Le Stoper C2, version grand public du Taser © Stoper FranceEn pleine polémique sur l'utilisation du Taser, suite à la mort d'un homme à Colombes, lors d'une interpellation policière, le Conseil d'Etat vient de décider d'annuler un arrêté qui classait trois modèles d'armes à impulsions électriques en 4e catégorie. Cette 4e catégorie, réservée aux personnes dotées d'un permis de détention et de transport d'armes, principalement les forces de l'ordre, comprend notamment les pistolets, les revolvers, mais aussi le Taser X26, utilisé à Colombes. Mais ce dernier n'est concerné par l'arrêté.
Décès après Taser: information judiciaire pour "homicide involontaire"
Fin novembre, un Malien était décédé à Colombes, dans les Hauts-de-Seine après avoir reçu deux décharges du pistolet à impulsions électriques Taser.
Publié le 27/12/2010
Taser : faut-il un moratoire ?
Au lendemain du décès à Colombes d'un malien ayant reçu deux décharges de pistolet électrique lors d'une interpellation policière, les réactions d'indignation s'enchaînent dans l'opposition.
Publié le 30/11/2010
Le Taser, version civile, électrisera-t-il les femmes ?
Alors que la polémique enfle de part et d'autre de l'Atlantique sur la dangerosité du Taser, le Stoper C2, version grand public du pistolet à impulsion électrique débarque en France.
Publié le 24/01/2008
Le Malien neutralisé avec un Taser est mort d'asphyxie
Les premiers résultats de l'autopsie n'apportent pas d'explication déterminante sur la mort d'un Malien neutralisé par des tirs de Taser. L'homme semble avoir succombé à "une asphyxie aiguë et massive par inhalation de gaz puisque du sang a été retrouvé dans ses poumons".
Publié le 01/12/2010
Les trois Taser concernés par l'arrêté du ministère de la Défense, du 4 août 2009, et annulé par le Conseil d'Etat, sont : le "Stoper C2", le "M18" et le "M18L", commercialisés par la société SMP Technologies Taser France. Cette décision du Conseil d'Etat entraîne la mise en vente libre de ces trois armes, dans l'attente d'un éventuel nouvel arrêté ministériel.
Pour motiver sa décision, le Conseil d'Etat explique que cet arrêté était discriminatoire en ce sens que des armes "présentant des caractéristiques équivalentes" aux trois Taser concernés ne figurent pas en 4e catégorie. Interrogé par l'AFP, le président de Taser France Antoine di Zazzo, s'est dit "satisfait que le Conseil d'Etat rétablisse le droit". "A l'époque de l'arrêté, j'étais parfaitement d'accord avec cette décision à condition que l'on classe en 4e catégorie toutes les autres armes électriques, dont certaines sont beaucoup plus dangereuses et pourtant toujours en vente libre", a déclaré Antoine di Zazzo.
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