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Charlie Hebdo : l'horreur et l'effroi, le récit de la journée de mercredi

Edité par avec
le 07 janvier 2015 à 11h48 , mis à jour le 08 janvier 2015 à 03h28.
Temps de lecture
5min
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Faits divers Le plus jeune des trois hommes recherchés dans l'enquête sur l'attaque de Charlie Hebdo s'est présenté mercredi soir au commissariat de Charleville-Mézières. Il est placé en garde à vue. Un important dispositif de police a été déployé pour mener la traque.

Le rappel des faits :.Deux hommes ont pénétré dans les locaux de Charlie Hebdo ce mercredi matin dans le XIe arrondissement de Paris, munis de fusils à pompe et de kalachnikovs. Ils ont demandé confirmation de l'identité des journalistes et ont tiré. 12 personnes, dont les dessinateurs Charb, Cabu, Tignous et Wolinski, l'économiste Bernard Maris et deux policiers, ont perdu la vie.(à lire >ce que l'on sait des tireurs). Un autre homme les aurait aidés. Les terroristes sont parvenus à prendre la fuite. Une course-poursuite s'est engagée à la mi-journée dans le XIXe arrondissement de Paris mais la police a perdu la trace des hommes en fuite dans la zone de la Porte de Pantin.

Un appel à témoins avec les photos de deux frères, nés à Paris et de nationalité française, a été diffusé dans la nuit de mercredi à jeudi. Chérif et Said Kouachi, 32 et 34 ans, sont "susceptibles d'être armés et dangereux", prévient la préfecture de police de Paris. "Toute personne détenant des informations" sur les suspects est invitée à joindre le numéro vert 0805 02 17 17, ajoute-t-elle. L'un des deux frères est un jihadiste bien connu des services antiterroristes français. Il avait été condamné en 2008 pour avoir participé à une filière d'envoi de combattants en Irak.

Le troisième individu âgé de 18 ans, soupçonné d'avoir aidé les deux frères dans leur attaque, s'est présenté mercredi vers 23h au commissariat de Charleville-Mézières (Ardennes) et a été placé en garde à vue.  Plusieurs gardes à vue étaient en cours dans la nuit de mercredi à jeudi "dans l'entourage" des deux frères recherchés dans cette affaire.

Des milliers d'hommes traquent les tueurs. Les enquêteurs ont notamment mené des perquisitions à Reims, Strasbourg et dans plusieurs villes de la région parisienne. Ces opérations, notamment celle du Raid à Reims, n'avaient encore donné lieu à aucune interpellation en début de nuit.


Le ministère de l'Intérieur a rapidement renforcé le plan Vigipirate au niveau "alerte attentat" en Ile-de-France, son échelon le plus élevé. Six compagnies de CRS et escadrons de gendarmerie mobile, soit près de 500 hommes, ont été déployés en renfort sur Paris après cet attentat.

De Barack Obama à Angela Merkel et l'ONU, la communauté internationale a dit son émotion face à ce drame. John Kerry, secrétaire d'Etat américain, a notamment parlé en français dans une déclaration poignante.

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>>> Charlie Hebdo : l'attentat le plus meurtrier en France depuis plus de 50 ans


Revivez le film de cette journée minute par minute :   

2h35 : Un appel à témoins avec les photos de deux frères recherchés dans l'enquête a été diffusé dans la nuit. Chérif et Said Kouachi, 32 et 34 ans, sont "susceptibles d'être armés et dangereux", prévient la préfecture de police de Paris. "Toute personne détenant des informations" sur les suspects est invitée à joindre le numéro vert 0805 02 17 17, ajoute-t-elle.
>>>Plus d'infos et le communiqué avec les photos en cliquant ici


2h20 : Le plus jeune des trois hommes recherchés dans l'enquête sur l'attaque de Charlie Hebdo s'est rendu mercredi soir au commissariat de Charleville-Mézières "après avoir vu que son nom circulait sur les réseaux sociaux". Il est placé en garde à vue.


