Alors qu'un homme a été mis en examen, le corps de Laëtitia est toujours introuvable. Les gendarmes ont fouillé les environs du lieu-dit "Casse-Pot", un hameau isolé d'Arthon-en-Retz, en Loire-Atlantique, où le suspect était logé, en vain. © TF1/LCIDix jours après la disparition de Laetitia près de Pornic, en Loire-Atlantique, les responsables de l'enquête se sont montrés déterminés vendredi, en se rendant sur le terrain, à retrouver le corps de la jeune fille, en dépit de l'obstruction du suspect. "Le premier objectif de la justice, c'est d'abord de retrouver le corps de Laetitia", a déclaré le procureur de la République à Nantes, Xavier Ronsin, qui venait de se rendre, avec les juges d'instruction chargés du dossier, Pierre-François Martinot et Frédéric Desaunettes, sur les lieux du drame.
Le corps retrouvé est à 99,9% celui de Laetitia
Le procureur de Nantes a précisé mardi soir que la jeune fille, disparue le 18 janvier à Pornic et retrouvée en morceaux ce même jour dans un trou d'eau, était décédée "à la suite d'un étranglement", ce qui démonte la thèse de l'accident avancée par Tony Meilhon, le principal suspect.
Publié le 01/02/2011
"Le visage ressemble à celui de Laetitia"
Il faut encore attendre les résultats de l'autopsie mais le procureur de Nantes a annoncé mardi après-midi que "le visage de la tête retrouvée mardi dans un étang à Lavau-sur-Loire ressemble à celui de Laetitia" Perrais.
Publié le 01/02/2011
Un corps retrouvé près de Saint-Nazaire
Un corps non identifié a été retrouvé mardi matin dans un trou d'eau près de Saint-Nazaire, dans la région où a disparu il y a deux semaines l'adolescente Laëtitia.
Publié le 01/02/2011
Affaire Laetitia : création d'un office de suivi des délinquants sexuels
Brice Hortefeux et Michel Mercier ont annoncé lundi la création d'ici le 15 février d'un "office de suivi des délinquants sexuels et violents", après une réunion à l'Elysée sur la disparition de la jeune Laetitia.
Publié le 31/01/2011
La famille de Laetitia reçue lundi à l'Elysée
La famille de la jeune victime de 18 ans, dont le corps n'a pas encore été retrouvé, doit être reçue lundi après-midi par Nicolas Sarkozy. 250 personnes ont participé à nouvelle marche dimanche.
Publié le 31/01/2011
La famille biologique de Laëtitia mobilisée à Nantes
250 personnes ont dans le calme défilé pendant environ une heure, avec en tête le père et la mère biologiques de Laetitia, ainsi que son parrain et oncle maternel, Alain Larcher, organisateur de cette nouvelle marche.
Publié le 30/01/2011
"Laetitia, pour toi, nous sommes là"
Près d'un millier de personnes se sont rassemblées samedi devant la mairie de la Bernerie-en-Retz, près de Pornic, pour la marche blanche organisée par la famille d'accueil de Laetitia, disparue depuis 10 jours.
Publié le 29/01/2011
Affaire Laëtitia : Sarkozy renonce à une nouvelle loi
Dans une lettre envoyée au ministre de la Justice, le chef de l'Etat estime que "des suites devront nécessairement être apportées" après la disparition de la jeune fille près de Pornic, mais "si possible en évitant un nouveau dispositif législatif".
Publié le 27/01/2011
Récidive : faut-il encore renforcer l'arsenal juridique ?
Alos que de nombreuses lois sur la récidive et les délinquants sexuels ont été votées ces dernières années, le chef de l'Etat a demandé mardi au gouvernement et aux parlementaires UMP de "prendre des initiatives très vite".
Publié le 25/01/2011
Laetitia : "un tel drame ne peut rester sans suite", dit Sarkozy
Le chef de l'Etat a déclaré mardi que l'affaire ne pouvait "rester sans suite" et a estimé que la récidive criminelle n'était "pas une fatalité". Il a demandé des "initiatives" au gouvernement et à la majorité.
Publié le 25/01/2011
"Laetitia, on t'aime, où es-tu?"
Alors que les proches de la jeune fille de 18 ans ont marché lundi après-midi en son honneur, un homme a été placé en garde à vue. Ce serait une connaissance de Tony Meilhon.
