Georges Tron/Image d'archives © ABACA
George Tron : conseil municipal mouvementé à Draveil
Pro et anti Tron ont donné de la voix vendredi soir, aux abords de la mairie de Draveil, où se tenait le premier conseil municipal de l'ancien secrétaire d'état depuis la plainte qui le vise pour harcèlement. Certains arboraient des affiches représentant des pieds, d'autres "Non au Front national".
Publié le 17/06/2011
Tron: Sarkozy et Fillon n'ont pas demandé de démission
Le secrétaire d'Etat à la Fonction publique nie fermement les accusations d'agression sexuelle qui le visent, samedi dans Le Parisien. Pour son avocat, Georges Tron "ne démissionnera pas" du gouvernement.
Publié le 28/05/2011
Georges Tron "n'entend pas démissionner"
Alors que le secrétaire d'Etat à la Fonction publique évoquait la question d'une démission dans Le Parisien de samedi tout en niant fermement les accusations d'agression sexuelle qui le visent, il affirme ce samedi soir à l'Express qu'il veut se battre tout en restant au gouvernement.
Publié le 28/05/2011
Accusé d'abus sexuels, Georges Tron quitte le gouvernement
Accusé par 2 femmes d'abus sexuels, le secrétaire d'Etat à la Fonction publique a présenté sa démission à François Fillon dimanche. Dans une lettre à Nicolas Sarkozy, il affirme qu'il fera "une affaire personnelle de faire reconnaître son innocence".
Publié le 29/05/2011
Démission de Georges Tron: "Haro sur les boulets"
<b> Revue de presse -</b> Dans les journaux lundi matin, les éditorialistes estiment que Georges Tron a été victime de "l'effet DSK".
Publié le 30/05/2011
Tron démissionne : "une décision sage"
<b>Réactions - </b> Accusé par 2 femmes d'abus sexuels, le secrétaire d'Etat à la Fonction publique a présenté sa démission dimanche. Une décision saluée à droite comme à gauche comme "une décision de sagesse".
Publié le 29/05/2011
Georges Tron sur le départ ?
Le secrétaire d'Etat à la Fonction publique Georges Tron, accusé par deux femmes d'abus sexuels, devrait démissionner dimanche, croit savoir le Journal du dimanche.
Publié le 29/05/2011
Affaire Tron : les deux plaignantes auditionnées
Au lendemain du dépôt de plainte pour harcèlement sexuel contre George Tron, secrétaire d'Etat à la fonction publique, les deux plaignantes ont été entendues par les enquêteurs.
Publié le 26/05/2011
Marine Le Pen attaque à son tour Georges Tron
Réagissant à la plainte déposée par deux anciennes employées de la mairie de Draveil, Georges Tron avait suggéré mardi une influence de Marine Le Pen. Celle-ci compte le poursuivre en diffamation.
Publié le 26/05/2011
Marine Le Pen demande la démission de Georges Tron
Sur France 2 vendredi, la présidente du Front national a demandé la démission du secrétaire d'Etat à la Fonction publique Georges Tron, visé par des plaintes pour abus sexuels de deux femmes.
Publié le 27/05/2011
Pour l'audition comme témoin d'un membre du gouvernement, une autorisation du conseil des ministres est a priori nécessaire à la justice. Marie-Suzanne Le Queau estime cependant qu'une telle autorisation "ne sera pas nécessaire juridiquement" dans le cas de Georges Tron, tout en soulignant que l'on en était pas là. "Il faut vérifier la crédibilité des accusations", a-t-elle dit. Dans les dossiers d'abus sexuels, l'usage de la justice française est d'auditionner d'abord la plaignante.
"Pure calomnie" selon le secrétaire d'Etat
Le secrétaire d'Etat avait auparavant fait savoir par son avocat qu'il porterait plainte contre ses accusatrices pour dénonciation calomnieuse. Les deux femmes ont porté plainte en début de semaine contre Georges Tron, qui est aussi maire de Draveil (Essonne) et qu'elles accusent de les avoir agressées à plusieurs reprises entre 2007 et 2010 dans le cadre de leur travail à la mairie. La plainte, qui vise aussi une proche de Georges Tron, a été d'abord envoyée par courrier lundi au procureur d'Evry puis réitérée physiquement mercredi, a déclaré leur avocat, Gilbert Collard.
Olivier Schnerb, le défenseur de Georges Tron, a qualifié de "pure calomnie" les accusations de harcèlement sexuel portées contre par les deux ex-employées municipales de Draveil. "J'ai informé le Premier ministre", a déclaré à Reuters Georges Tron. Il a ajouté disposer d'"éléments écrits" contre ses accusatrices, précisant qu'elles avaient été "licenciées" de la mairie, mais s'est refusé à tout autre commentaire. Dans Le Parisien de mercredi, l'élu évoque une "vengeance personnelle" des deux femmes et ajoute qu'elles "gravitent dans un milieu d'extrême droite".
Une attaque menée par l'extrême droite ?
"Il s'agit d'une succession d'assertions fausses qui relèvent de la plus pure calomnie", a-t-il dit. "On a les dossiers des deux dames. L'une est partie parce qu'elle a détourné l'argent de la régie (municipale-NDLR). L'autre parce qu'elle a eu une attitude inappropriée lors d'une réunion publique où elle s'est donnée en spectacle", a-t-il ajouté. Gilbert Collard a répondu que le fait d'avoir éventuellement des liens avec l'extrême droite n'enlevait rien au sérieux des accusations portées par ses clientes. "On peut harceler sexuellement des gens d'extrême droite", a-t-il dit.
"Je n'ai strictement rien à voir dans ces accusations", a pour sa part répliqué Marine Le Pen mercredi en marge d'une conférence de presse consacrée au bilan du groupe FN au sein du conseil régional du Nord/Pas-de-Calais. "Cette défense visant à se défausser sur les autres est piteuse et absolument grotesque. Ce n'est pas au niveau d'un ministre", a-t-elle ajouté. "Cet homme perd les pédales. Il ne peut pas mettre en doute impunément la responsabilité des autres pour tenter de sauver la sienne", a souligné Marine Le Pen.
Les deux plaignantes accusent Georges Tron de plusieurs agressions entre 2007 et 2010 sous couvert de réflexologie, une médecine non conventionnelle basée sur le massage des pieds. Elles admettent que l'affaire Strauss-Kahn les a incitées à porter plainte contre Georges Tron. "Avec l'affaire DSK, quand je vois qu'une petite femme de chambre est capable de faire le nécessaire contre quelqu'un de très puissant, je me dis que moi, aujourd'hui, je suis capable de le faire, qu'en France, on a quand même une justice", a dit l'une d'elles sur RTL. "Donc, il faut faire les choses et qu'aujourd'hui les victimes parlent", a-t-elle ajouté.
Mercredi soir, le secrétaire d'Etat au Logement Benoist Apparu a mis en garde contre toute "conclusion hâtive" dans cette affaire, en attendant notamment que Georges Tron "s'exprime" sur le sujet. Le secrétaire d'Etat à la Fonction publique "donnera sa position", a déclaré Benoist Apparu dans "Preuves par 3" sur Public Sénat. M. Apparu a jugé que le respect de la présomption d'innoncence valait "aussi bien pour l'affaire Strauss-Kahn que pour ce qui concerne aujourd'hui Georges Tron". "De la même façon qu'il faut bien évidemment penser à des personnes qui ont pu se sentir pour des raisons X ou Y, agressées (...). Essayons d'éviter à chaque fois de se précipiter sur quelque chose sans que personne ne maîtrise quoi que ce soit", a-t-il encore dit.
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