1h05 : L'opération du Raid à Reims n'a donné lieu à aucune interpellation. La traque continue. Des milliers d'hommes recherchent les teursu entre Paris et Reims et notamment en banlieue parisienne.


1h00  Avis de recherche lancé contre trois hommes

Un avis de recherche national a été lancé à 1h du matin par la police française. La police recherche deux frères âgés de 32 et 34 ans, nés à Paris et de nationalité française, dont un avait été condamné en 2008 pour avoir participé à une filière d'envoi de combattants en Irak. Le troisième homme âgé de 18 ans est soupçonné de les avoir aidés dans leur attaque. L'un des deux frères est un jihadiste bien connu des services antiterroristes français. Après sa condamnation de 2008, il a été inculpé, avant de bénéficier d'un non-lieu, dans l'enquête sur un projet d'évasion d'un auteur des attentats islamistes de 1995 en France. Cet homme fait partie de ce qui a été appelé "la filière des Buttes-Chaumont", qui visait, sous l'autorité de "l'émir" Farid Benyettou, à envoyer des jihadistes rejoindre en Irak les rangs de la branche irakienne d'Al-Qaïda, dirigée à l'époque par Abou Moussab al Zarkaoui. Interpellé juste avant de s'envoler vers la Syrie, puis vers l'Irak, il a été jugé en 2008 et condamné à trois ans de prison, dont 18 mois avec sursis. Deux ans plus tard, son nom a été cité dans le projet de tentative d'évasion de prison de l'islamiste Smaïn Aït Ali Belkacem, ancien membre du Groupe islamique armé algérien (GIA), condamné en 2002 à la réclusion criminelle à perpétuité pour avoir commis l'attentat à la station RER Musée d'Orsay en octobre 1995 (30 blessés). Cet homme était notamment soupçonné d'être proche de Djamel Beghal, une autre figure de l'islam radical français, qui a purgé dix ans de prison pour la préparation d'attentats, avec lequel il était soupçonné d'avoir participé à des entraînements. Après avoir été mis en examen dans cette affaire, il a toutefois bénéficié d'un non-lieu.  


 

00h00  Opération du Raid en cours dans le quarier de la Croix-Rouge à Reims

Selon des journalistes sur place, une opération d'envergure est actuellement en cours dans un quartier de Reims, "le quartier de la Croix-Rouge" . Des hommes du Raid, lourdement armés , sont en train d'essayer de neutraliser les individus suspectés. Pour l'instant, des informations contradictoires circulent sur le déroulement exact de l'opération. Sous les yeux des caméras de télévison, les forces de l'ordre se déplacent d'immeuble en immeuble.  Selon Thibault Malandrin, l'envoyé spécial de LCI, "les policiers inspectent des appartements avec des lampes de torche mais aucun coup de feu n'a été entendu".  


 

 

 

 

 


23h22 : Un officier du Raid annonce qu'une opération est immiente à Reims. Les policiers "vont partir en opération. Ou, prévenus par la police et les réseaux sociaux, ils (les suspects) sont partis, ou ça va rafaler", explique-t-il à l'AFP, appelant les journalistes présents à la "plus grande prudence".


22h40 :  Hollande reçoit Sarkozy jeudi à 9h30 

Dans un climat d'unité nationale, François Hollande recevra demain et vendredi les chefs des partis politiques représentés à l'Assemblée nationale. C'est Nicolas Sarkozy qui sera reçu le premier à 9h30 à l'Elysée pour l'UMP. Puis le chef de l'Etat recevra les présidents des assemblées Claude Bartolone et Gérard Larcher pour le Sénat. Vendredi, François Hollande recevra ensuite Marine Le Pen, la présidente du FN, François Bayrou, le patron du MoDem et Jean-Luc Mélenchon, patron du PDG.  


