Libourne : un policier en grève de la faim contre la fermeture du commissariat

Par TF1 News (avec agences), le 06 février 2011 à 09h38 , mis à jour le 06 février 2011 à 09h42

Âgé de 41 ans, ce brigadier-chef qui a requis l'anonymat a informé sa hiérarchie qu'il avait décidé de cesser de s'alimenter alors qu'il a subi une ablation partielle de l'estomac il y a quelques années. La fermeture du commissariat de sa ville a été confirmée jeudi par le préfet de Gironde.

Un fonctionnaire de police de Libourne, en Gironde,  a entamé samedi une grève de la faim pour protester contre le projet de fermeture du commissariat de la ville, confirmé jeudi par le préfet de Gironde. Âgé de 41 ans, ce brigadier-chef qui a requis l'anonymat, a informé sa hiérarchie qu'il avait décidé de cesser de s'alimenter alors qu'il a subi une ablation partielle de l'estomac il y a quelques années. Il avait pris ses fonctions à Libourne au début de l'année, quatre mois après son épouse, elle-même gardienne de la paix, arrivée avec sept autres fonctionnaires le 1er septembre dernier pour renforcer les effectifs du commissariat, destiné à être fermé en septembre prochain.  Cette fermeture entre dans le cadre de la création d'une police d'agglomération à Bordeaux qui s'étendra sur certaines communes habituellement en zone gendarmerie.
 
Les 69 policiers remplacés par une trentaine de gendarmes


Le couple et ses trois enfants se sont installés à Libourne et ont fait construire une maison individuelle dans les environs. "On est face à une incohérence de l'administration. On n'est pas contre la création d'une police d'agglomération, mais avait-on besoin de fermer le commissariat de Libourne qui est à 40 kilomètres de Bordeaux ?", se demande Olivier Hourcau, délégué de la zone Sud-Ouest du syndicat Alliance-Police nationale.
   
Le nouveau dispositif implique qu'à Libourne, ville de plus de 21.000 habitants, les 69 fonctionnaires de police soient remplacés par une trentaine de gendarmes renforçant les effectifs actuels. Une manifestation est prévue mercredi devant la sous-préfecture à l'appel des syndicats. Elle a reçu le soutien du conseil municipal et du maire Gilbert Mitterrand.

Par TF1 News (avec agences) le 06 février 2011 à 09:38
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15 Commentaires

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  • droitdevant, le 06/02/2011 à 17h07

    Circulez, y a rien a voir ( ni a dire)

  • vavavroumm, le 06/02/2011 à 15h26

    Le problème n'est pas forcement là mais plutôt ici: Les 69 policiers remplacés par une trentaine de gendarmes... les délinquants ont encore de beaux jours devant eux ...car avec une trentaine de gendarmes pour un peu plus de 21000 habitants, il faut m'expliquer car je ne comprend pas tout car déjà avec 69 policiers cela me semble faible...

  • bebert59560, le 06/02/2011 à 14h55

    L'éloge remplace l'habituel réquisitoire!! c'est si étonnant qu'on en croit pas ses yeux! voilà qui va donner chaud au coeur à nos braves gendarmes plus habitués à l'invective et à l'injure qu'au compliment! merci pour eux!

  • lolmi2, le 06/02/2011 à 14h35

    Tout à fait d'accord avec vous, la plupart des gens préfèrent avoir à faire à la gendarmerie qu'à la police. Mais il y a quand même de très bons services dans la police.

  • chado, le 06/02/2011 à 14h31

    Baal, regardez ce qu'il se passe et vous verrez que le service public est petit à petit démantelé. Quant à payer des gendarmes ou des policiers, il n'y a pas de différence. Et pour info, les policiers louent ou achètent des appartements ou des maisons,ce qui contribuent à maintenir une économie, voire une certaines vie dans des villages contrairement aux gendarmes qui vivent pour la plupart en caserne et donc dans des habitations de l'état.

  • chado, le 06/02/2011 à 14h24

    J'ai lu avec attention cette prose infâme et je ne vois pas le rapport avec le sujet. Maintenant il serait bon de vous tenir informée Madame. Les effectifs de police travaillent dans des zones étatisées, si vous préférez dans des villes d'au moins 20.000 habitants, là où généralement sont implantées des cîtés. Et les policiers vont dans les cîtés, généralement au prix de leur intégrité physique. Lorsqu'ils n'y vont pas c'est soit sur instructions de la hiérarchie ou car l'effectif d'intervention n'est pas assez conséquent et non par peur de salir ou déchirer leur uniforme.Je vous invite à consulter les statistiques, c'est à dire le nombre d'affaires traitées par les commissariats et à vous ouvrir l'esprit avant d'écrire de telles inepties

  • camillette13, le 06/02/2011 à 14h06

    Commentaire fait avant 10h30 oui mais de quel jour?

  • mega62, le 06/02/2011 à 13h33

    Son commissariat ferme mais il garde son emploi dans un autre .comment font les personnes qui perdent leurs emplois et qui ne sont pas reclassés.il devrait se poser les bonnes questions avant d agir.

  • rose2picardie, le 06/02/2011 à 13h14

    J'ai vécu mes 15 premières années en zone "gendarmerie", puis 15 ans en zone "police", et depuis 22 ans à la même adresse en zone "gendarmerie". J'ai eu l'occasion de faire la différence entre les deux "régimes", tant en tant que victime que "délinquante", et pas seulement pour des broutilles. Mon avis : la différence est énorme, démesurée quant à la manière dont on vous traite (j'ai connu la garde à vue des deux côtés, je suis une rebelle dure à cuire quand on m'agresse ! ), et notamment quelle que soit votre origine sociale, votre nationalité, la couleur de votre peau, etc. Quand on voit ce qui se passe pour les autres dans un commissariat, quand on entend certaines audiences au tribunal, on a parfois -> honte d'être française ! ! ! Jamais un gendarme n'a cherché à m'imposer sa version de ma déposition, à la tourner à mon désavantage, ni ne m'a menacée de prolonger ma garde à vue parce que je refusais de signer... Jamais ils ne m'ont tutoyée, appelée par mon prénom, secouée, brutalisée. Mais eux, c'est -> l'armée, le sens de l'honneur, l'engagement 7 jours sur 7 et 24h sur 24 entre 2 permissions, et la vie en caserne, éventuellement le départ à l'étranger en zone de guerre... Une autre dimension, une arme d'élite. Ils vous flashent sur la route ? Alors vous ne les aimez pas tellement ? Oui mais sur la route, il tentent aussi de vous sauver la vie en cas d'accident, ces interventions étant prioritaires. Et si ce n'est pas vous qu'ils arrêtent pour un contrôle, si c'est un trafiquant ou un terroriste, ils risquent leur peau ! ! ! Hélas, ils manquent cruellement d'effectif, alors que ceux de la police ont été renforcés, mais se gardent bien d'aller dans les zones "chelou", pour ne pas se faire abîmer leur bel uniforme à peine sorti du paquet. Quand je retourne en zone urbaine, si j'ai un problème avec un zonard, c'est la police (nationale ou municipale) que je crains le plus ! ! ! (revoir les sketches de Coluche...).

  • danielediaz, le 06/02/2011 à 11h32

    Votre commentaire est méchant et dénué d'humanité.

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