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Deux gendarmes soupçonnés d'extorsion de signatures


le 15 septembre 2012 à 21h11 , mis à jour le 15 septembre 2012 à 21h18.
Temps de lecture
3min
Image d'archives

Image d'archives / Crédits : TF1/LCI

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Faits diversDeux gendarmes de la section de recherches de Montpellier, soupçonnés "d'extorsion de signatures et de détournement de finalité de données", ont été renvoyées vendredi devant le tribunal correctionnel de Montpellier, a-t-on appris samedi auprès du parquet.

Ces deux gendarmes ont été placés en garde à vue jeudi matin puis remis en liberté sous contrôle judiciaire, a indiqué Brice Robin, procureur de Montpellier. Cette affaire, révélée par Midi Libre et France Bleu Hérault, a été qualifiée de "délicate" par le magistrat. Le procès a ainsi été fixé au mercredi 24 octobre, a précisé une source proche de l'enquête.

Le procureur a retiré les armes de service aux deux gendarmes appartenant à l'un des groupes "Homicides" de la section de recherches (SR) de Montpellier, une unité spécialisée dans les enquêtes judiciaires les plus pointues ayant compétence sur les départements de l'Hérault, l'Aude et les Pyrénées-Orientales. "Ces deux sous-officiers de gendarmerie sont suspendus de leurs fonctions, à titre conservatoire, jusqu'à l'issue finale de la procédure", a par ailleurs indiqué la gendarmerie, dans un communiqué.

Bien notés
 
Les deux militaires avaient été placés en garde à vue jeudi après la descente à Montpellier de l'Inspection générale de la gendarmerie nationale (IGGN) qui enquêtait depuis sept mois sur la plainte de trois ex-agents commerciaux d'une concession automobile du Crès (Hérault). Ces commerciaux accusent leur ancien patron, garagiste, de les avoir contraints à signer une lettre de démission en août 2010, avec l'aide des gendarmes utilisés comme "gros bras". Une histoire sur fond d'accusations de malversations lancées par le garagiste contre ses anciens salariés.
 
Les inspecteurs de l'IGGN avaient déjà entendu les gendarmes à deux reprises à Montpellier avant l'opération de jeudi, a indiqué une source proche de l'enquête. Lors d'une confrontation, les plaignants, qui ont formellement identifié les gendarmes, ont indiqué qu'ils avaient été menacés de représailles, notamment d'avoir les jambes brisées, a précisé la même source. Selon elle, les deux militaires, bien notés depuis leur arrivée dans cette unité, nient ces accusations en bloc, alors que le garagiste avait été aperçu "plusieurs fois par semaine" dans les locaux de la SR en leur présence.

Commenter cet article

  • mclaude1414 : Cela nuit gravement à l'image de la gendarmerie, si les faits sont définitivement avérés, ils devront être radiés !

    Le 16/09/2012 à 13h27
  • caton06 : Le précédent gouvernement a fait croire aux forces de l'ordre qu'ils étaient au-dessus des Lois !

    Le 16/09/2012 à 10h41
  • omidera : Il y a des chances. Poussés par une pression trop forte... mais cela reste une supposition tant qu'il n'y a pas de preuves concrètes.

    Le 16/09/2012 à 09h48
  • barbac56 : J'ai l'impression que tous ces problèmes avec les forces de l'ordre ces derniers temps ont un lien avec le précédent gouvernement et ses chiffres de productivités à obtenir....

    Le 16/09/2012 à 09h34
  • gegene104 : Messieurs les gendarmes,de mieux en mieux,la loi ses vous,enfin normalement.!!!

    Le 16/09/2012 à 09h14
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