21h50 : Cazeneuve en visite à Charlie Hebdo : "l'enquête avance"

Le ministre de l'Intérieur s'est de nouveau rendu à Charlie Hebdo vers 21 heures.  Bernard Cazeneuve a alors affirmé que "l'enquête avançait" après les informations sur l'identification des auteurs du crime. Toutefois, il n'a pas confirmé l'arrestation des trois individus mentionnés dans les médias. Il a mis en garde "contre la diffusion d'informations aléataoires qui pourrait compliquer l'enquête".  
 

 


 

21h40 : Notre-Dame-de-Paris sonnera le glas jeudi à midi

L'Eglise catholique s'associera jeudi à la journée de deuil national en hommage aux victimes de l'attentat dans les locaux de l'hebdomadaire Charlie Hebdo et fera sonner le glas de la cathédrale Notre-Dame à midi. "La messe qui suivra sera célébrée en pensant aux victimes et à leurs familles", ajoute l'évêché dans un communiqué.


21h16 : Les trois fugitifs identifiés, selon des informations de nos confrères Metronews.

Selon nos confrères, parmi les trois personnes recherchées figurent deux frères. L'un d'eux serait connu des services antiterroristes et fiché. Originaires de région parisienne, ils seraient français. 

Toujours selon Metronews, les trois hommes seraient âgés de 18 ans, 32 ans et 34 ans. Les deux trentenaires seraient les frères et seraient nés dans le 10e arrondissement de Paris.

 


21h06 : François Hollande observera jeudi à la mi-journée à la Préfecture de police de Paris, endeuillée par la mort de deux policiers dans l'attentat, le "moment de recueillement" prévu dans l'ensemble des services publics après cette attaque sanglante, annonce l'Elysée.


20h55 : les vidéos des voisins donnent de précieux indices sur les tireurs
 
Si l'attentat contre Charlie Hebdo n'a pour le moment pas été revendiqué, l'enquête peut s'appuyer sur de nombreux témoignages et des vidéos tournées par plusieurs témoins. Ces éléments fournissent de précieux indices sur le mode opératoire des terroristes, leur détermination et leur violence :


21h00 : Opération en banlieue parisienne dans des appartements

Les policiers de la Brigade de recherche et d'intervention ont investi mercredi après-midi plusieurs appartements à Pantin et Gennevilliers, en banlieue parisienne, des opérations qui n'ont donné lieu à aucune interpellation. "La BRI a eu une information comme quoi l'un des tireurs aurait pu se réfugier dans un appartement de Gennevilliers (Hauts-de-Seine). Les policiers ont fouillé vers 16 heures l'appartement en question, mais cela n'a rien donné , a déclaré Patrice Leclerc, le maire (PCF) de la commune. Des policiers sont aussi  intervenus "dans l'après-midi à Pantin (Seine-Saint Denis) pour des vérifications", selon une source policière. 

 


20h40 :  Plus de 100 000 personnes manifestent dans tout le pays

Plus de 100.000 personnes se sont rassemblées dans toute la France mercredi en fin d'après-midi pour rendre hommage aux victimes de l'attentat. A Paris, 35.000 personnes se sont réunies place de la République, non loin du siège de la rédaction de Charlie Hebdo, selon la préfecture de police. Ils étaient entre 13 et 15.000 à Rennes, entre 10 et 15.000 à Lyon, 10.000 à Toulouse, 7.000 à Marseille et 5.000 à Nantes, Grenoble et Bordeaux, selon des chiffres de la police dans ces différentes villes.    


20h10 :  Hollande décrète un jour de deuil national jeudi

François Hollande a affirmé à 20h que "notre meilleure arme, c'est notre unité". "Nous devons être nous-mêmes, conscients que notre meilleure arme, c'est notre unité, l'unité de tous nos concitoyens face à cette épreuve. Rien ne peut nous diviser, rien ne doit nous opposer, rien ne doit nous séparer", a assuré le chef de l'État lors d'une allocution solennelle télévisée. Il a annoncé une journée de deuil national jeudi. Le chef de l'Etat recevra les présidents des deux assemblées et les représentants des forces politiques représentées au parlement.
 

