Prise d'otages à Besançon : tous les enfants sains et saufs

Par , le 13 décembre 2010 à 12h49 , mis à jour le 13 décembre 2010 à 19h31

L'ensemble des enfants retenus en otage lundi matin par un forcené de 17 ans ont été libéré, ainsi que leur maîtresse. Le preneur d'otages a été interpellé par le GIPN.

Intervention du GIPN dans une école maternelle de BesaçonIntervention du GIPN dans une école maternelle de Besaçon © DR

Fin heureuse de la prise d'otages à Besançon ! Les derniers enfants retenus toute la matinée de lundi dans leur école maternelle par un forcené, sont ressortis en se tenant la main peu avant 13 heures, suivis de leur institutrice. Le forcené, un jeune homme de 17 ans, a été interpellé par les policiers d'élite du groupement d'intervention de la police nationale (GIPN), qui avaient investi peu de temps auparavant l'établissement Charles-Fourier,a ccompagnés de deux psychiatres. Le preneur d'otages qui a fait part durant la matinée ses envies suicidaires, a été interpellé par le GIPN "en douceur", a indiqué sur place le ministre de l'Education Luc Chatel.  "La libération s'est passée au moment de servir les repas", a-t-il ajouté, indiquant que les enfants avaient alors été séparés du forcené qui a ensuite été maîtrisé par les policiers d'élite. 
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Il a été neutralisé par un tir de pistolet à impulsions électriques. Le preneur d'otages, qui vivait seul avec sa mère et dont les parents étaient séparés, n'avait "aucun antécédent judiciaire", a précisé le parquet de Besançon. "Il a fait état de troubles ponctuels passagers d'ordre psychologique, mais il n'est pas repéré comme une personne qui aurait déjà séjourné en hôpital psychiatrique", a ajouté Alain Saffar, procureur de la République de Besançon. Le ministre de l'Education a également salué "le sang froid remarquable de l'institutrice". Nicolas Sarkozy s'est quant à lui "réjoui de l'heureux dénouement".

Quatre heures d'attente pour les parents

Comme TF1 News vous le révélait dès 10 heures, la prise d'otage avait débuté vers 8h30. Sur les vingt élèves, âgés de 4 à 6 ans, une quinzaine avaient été progressivement relâchés, entre 10 heures et 11 heures. Un élève d'abord, puis cinq, puis encore huit. Le preneur d'otages, armé de deux sabres d'une trentaine de centimètres, serait entré dans l'école en disant juste "vouloir quelque chose", avait expliqué le maire de Besançon, Jean-Louis Fousseret sur l'antenne de LCI.  Toutes les autres classes avaient été évacuées.

Le préfet s'était aussitôt rendu sur place, ainsi que des membres du parquet, rejoints par le ministre de l'Education nationale. Un dispositif de sécurité a été mis en place tout autour de l'établissement, ainsi que d'importants moyens de secours (pompiers, Samu, etc...). Le bâtiment, d'un seul niveau, est implanté au milieu des barres HLM de ce quartier sensible. Tous les enfants libérés ont été transférés dans des écoles voisines où ils ont progressivement retrouvés leurs parents.

Par Alexandra Guillet le 13 décembre 2010 à 12:49
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28 Commentaires

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  • balance17, le 13/12/2010 à 21h40

    Comme quoi on a toujours besoin des forces de l'ordre...

  • francis33, le 13/12/2010 à 19h29

    Bravo à l'institutrice ,j'espère que vous serez reconnue a votre propre valeur.

  • lonelyrider, le 13/12/2010 à 16h45

    On pourra rappeler que le president lui meme avait sorti des enfants de la maternelle a neuilly ......

  • celiaaa78, le 13/12/2010 à 16h44

    Bravos aux équipes de police et courage aux parents et aux enfants pour oublier ce traumatisme.

  • carcajou1966, le 13/12/2010 à 16h42

    Bravo les gars du GIPN sans violence tranquille net et sans bavure

  • gignandgipn, le 13/12/2010 à 16h38

    Félicitation.Respect Au Pré Du Groupe D'intervention De la police(Gendarmerie) National... Je vous Aime ;)

  • maed2a, le 13/12/2010 à 16h07

    Voilà une force d'intervention de haute voltige dont la France peut être fière. Bravo aux hommes en noir qui travaillent dans de difficiles conditions pour la sécurité du territoire. Merci pour leurs sacrifices au quotidien.

  • dom145, le 13/12/2010 à 16h06

    L'heure n'est pas à la provoc mais au réjouissement que tout se termine bien !!!

  • a1n2n2e3, le 13/12/2010 à 15h55

    Je pense surtout aux enfants et au traumatisme subit .

  • mcg35, le 13/12/2010 à 15h48

    @luke2801 - J'ai lu dans un autre article que les enfants n'avaient même pas eu peur, ils ont cru à un jeu. Et c'est très bien ainsi! Pourvu, maintenant, que les parents ne leur transmettent pas leur angoisse personnelle.

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