Publié le 24/01/2011
Laëtitia : Tony était au fichier des personnes recherchées
Tandis qu'une 2e personne est en garde à vue, les recherches se concentraient dimanche autour de la maison du mis en examen dans la disparition de Laëtitia, 18 ans. L'inspection des services pénitentiaires a été saisie à son sujet, car il n'avait pas signalé son changement d'adresse.
Publié le 23/01/2011
Le principal suspect, mis en examen pour enlèvement suivi de mort, Tony Meilhon, "est aujourd'hui muré dans son silence, dans ses dénégations. Sa seule attitude devant les enquêteurs et devant les juges, c'est un sourire goguenard", a souligné Xavier Ronsin. "Nous nous passerons de son aide, nous retrouverons le corps de Laetitia", a-t-il ajouté. "Nous devons aux familles, vérité et justice", a-t-il ajouté. Les trois magistrats ont refait "le cheminement du dernier trajet de Laetitia", entre le restaurant où elle travaillait et le lieu où a été retrouvé son scooter, puis se sont rendus "là où vivait Tony Meilhon, où se sont peut-être passées des choses extrêmement graves", a ajouté M. Ronsin.
Des versions très contradictoires
Interrogé sur les informations diffusées par Europe 1 vendredi, selon lesquelles un témoin interrogé par la gendarmerie assure que M. Meilhon lui aurait indiqué, le matin du 19 janvier, qu'il avait tué un homme et l'avait découpé pour dissimuler son corps, M. Ronsin n'a ni confirmé, ni infirmé. "L'enquête est en cours et donc, sur des éléments qui méritent d'être vérifiés et encore exploités, je n'ai pas de déclaration à faire", a-t-il déclaré. L'existence de ce témoignage a été confirmé à l'AFP par une source judiciaire vendredi mais en soulignant que des versions très contradictoires des faits coexistent dans le dossier à ce stade, ce qui ne permet pas de trancher dans une direction ou une autre.
Tony Meilhon, qui a été vu en compagnie de Laetitia à plusieurs reprises dans la soirée du 18 janvier, a affirmé en garde à vue l'avoir tuée accidentellement. Sorti de prison en février 2010, il a fait l'objet de treize condamnations dont une pour viol sur un co-détenu lorsqu'il était mineur et plusieurs pour violences, menaces de mort, ou vol. Le parquet de Nantes a confirmé jeudi qu'une ex-compagne de M. Meilhon avait porté plainte contre lui le 26 décembre 2010 pour "menaces de morts" et "relations sexuelles imposées", tandis qu'une amie de celle-ci a aussi porté plainte pour dégradation de véhicule en septembre 2010. Le quotidien Presse-Océan a en outre révélé vendredi que quatre autres plaintes, confirmées de sources policières, avaient été déposées également en 2010, une par un des frères de Tony Meilhon et trois autres par sa compagne, pour menaces de mort.
| Un syndicat dénonce des "persécutions" |
La CGT pénitentiaire a dénoncé vendredi la recherche de "boucs émissaires" et la "persécution" dont fait l'objet, selon le syndicat, un travailleur social interrogé par l'administration sur le suivi de Tony Meilhon. "Que l'administration pose des questions sur les conditions de sa libération, c'est normal (...) mais que l'administration, sur ordre du chef de l'Etat, cherche des boucs émissaires pour endosser des responsabilités" (...), c'est injuste", écrit dans un communiqué le secrétaire de la CGT pénitentiaire de Nantes, Jean-Luc Le Franc. "Nous avons sur Nantes un collègue et travailleur social qui subit interrogatoire sur interrogatoire, menés par l'inspection des services pénitentiaires dont les méthodes sont très limites tant la pression est forte afin de mettre très rapidement un nom sur des responsabilités", assure M. Le Franc. "Si des mesures doivent être prises, c'est donner les moyens à l'Administration pénitentiaire, et plus largement à la justice, de fonctionner", considère la CGT pénitentiaire. Le syndicat rappelle que "sur le plan national, le nombre de dossiers suivis par un travailleur social est de 84, sur Nantes, il est de 130 dossiers". |
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Le corps retrouvé est à 99,9% celui de Laetitia
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