 

 

 

 

 

 


19h50 : Chirurgiens et urgentistes cessent leur grève dans les cliniques pour être "disponibles" après l'attentat dans le cadre du plan Vigipirate. 


19h44 : A Paris, au moins 15.000 manifestants sont rassemblés palce de la République en hommage aux victimes de Charlie Hebdo, selon des chiffres encore provisoires de la police.


19h43 : Le pape François condamne avec la "plus grande fermeté" l'"horrible attentat" perpétré mercredi contre le journal Charlie Hebdo à Paris, a déclaré son porte-parole le Père Federico Lombardi. "Le Saint Père exprime la plus ferme condamnation pour l'horrible attentat qui a endeuillé ce matin la ville de Paris", a indiqué le porte-parole du Vatican, dans un communiqué.


19h41 : Manuel Valls convie Sarkozy et l'UMP à la "marche républicaine" de samedi à Paris. Il a appelé le président de l'UMP en ce sens, selon Frédéric Péchenard, directeur général du parti, confirmant une information du Parisien. L'idée était d'étudier la participation de l'UMP lors d'une manifestation. Le président de l'UMP y est favorable à condition que ce soit digne, recueilli et ferme", a précisé M. Péchenard.


19h39 : A Rennes, ce sont entre 13.000 et 15.000 personnes qui sont réunies ce soiraux victimes de Charlie Hebdo. La foule a observé une minute de silence en présence de la maire PS Nathalie Appéré, qui avait appelé les Rennais à se rassembler place de la Mairie. "Oui, ce soir, nous sommes tous Charlie", a lancé Mme Appéré. Le préfet de Bretagne Patrick Strzoda a également pris la parole pour appeler "chacun à être vigilant" et à "ne pas hésiter à signaler aux autorités tout événement inhabituel".


19h27 : L'ensemble des responsables des cultes se réuniront jeudi pour prendre une initiative commune après l'attentat, a annoncé mercredi le président de la Fédération protestante de France, François Clavairoly, sur le perron de l'Elysée, à l'issue d'une rencontre avec le président François Hollande. Cet attentat sanglant "est un coup porté à l'ensemble des musulmans", a déclaré pour sa part le président du Conseil français du culte musulman, Dalil Boubakeur, qui a également annoncé "une réunion" jeudi de tous les représentants de l'islam de France.


19h07. Les recherches pour retrouver les auteurs de l'attentat contre Charlie Hebdo se poursuivent.Selon Le Parisien, la police s'est rendue vers 16h30 dans deux appartements, l'un à Pantin, l'autre à Gennevilliers, dans l'espoir de trouver les personnes recherchées. Mais aucune interpellation n'ont eu lieu, indique le quotidien.


18h40. De nombreux rassemblements dans toute la France pour défendre la liberté d'expression. Plusieurs milliers de personnes se sont rassemblées ce mercredi en fin d'après-midi à Paris et dans plusieurs villes de France, en hommage aux victimes de l'attentat contre Charlie Hebdo.

 

 


18h18. Les précisions du procureur de Paris. Le procureur de Paris, Michel Molins, a tenu une conférence de presse en début de soirée apportant quelques précisions sur cet attentat. Il a rappelé le bilan actuel de la tuerie, qui s'élève à 12 décès. Les terroristes ont d'abord tué "un agent de maintenance" qui se trouvait à l'accueil, après lui avoir demandé ainsi qu'à un collègue où se trouvait Charlie Hebdo. Ils sont alors montés au deuxième étage, où se tenait la conférence de rédaction de Charlie Hebdo, et commencé à tirer "en rafales", tuant alors huit journalistes de Charlie Hebdo, un policier chargé de la protection de l'un d'eux et un invité de la rédaction, a détaillé le procureur. Dans leur fuite, les assaillants ont touché, puis "froidement abattu au sol" un autre policier, boulevard Richard-Lenoir, selon Michel Molins, qui a précisé que les autopsies se dérouleraient jeudi matin. 

