010
Prise d'otages à Besançon : le GIPN est entré dans l'école
Le GIPN est entré peu avant midi dans l'école maternelle où un forcené retient toujours cinq enfants et une maîtresse en otage. Des négociations sont en cours.
Publié le 13/12/2010
Prise d'otage en cours dans une école maternelle de Besançon
<b> Info TF1 News -</b> Un homme seul a pris en otage, lundi matin, une classe de maternelle dans le quartier de la Planoise à Besançon. Peu avant 11 heures, il ne restait plus que 5 enfants retenus sur une vingtaine.
Publié le 13/12/2010
Prise d'otages: traumatisant pour les parents, pas pour les enfants ?
La prise d'otages de lundi à Besançon risque d'être plus traumatisante pour les parents. Le risque, selon certains spécialistes : qu'ils transmettent leurs angoisses à leurs enfants, dont la plupart ont repris dès mardi le chemin de l'école.
Publié le 14/12/2010
Prise d'otages à Besançon : le forcené n'a pas été violent
L'adolescent de 17 ans qui a retenu pendant plus de 4 heures des enfants dans une école maternelle de Besançon sous la menace de deux sabres était jusqu'à la prise d'otages de lundi un jeune homme sans histoires.
Publié le 13/12/2010
Besançon : dénouement heureux pour les enfants pris en otage
21 enfants et leur institutrice d'une école maternelle de Besançon sont sortis lundi sains et saufs d'une prise d'otages de plus de 4 heures. Le forcené, âgé de 17 ans, a été maîtrisé par le GIPN au moment du repas.
Publié le 13/12/2010
Prise d'otages dans une maternelle de Besançon
Un forcené de 17 ans a retenu en otage, lundi matin, une vingtaine d'enfants dans une école maternelle de Besançon. Le preneur d'otages a fini par se rendre. Aucun enfant n'est blessé.
Publié le 13/12/2010
Le preneur d'otages était scolarisé en CAP à Besançon "dans une discipline industrielle", a indiqué à l'AFP le parquet de Besançon. K., qui vit seul avec sa mère dans le quartier sensible de la Planoise et dont les parents sont séparés, n'avait "aucun antécédent judiciaire", selon parquet. "Il a fait état de troubles ponctuels passagers d'ordre psychologique, mais il n'est pas repéré comme une personne qui aurait déjà séjourné en hôpital psychiatrique", a ajouté le procureur de la République de Besançon. "Pour l'instant, nous n'avons pas d'éléments permettant de savoir s'il a agi à cause d'un défaut de traitement ou, au contraire, s'il a agi sous un traitement quelconque", a-t-il ajouté.
Un "coup de folie" ?
Le profil du jeune homme contraste avec la gravité des faits qui lui sont reprochés. La théorie du "coup de folie" d'une personne qualifiée de "dépressive" revient avec insistance. La préfecture, notamment, a rapidement évoqué un jeune homme "fragile psychologiquement". "Le jeune homme était plus dépressif, voire suicidaire, que dangereux, puisqu'il voulait une arme pour se suicider", a estimé Laurent Gresset, secrétaire régional du syndicat de police Alliance, en référence à une demande récurrente de K. tout au long de la prise d'otages. "Il n'a jamais fait usage de violence, n'a jamais menacé les enfants", a également souligné M. Gresset.
"Quand on a su qu'il était armé, on a été pris d'effroi. Mais quand on a su que c'était un gamin de 17 ans, déséquilibré psychologiquement, ça nous a rassuré", semblait relativiser Azzedine Kahaoua, père d'une petite fille sortie parmi les premiers enfants relâchés durant la matinée. "On a compris qu'il faisait ça plus pour lui que contre nos enfants", a-t-il ajouté.
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