© TF1Un homme de 63 ans qui s'était évadé début mars d'un asile psychiatrique où il avait été placé après une prise d'otage en novembre à Orléans, a été arrêté mardi et mis en examen pour séquestration arbitraire et violences volontaires avec arme, a-t-on appris auprès du parquet. L'homme a été mis en examen pour "séquestration arbitraire avec libération avant le septième jour" et "violences volontaires avec arme et sans ITT", a annoncé le procureur de la République d'Orléans, Franck Rastoul, lors d'une conférence de presse. Le parquet a demandé le placement en détention provisoire de l'homme qui encourt cinq ans de prison.
Le preneur d'otage d'Orléans écope de deux ans ferme
En novembre 2010, Mohamed Djouad, 63 ans, avait pris en otage un cadre de la communauté d'agglomération d'Orléans pendant plusieurs heures.
Publié le 03/01/2012
Le procès du preneur d'otage d'Orléans
En novembre 2010, Mohamed Djouad, un homme de 63 ans avait pris en otage un cadre de la communauté d'agglomération d'Orléans pendant plusieurs heures.
Publié le 03/01/2012
Pas de suite judiciaire pour le preneur d'otage d'Orléans
Mohamed Djouad ne devrait pas être jugé. Lui qui avait pris en otage vendredi un employé de la communauté d'agglomération d'Orléans avant de se rendre,s'est vu expertisé une "abolition totale du discernement".
Publié le 28/11/2010
INFO TF1 - Orléans : le preneur d'otage s'est rendu
Depuis vendredi matin, cet homme armé d'une soixantaine d'années retenait un employé dans les locaux de la communauté d'agglomération.
Publié le 26/11/2010
Prise d'otage en cours à Orléans
Un homme armé a fait irruption vendredi dans les locaux de la communauté d'agglomération d'Orléans, où il a pris un agent en otage.
Publié le 26/11/2010
Mohamed Djouad a été arrêté peu avant 11 heures à Olivet, dans la banlieue d'Orléans, et placé en garde à vue au commissariat central de la ville. Cet homme avait fugué le 3 mars du centre hospitalier psychiatrique Daumezon, à Fleury-les-Aubrais, près d'Orléans, où il avait été interné d'office en décembre quelques jours après la prise d'otage. Il faisait l'objet d'un mandat d'arrêt lancé par un juge d'instruction. Mohamed Djouad avait annoncé lundi à la République du Centre son intention de se rendre rapidement. Sa cavale l'a mené en Bretagne, dans le Loiret et en région parisienne, selon le procureur.
Le 26 novembre dernier, cet ancien plombier originaire d'Algérie, armé d'un pistolet-mitrailleur qui s'est révélé factice, avait pris en otage pendant plus de sept heures le directeur de la voirie de la Communauté d'agglomération d'Orléans, Jean-Pierre Degorgue. très vague sur les raisons de son geste, le preneur d'otage avait cependant évoqué sa volonté de se venger du milieu politique local qui avait selon lui entravé ses projets professionnels. Le directeur avait été relâché sain et sauf en début de soirée après de longues heures de négociations par les spécialistes du Raid.
Dans son interview au quotidien régional, menée dans une église près d'Orléans, Mohamed Djouad avait expliqué qu'il était "prêt à payer (sa) dette à la société". Il y dénonçait toutefois comme "totalement injustifié" son placement d'office en établissement spécialisé et expliquait qu'il souhaitait être entendu par un juge. Une première expertise psychiatrique avait jugé Mohamed Djouad "schizophrène et paranoïaque" et avait conclu à son "abolition totale du discernement au moment des faits". Son placement d'office lui avait évité un procès pénal. Mais une nouvelle expertise judiciaire, réalisée par un collège d'experts et qui vient d'être révélée au juge d'instruction, a conclu à une "altération légère du discernement sans altération du contrôle de ses actes". Cette expertise considère qu'au moment des faits, il était "paranoïaque mais sans délire", ce qui ouvre la voie à des poursuites pénales, a assuré le procureur.
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