Il a aussi confirmé que les assaillants ont crié "Allah akbar" et prétendu avoir "vengé le Prophète". 11 personnes ont également été blessées au cours de cette attaque, dont 4 dans un état grave, a souligné le procureur. Une enquête a été ouverte par la section anti-terroriste pour assassinat et tentative d'assassinat en lien avec une entreprise terrorisme. Il n'a en revanche pas voulu communiquer d'informations sensibles sur le travail de la police afin de ne pas troubler la serenité de l'enquête et les recherches actuelles pour retrouver les suspects.


18h07. Salman Rushdie exprime sa solidarité. L'écrivain britannique Salman Rushdie, auteur des "Versets sataniques", contraint de vivre près de 10 ans dans la clandestinité après une fatwa émise contre lui par l'ayatollah Khomeini en 1989, a exprimé sa "solidarité à Charlie Hebdo", appelant à "défendre l'art de la satire, qui a toujours été une arme de la liberté contre la tyrannie, la malhonnêteté et la bêtise". "Combinée aux armements modernes, la religion, une forme médiévale de la déraison, devient une vraie menace pour notre liberté. Ce totalitarisme religieux a provoqué une mutation mortelle au coeur de l'islam et nous en voyons les conséquences tragiques aujourd'hui à Paris", a-t-il ajouté.


18h00. Hollande auprès des blessés à l'Hôtel-Dieu. François Hollande s'est rendu mercredi à la cellule d'urgence médico-psychologique mise en place à l'Hôtel-Dieu après l'attentat sanglant contre la rédaction de Charlie Hebdo. "Le président est allé rendre visite pendant une demi-heure aux personnes présentes sur les lieux de l'attentat, prises en charge par la cellule d'urgence médico-psychologique", indique l'Elysée. François Hollande s'était également rendu en fin de matinée sur les lieux de l'attentat avant de regagner l'Élysée pour une réunion de crise avec ses principaux ministres.


17h37. 500 CRS et gendarmes mobiles supplémentaires sont déployés dans toute l'Ile-de-France dans le cadre du renforcement du plan Vigipirate.


17h10. "Je préfère mourir debout que de vivre à genoux", disait Charb, directeur de la rédaction de Charlie Hebdo. Le dessinateur collaborait chaque mardi à l'émission de Valérie Expert sur LCI. Eric Revel, directeur général de LCI, veut lui rendre hommage aujourd'hui ainsi qu'aux autres victimes de l'attentat qui s'est produit mercredi matin à la rédaction de Charlie Hebdo.

>>> Lire l'hommage d'Eric Revel

Vidéo. L'hommage de la rédaction de LCI

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17h01. "Tous les Américains au côté de la France" : Le secrétaire d'Etat américain, John Kerry, a rendu hommages aux victimes de l'attentat contre Charlie Hebdo. "Le pouvoir de la liberté d'expression vaincra dans la lutte contre l'obscurantisme", a-t-il lancé. Barack Obama a quant à lui condamné une fusillade "terrifiante".

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16h57. Le Procureur de Paris va donner une conférence de presse à 17h45.


16h45. Bartolone appelle à "l'union nationale". Le président de l'Assemblée nationale, Claude Bartolone, et les chefs de file de tous les groupes politiques ont appelé mercredi à "l'union nationale" pour "défendre la liberté sous toutes ses formes", après l'attentat sanglant contre Charlie Hebdo. Dans un communiqué, ils affirment "l'union de toutes les forces républicaines pour défendre sans concession et sans faiblesse cette France que nous aimons tant, qui a fait de notre Nation ce qu'elle est et ce pourquoi elle est aimée".


16h37. Les drapeaux de l'Elysée, de Matignon, de l'Assemblée nationale et du Sénat ont été mis en berne. François Hollande, qui a décidé de maintenir la cérémonie de voeux aux autorités religieuses prévue ce mercredi soir à 18h00 au palais présidentiel, a en revanche décidé de reporter ses voeux aux corps constitués initialement prévus jeudi matin, a-t-on appris auprès de la présidence.

