Il n'y a pas que les trajets en train qui peuvent être longs, voire très longs. Mardi, Easy Jet a admis que 141 passagers d'un vol parti de Paris étaient arrivés à destination à Toulouse une dizaine d'heures après l'horaire prévu. Une précision : les malheureux passagers n'ont pas fait le trajet en avion, mais en bus.
EasyJet à Air France : "on naît low cost, on ne le devient pas"
Le directeur général d'easyJet France se dit "serein" face aux ambitions d'Air France qui vise le créneau des vols à bas coût : "le low cost est un modèle économique très précis", souligne-t-il.
Publié le 04/09/2010
Pour les paralysés de France, Easyjet sacrifie les handicapés au nom de la "rentabilité"
<b> Interview </b> En moins de deux mois, la compagnie low cost a refusé à trois reprises d'embarquer une personne en fauteuil au nom de la sécurité. L'association des paralysés de France exhorte l'Etat à durcir les contrôles.
Publié le 12/08/2010
Humilié par Ryanair le fondateur d'easyJet obtient des excuses
Ryanair s'excuse et est condamné à verser des dommages au créateur de sa grande rivale. Objet du litige : des moqueries contre Stelios Haji-Ioannou.
Publié le 15/07/2010
La Halde va poursuivre easyJet pour discrimination
La Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité reproche à la compagnie aérienne d'avoir "débarqué" d'un de ses vols une passagère paraplégique depuis un accident de VTT.
Publié le 15/06/2010
Il aura en plus fallu aux voyageurs faire un détour imprévu par Montpellier, où ils ont été transférés dans des bus pour rallier Toulouse. Le périple a duré onze heures, selon la Dépêche du Midi qui a rapporté l'information la première, alors qu'il prend habituellement 1h10 ou 1h20. EasyJet ne compte cependant pas rembourser les billets; elle s'est défendue d'un quelconque manquement et a invoqué la conjonction d'ennuis qui n'étaient pas de son fait à l'aéroport de Paris/Charles-de-Gaulle et de circonstances météorologiques défavorables au-dessus de Toulouse.
"Le remboursement n'est pas obligatoire"
L'Airbus qui devait décoller dimanche de Charles-de-Gaulle à 8h50 a pris les airs à 11 heures à cause de problèmes de maintenance imputables aux services aéroportuaires, a indiqué le service de la presse de la compagnie. Au-dessus de Toulouse, l'appareil a eu affaire à de très fortes rafales de vent et s'est dérouté vers Montpellier où il s'est posé vers 12h30, selon la même source. Les passagers ont quitté Montpellier à 16 heures, à bord de bus affrétés par easyJet, destination Toulouse, à plus de deux heures de route.
"Les gens étaient très énervés et surtout mécontents", témoignait un client dans La Dépêche. Il s'indignait du "manque d'information" et du silence "incompréhensible" du personnel. Acheminer ses passagers en bus, ce n'est pas "dans la politique de la compagnie (...) si le commandant de bord a décidé d'atterrir à Montpellier, c'est que c'était le mieux pour la sécurité de tout le monde", disait-on chez easyJet.
Dans la mesure où le retard a été causé par des événements qui ne dépendent pas d'easyJet, "le remboursement n'est pas obligatoire", ajoutait-on. Il n'y a guère que les très fortes tempêtes qui empêchent un avion de se poser, et elles ne soufflaient pas dimanche sur Toulouse, s'étonnait un connaisseur des questions aéronautiques. Mais le capitaine est seul maître à bord, et c'est à lui qu'il appartient de juger, ajoutait-il.
Retour MYTF1
EasyJet à Air France : "on naît low cost, on ne le devient pas"
Chargement en cours...




