A peine libéré, un pédophile de nouveau accusé

Par TF1 News, le 17 février 2011 à 07h25 , mis à jour le 17 février 2011 à 07h34

Un homme qui venait de sortir de prison, où il avait passé douze ans pour agression sexuelle sur mineur en récidive, s'est retrouvé de nouveau mis en cause dans une affaire similaire peu après sa libération. Il a été incarcéré. La préfecture avait pourtant fait part de ses craintes à la police.

Dès sa sortie de prison, en décembre dernier, l'homme, dont l'identité n'a pas été révélée, avait suscité les inquiétudes de la préfecture d'Arras. Il venait de purger douze années de détention pour agression sexuelle sur mineur en récidive. Et dans le cadre de sa peine, il avait refusé tout suivi, même psychologique. Dans un mail envoyé aux forces de police et de gendarmerie du Pas-de-Calais, le préfet soulignait, selon La Voix du Nord, "la dangerosité de cet individu et le risque important de récidive" qu'il représentait. Le parquet, en janvier dernier, faisait également part de ses inquiétudes dans des termes encore plus directs, également repris par La Voix du Nord : "Il peut porter un bracelet, il peut être surveillé, s'il veut agir, il agira". L'homme, condamné en 1998, avait néanmoins purgé la totalité de sa peine et rien ne s'opposait à sa remise en liberté.

Plus d'infos

Deux mois plus tard, c'est pourtant ce même homme qui se retrouve mis en cause dans une affaire similaire. Il a été incarcéré la semaine dernière, quelques semaines à peine après avoir été libéré. Il a été mis en examen pour une agression sexuelle présumée sur un garçon de 14 ans qui aurait eu lieu le 1er février dans un café d'Arras. L'adolescent accuse son agresseur présumé de lui avoir caressé les fesses.

Un premier contact, sanctionné, en 2007 

Lors d'une remise en liberté sous surveillance judiciaire, avec interdiction de prendre contact avec des mineurs, l'agresseur présumé avait déjà rencontré en 2007 cet enfant, qui était alors âgé de 10 ans. Cette prise de contact interdite lui avait valu de retourner en prison pour y purger le reste de sa peine jusqu'en décembre 2010.

L'homme, déjà condamné à plusieurs reprises pour des faits du même type, est également soupçonné d'avoir agressé sexuellement un jeune homme de 23 ans qui a porté plainte le 5 février. Il aurait rencontré l'homme au foyer Le Petit-Atre à Arras, avant de l'aider lors d'un déménagement. C'est à cette occasion qu'il aurait été, selon lui, agressé.

Par TF1 News le 17 février 2011 à 07:25
Envoyer cette page à un ami
Les champs marqués par une étoile * sont obligatoires.
Les derniers articles France
  

19 Commentaires

Afficher : Les plus récents | Les plus appréciés

  • lindsay-x, le 18/02/2011 à 17h50

    Et pourquoi pas une castration pour ce genre de monstre??

  • nutsy11, le 17/02/2011 à 21h14

    D'après les commentaires c'est bien joli de dire perpét, qui va payer vous et moi ?? trop facile, Ils n'ont qu'à bosser pour purger leur peine, dans le temps on leur faisait faire des routes, on pourrait les faire nettoyer les forêts, enchaînés les uns aux autres, ça évitera les feux de forêt et autres genres d'activités qui les crèveraient bien, ils n'auront qu'une envie, dormir, mais aussi avant .....les stériliser !!!!

  • ricky1-37, le 17/02/2011 à 18h41

    Perpéte revient trés cher, il faut éliminer.

  • thierrymugler77, le 17/02/2011 à 16h34

    Bonjour les fautes d'orthographe

  • chlonath, le 17/02/2011 à 14h06

    Je me demande s'il est encore utile de faire part de ses commentaires dans ce genre d'affaires ! Tous les jours on nous parle des mêmes faits divers et rien ne change !

  • grognir, le 17/02/2011 à 13h47

    Oui, 97 %, ceux dont on ne parle jamais, et qui ont toutes les peines du monde à se réinsérer à cause des 3% restants...

  • inspatatrac, le 17/02/2011 à 13h37

    Ca vous etonne? Moi pas!!

  • francaisdeparis, le 17/02/2011 à 13h13

    C'est à se demander s'il existe un seul libéré qui ne récidive pas. Seule la justice populaire pourrait les en empêcher, définitivement.

  • tautavel57, le 17/02/2011 à 13h10

    Et rebelote... ha! cette justice se retrancher derrière l'éternelle excuse du manque de moyens est pitoyable....

  • aitor-64-, le 17/02/2011 à 12h51

    Tout faux!! encore un qui n'a rien compris. Ces gens là sont des malades donc ils doivent être soignés dans des centres spécialisés. La prison, les bracelets électroniques, les caméras de surveillances n'y feront rien. C'es aussi simple que cela

Lire tous les commentaires

       Chargement en cours...
      Alertez-nous
        alertez-nous

        Témoin d'un événement ?

        Alertez la rédaction !

        Envoyez une alerte

        A lire aussi
        logAudience