 

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16h18. Les larmes de Pierre Laurent, secrétaire national du PCF.

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16h00. Le récit de celle qui leur a ouvert la porte. Présente à la rédaction de Charlie Hebdo ce mercredi matin, lors de l'attentat qui a fait 12 morts dont Cabu et Charb, la dessinatrice Coco a témoigné de la scène d'horreur dans L'Humanité.

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15:43. L'économiste Bernard Maris est également décédé dans l'attaque terroriste contre Charlie Hebdo.

 

 


 

15h00. L'attentat le plus meurtrier en France depuis plus de 50 ans. L'attaque survenue mercredi contre le journal Charlie Hebdo à Paris est le plus meurtrier en France depuis plus de cinquante ans et le plus meurtrier contre un organe de presse. D'après un dernier bilan encore provisoire, douze personnes ont été tuées dans et devant les locaux du journal Charlie Hebdo à Paris.

>>> Lire notre article

Vidéo. Les précédents attentats en France depuis 40 ans.

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15:11. "12 morts, 8 blessés dont 4 en situation d'urgence absolue", c'est le bilan provisoire rapporté en début d'après-midi par Bernard Cazeneuve, ministre de l'Intérieur, devant l'Elysée alors qu'une réunion d'urgence se tient autour de François Hollande.

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15:02. Appel à témoins des enquêteurs et numéro vert. Les enquêteurs ont lancé mercredi après-midi un appel à témoins. Un numéro vert (08.05.02.17.17) a "été mis à disposition" et "activé" afin de recueillir tout témoignage sur cet attentat, a indiqué Richard Atlan, le porte-parole de la direction de la police judiciaire parisienne, dont la brigade criminelle est en charge de l'enquête avec la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI). 


15h00 : Bayrou: "Un seul devoir, nous serrer les coudes" et faire l'union nationale"


 14h52.  Le dessin du jour de Plantu

 


14:45. "Les auteurs de ces actes barbares doivent être poursuivis et chatiés avec la plus grande sévérité. La France est menacée", a déclaré Nicolas Sarkozy mercredi depuis le siège de l'UMP. "La France est frappée au coeur". "J'appelle tous les Français à se rassembler et à refuser l'amalgame". "Notre formation politique soutiendra toutes les actions politiques du gouvernement qui seront prises en ce sens", a précisé l'ancien chef de l'Etat.


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14h40 :"Jesuischarlie", la mobilisation sur les réseaux sociaux. Des milliers d'internautes exprimaient mercredi sur les réseaux sociaux leur solidarité avec les victimes de l'attentat meurtrier qui a visé Charlie Hebdo. Le hashtag #jesuischarlie, apparu sur Twitter après l'attaque sanglante contre l'hebdomadaire satirique qui a fait au moins douze morts mercredi en fin de matinée, avait été utilisé plus de 45.000 fois en une heure. Une page Facebook, intitulée "Je suis Charlie", en caractères reprenant ceux du journal, sur fond noir, recueillait au même moment plus de 25.000 "likes", relayant des appels à rassemblements à Paris et à Strasbourg.
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14h30. Dans une vidéo, on  entend disticntement l'un des terroristes crier "Allah akbar". Selon une source policière, les assaillants ont également déclaré : "Nous avons vengé le prophète!".
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14h. Une réunion d'urgence a lieu en ce moment à l'Elysée

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13:52. Marine Le Pen dénonce un "attentat terroriste commis par des fondamentalistes. L'éurodéputé du FN, Louis Aliot, a réagi sur LCI

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13:50. Pour Chantal Jouanno (UDI), l'unité nationale doit être absolue.

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13:48. "C'est une profonde tristesse, Charlie c'est notre famille", a déclaré Eric Coquerel, secrétaire national du Parti de Gauche mercredi sur LCI. "On est anéantis", a-t-il ajouté.

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13:50. L'Elysée confirme la mort de quatre figures de Charlie Hebdo parmi les douze victimes : Charb, Cabu, Wolinskiet Tignous.

