Centre hospitalier de Bayonne © TF1/LCI
Le Dr Bonnemaison soupçonné d'autres cas d'euthanasie active
Entendu mardi par la cour d'appel de Pau, qui doit décider de son maintien en liberté, l'urgentiste mis en examen pour des faits d'euthanasie active à Bayonne, a assuré n'avoir jamais utilisé les médicaments "dans une intention létale". Le médecin pourrait être poursuivi non pas pour quatre mais sept cas d'euthanasie.
Publié le 06/09/2011
Euthanasie à Bayonne : le médecin va-t-il être écroué ?
La cour d'appel de Pau statue ce mardi sur l'appel du parquet de Bayonne après la remise en liberté du Dr Nicolas Bonnemaison, l'urgentiste soupçonné d'avoir abrégé la vie de plusieurs patients à l'hôpital de Bayonne.
Publié le 06/09/2011
Bayonne : des sanctions disciplinaires quand même contre l'urgentiste?
Si l'Ordre des médecins des Pyrénées-Atlantiques ne compte pas porter plainte contre l'urgentiste bayonnais soupçonné d'euthanasie active, le Conseil national de l'Ordre des médecins devrait prochainement porter l'affaire devant la Chambre disciplinaire.
Publié le 02/09/2011
Bayonne : le Conseil de l'Ordre départemental ne porte pas plainte contre le médecin
L'Ordre des médecins des Pyrénées-Atlantiques a décidé jeudi de ne pas porter plainte devant la chambre disciplinaire du Conseil régional de l'Ordre contre l'urgentiste de Bayonne soupçonné d'euthanasie active. L'Ordre national, lui, devrait le poursuivre.
Publié le 02/09/2011
Euthanasie : près d'un Français sur deux est pour
Alors que le débat sur l'euthanasie est relancé par l'affaire du Dr Bonnemaison, un sondage Ifop révèle que 49% des Français estiment désormais que la loi devrait autoriser les médecins à mettre un terme à la vie de personnes atteintes de maladies incurables, contre 36% en octobre dernier.
Publié le 20/08/2011
Euthanasie à Bayonne : la mobilisation s'organise autour du Dr Bonnemaison
Personnels soignants ou anonymes, ils étaient entre 300 et 400 à s'être réunis mardi dans le hall de l'hôpital de Bayonne pour soutenir le Dr Nicolas Bonnemaison, mis en examen vendredi pour "empoisonnement" sur quatre personnes âgées.
Publié le 16/08/2011
Euthanasie: l'affaire du médecin de Bayonne relance le débat
La mise en examen du médecin de Bayonne pour "empoisonnement sur personnes vulnérables" a fait l'objet samedi de réactions souvent passionnées. La "validité" de l'actuelle législation en matière de traitements de fins de vie est au centre du débat.
Publié le 13/08/2011
Euthanasie à Bayonne : mis en examen, le médecin reste libre
L'urgentiste soupçonné d'euthanasie active sur au moins quatre patients âgés a été mis en examen, vendredi, pour "empoisonnement" sur personnes particulièrement vulnérables. Il a été remis en liberté sous contrôle judiciaire.
Publié le 12/08/2011
Euthanasie à Bayonne : ouverture d'une information judiciaire
L'urgentiste, soupçonné d'euthanasie active sur au moins quatre patients très âgés, doit être déféré à la mi-journée devant un juge en vue de sa probable mise en examen pour "empoisonnement".
Publié le 12/08/2011
Bayonne : "L'euthanasie est passible de la réclusion à perpétuité"
Soupçonné d'euthanasie sur quatre personnes âgées, un médecin du Centre hospitalier de la Côte basque, à Bayonne, a été placé en garde à vue. Le vice-procureur de la République de Bayonne, Stéphane Lambert, a ouvert une information préliminaire. Il rappelle que l'euthanasie est passible de la réclusion à perpétuité.
Publié le 11/08/2011
Le débat sur l'euthanasie pourrait bien être relancé depuis Bayonne. Un médecin du Centre hospitalier de la Côte basque est soupçonné d'avoir euthanasié au moins quatre patients âgés. Il est en garde à vue depuis mercredi au commissariat de cette ville. Les faits, qui concernent des décès survenus au cours des cinq derniers mois, dont une patiente âgée de 92 ans décédée le 3 août, se seraient déroulés dans le service des urgences de l'hôpital, a indiqué Stéphane Lambert, vice-procureur de la République de Bayonne.
Une information préliminaire a été ouverte pour "homicide volontaire avec préméditation", a indiqué le magistrat, en précisant que la garde à vue du médecin - un urgentiste pourvu d'une "certaine ancienneté" dans son service - avait été prolongée jeudi matin dans l'attente d'une éventuelle mise en examen.
Toutes les victimes présumées étaient en "fin de vie"
Tous les cas signalés concernent des personnes âgées ayant été admises aux urgences tout en étant classées en "fin de vie", dans l'attente d'un placement dans un service de soins palliatifs, a-t-il encore indiqué. Les faits ont été signalés par des agents du service des urgences à leur hiérarchie, qui a pris la décision d'alerter la police. Le vice-procureur de Bayonne a précisé que les quatre décès considérés comme suspects avaient été constatés en avril dernier, puis en mai, en juillet et enfin le 3 août, date de la mort de la patiente de 92 ans qui avait été admise dans le service la veille.
Le ministre du Travail et de la Santé Xavier Bertrand et Nora Berra, secrétaire d'Etat chargée de la Santé, ont aussitôt demandé, jeudi, l'ouverture d'une enquête administrative de l'Igas. Cette enquête aura pour but "d'analyser le fonctionnement de l'établissement, les procédures de contrôle interne et la prise en charge des patients dans le service concerné", précise le communiqué ministériel. Le rapport de cette enquête administrative doit être rendu dans un délai de deux mois. Le ministère a par ailleurs exprimé son "soutien aux familles des personnes concernées".
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