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Crash du Rio-Paris, un livre dévoile de nouveaux extraits de conversations
"Qu'est ce qu'il se passe? Je ne sais pas". Un livre, intitulé "Erreurs de pilotage, Tome 5", dévoile jeudi de nouveaux extraits des conversations des pilotes de l'Airbus d'Air France qui s'est abîmé au large du Brésil en juin 2009 avec 228 personnes à bord.
Publié le 13/10/2011
Rio-Paris : les experts relèvent une "confusion" dans l'équipage
Les experts judiciaires, qui ont analysé les deux boîtes noires de l'Airbus Rio-Paris qui s'est abîmé en mer au large du Brésil, font état dans un nouveau rapport de "confusion au sein de l'équipage" sans tirer de conclusion.
Publié le 04/10/2011
Vol Rio-Paris : les dernières paroles des pilotes
Le BEA a diffusé vendredi l'enregistrement des dernières mots des pilotes du vol Rio-Paris d'Air France. Alors qu'ils luttent pour reprendre le contrôle de l'appareil qui a décroché, la tension ne cesse d'augmenter dans le cockpit jusqu'au drame final.
Publié le 29/07/2011
Vol Rio-Paris: le BEA donne ses recommandations
Après la publication de son troisième rapport d'étape sur le crash du vol Rio-Paris, le bureau enquête accident a fourni aux autorités une liste de plusieurs recommandations visant à améliorer la sécurité des avions.
Publié le 29/07/2011
Crash du Rio-Paris : l'équipage mis en cause
La formation des pilotes du vol Air France Rio-Paris et la manière dont ils ont réagi aux circonstances de vol sont mises en cause vendredi dans un nouveau rapport du Bureau d'enquête et d'analyses (BEA). Air France réfute ce scénario.
Publié le 29/07/2011
Vol Rio-Paris : le rapport du BEA ne convainc pas
Le BEA affirme avoir identifié une série de défaillances des pilotes du vol Rio-Paris d'Air France. Mais la compagnie aérienne, un syndicat de pilotes et les familles des victimes réfutent cette seule théorie et mettent en exergue les défaillances techniques de l'Airbus A330.
Publié le 29/07/2011
Vol Rio-Paris : "Je n'ai plus du tout le contrôle de l'avion"
Les derniers mots prononcés dans le cockpit du vol Rio-Paris témoignent du désarroi de l'équipage, qui ne parvient plus à reprendre le contrôle de l'Airbus A330 sans comprendre pourquoi.
Publié le 30/07/2011
Afin de prévenir les pilotes que leur avion n'est plus soutenu par l'air, une alarme, dite "de décrochage" retentit en effet dans le cockpit, avec les mots "Stall"", "stall", "stall". Or il semble que cette alarme dysfonctionnait dans les Airbus en se déclenchant parfois de manière intempestive. Selon Le Parisien de mercredi, ce problème était d'ailleurs connu bien avant l'accident du Rio-Paris, au point que certains commandants de bord n'en tenaient pas forcément compte. Ce fut le cas a priori des pilotes du vol AF 447.
"Enquête discréditée" pour les familles
Mardi, Les Echos et La Tribune ont révélé que le BEA avait retiré de son rapport, au dernier moment, une recommandation sur ces alarmes. "Le directeur d'enquêtes du BEA a souhaité retirer cette recommandation du rapport d'étape car elle doit être complétée par les travaux réalisés par le groupe de travail ‘facteur humain'", indique le BEA. Cette explication ne convainc donc pas le SNPL. Le syndicat souligne craindre que l'enquête ne "se transforme en une simple instruction à charge contre l'équipage" et ajoute que sa confiance dans le BEA est "sérieusement entamée".
De son côté, l'association Entraide et Solidarité AF447, qui représente une partie des familles des victimes, juge que l'enquête est "définitivement discréditée". "La précipitation avec laquelle ces autorités et ces responsables ont accusé les pilotes sans aucune réflexion préalable avait alerté notre suspicion", lance Robert Soulas, le président de l'association. "Nous avons maintenant confirmation que les affirmations émanant de la tutelle du BEA étaient non seulement prématurées, dépourvues d'objectivité, partiales et très orientées vers la défense d'Airbus", ajoute-t-il.
Thierry Mariani, le ministre chargé des Transports, défend quant à lui le BEA. "Jamais il n'y a eu une enquête aussi transparente : elle a été filmée, s'est déroulée sous le contrôle de la justice, avec des enquêteurs brésiliens, américains.. Ces polémiques jettent le discrédit sur une enquête qui est exemplaire", assène-t-il. Le ministre tient à préciser que si le BEA dépend du ministère des Transports, "c'est un lien administratif et budgétaire, mais pas du tout hiérarchique".
Bataille Air France-Airbus ?
Dans son rapport, le BEA a surtout mis en cause la formation et les réactions de l'équipage après le décrochage de l'avion. "Rien ne permet à ce stade de remettre en cause les compétences techniques de l'équipage", avait alors réagi Air France, critiquant déjà la fiabilité de l'alarme de décrochage de l'Airbus. La compagnie estimait que ses "multiples activations et arrêts intempestifs et trompeurs" avaient "fortement" handicapé les pilotes. Air France a aussi indiqué mardi avoir envoyé un courrier à l'AESA (l'Agence européenne de la sécurité aérienne), demandant que cette question soit rapidement réexaminée.
Jusqu'à présent, le givrage des sondes Pitot de l'équipementier français Thales est la seule défaillance technique officiellement établie.
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