>>> Lire notre article

>>>Vidéo. Michel Field leur rend hommage et parle d'hommes "délicieux" 

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13:45. A Paris, les sorties scolaires et activités hors des établissements stoppées après l'attentat à Charlie Hebdo. 
13:39. La Maison Blanche condamne l'attaque "dans les termes les plus forts". David Cameron dénonce lui un acte "écoeurant". 

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13:36. L'attaque armée contre le journal Charlie est une attaque "sans précédent" contre la presse en France, a souligné Christophe Deloire, secrétaire général de Reporters sans frontières (RSF). "C'est des choses qu'on voit malheureusement dans des pays comme le Pakistan, la Somalie".


13 :30. Le président François Hollande "interviendra à 20 heures depuis l'Elysée" à la télévision.  


13:20 : Diffusion d'une première vidéo prise par des personnes réfugiées sur un toit montrant les hommes sortant de l'immeuble et tirant dans la rue. 

 


13:20. "C'est invraisemblable qu'une telle chose se passe à Paris", déclare Jean-Paul Huchon.

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13:12 : Le bilan s'alourdit. Le bilan provisoire de la fusillade de Charlie Hebdo est de 12 morts, dont deux policiers, et d'une vingtaine de blessés, dont quatre sont grièvement atteints, indique le Parquet. Un premier bilan faisait état de 11 morts mais l'un des blessés est décédé.

 


13:10 : "Organes de presse, grands magasins, lieux de culte et transports" placés sous "protection renforcée", annonce Matignon qui précise que "tous les moyens ont été mis en oeuvre" pour "identifier, traquer et interpeller" les auteurs.


12:48 : Le chef de l'Etat s'est rendu sur place. Il a confirmé le bilan provisoire donnant 11 morts. Bernard Cazeneuve et Anne Hidalgo sont à ses côtés. "Journalistes et policiers ont été lâchement assassinés", a déclaré François Hollande, à son arrivée Boulevard Richard Lenoir dans le 11e arrondissement de Paris. "Le plan Vigipirate attentat a été activé", a déclaré François Hollande qui estime que la France est en état de choc face à un attentat terroriste "car c'est un attentat, cela ne fait aucun doute". "Plusieurs attentats terroristes avaient été déjoués ces dernières semaines", a indiqué le chef de l'Etat qui appelle à l'unité nationale. 

Vidéo : François Hollande "Nous sommes menacés car nous sommes un pays de liberté"

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Vidéo. François Hollande "Les auteurs seront pourchassés"

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12:40. Le plan Vigipirate relevé au niveau "alerte attentats", le niveau le plus élevé, dans toute l'Ile de France". Manuel Valls a décidé de relever le plan Vigipirate contre les attentats à son niveau le plus élevé dans la région Ile-de-France. Le niveau écarlate de Vigipirate est mis en place en cas de menace certaine. Il vise à prévenir des attentats majeurs. 


12:32. Voici les premières images des lieux de la fusillade

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Voici le témoignage de Rocco Cottento,  secrétaire départemental unité SGP Police sur LCI : "C'est un carnage, une véritable boucherie"

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Commenter cet article

  • poissauteur : Simplement éc?urée ... pensées aux familles et à Michèle Bernier dont les camarades de " jeu " de son père, le professeur Choron ont disparu de façon si brutale et inexcusable . j'ai grandi avec Cabu ... :(

    Le 08/01/2015 à 11h24
  • philippef73 : A l aplace de "susceptibles d'être armés et dangereux" j'aurais plutot ecris ''bien armés et extrement dangereux''!?

    Le 08/01/2015 à 04h30
  • luciendurant : L un d eux serait connu de la lutte anti terrorisme . L autre serait connu des RG Comme pour Merha on se demande vraiment a quoi ils servent

    Le 07/01/2015 à 22h57
  • caloma1 : Cazeneuve devrait se taire et laisser la police agir mais je pense que ces trois terroristes sont loin hélas

    Le 07/01/2015 à 22h46
  • mapy22 : #JeSuisChalie...

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