© INTERNETrois lycéens marseillais ont été placés en garde à vue pendant plusieurs heures fin mars, pour avoir insulté une autre élève. La dispute a eu lieu le 26 mars, vers 10h sur le trottoir devant le lycée Antonin-Artaud, situé dans le 13e arrondissement de Marseille. "Dans la demi-heure suivante, douze fonctionnaires de police, à bord de trois véhicules de service, dirigés par un commandant de la police nationale du commissariat de Plan-de-Cuques se rendaient au lycée", raconte le Snes dans un communiqué.
Rhône : un enseignant frappé violemment au visage par une collégienne
Une élève d'un collège de Vaulx-en-Velin a frappé au visage son professeur de physique. Les enseignants accusent la direction de l'établissement de manque d'autorité.
Publié le 27/05/2010
Etats généraux de la sécurité à l'école : ce qui a été décidé
Parmi les décisions annoncées jeudi par le ministre de l'Education à l'issue des états généraux de la sécurité à l'école : le maintien de la "sanctuarisation" des établissements et la menace de suppression des allocations familiales aux parents d'élèves trop absents.
Publié le 08/04/2010
Violences scolaires : quelles solutions ?
A l'initiative du gouvernement, des "Etats généraux de la sécurité à l'école" se tiennent mercredi et jeudi à Paris autour de scientifiques et de représentants du monde éducatif.
Publié le 07/04/2010
Trois lycéens en garde à vue pour avoir insulté une élève
Parce qu'ils avaient insulté une élève dont la mère est policière, trois lycéens ont passé près de huit heures au commissariat. Une enquête interne va être menée.
Publié le 06/04/2010
Les fonctionnaires ont demandé que les trois garçons, élèves de 1ère, "leur soient amenés sur le champ", avant de les emmener au commissariat de Plan-de-Cuques où ils ont été fouillés, menottés, avant prise d'empreintes, de photos et prélèvement ADN, toujours selon le Snes. Puis ils ont été transférés au commissariat marseillais de Bonneveine, où ils ont subi une nouvelle fouille. Ils ont été relâchés à 18h.
Choqués, les parents, qui ont été alertés par l'établissement, ont demandé à être reçus par le directeur départemental de la sécurité publique (DDSP). La rencontre s'est déroulée vendredi. "Ils ont été rassurés par les propos entendus mais attendent des actes", a déclaré la présidente de la FCPE du lycée Artaud, Mathilde Cavin. Le responsable aurait reconnu "des fautes commises" et promis que "les empreintes et les photos prises seraient effacées" a rapporté Mathilde Cavin. Quant à l'effacement des prélèvements ADN, seul le parquet, auquel les parents vont écrire, est habilité à prendre la décision.
"Méthodes disproportionnées pour une dispute"
La DDSP, direction départementale de la sécurité publique, a affirmé qu'une enquête interne allait être menée. Le procureur de la République de Marseille a indiqué qu'il n'avait pas encore reçu de courrier et qu'il apprécierait "selon la réalité des griefs". Mathilde Cavin a dénoncé des "méthodes disproportionnées pour une dispute devant un lycée", rappelant que les établissements étaient équipés pour gérer ce type d'affaire et qu'il faut faire confiance aux directeurs.
"Au-delà de la confusion des genres", le Snes souligne que "la police n'avait pas à intervenir au lycée Artaud: il n'y avait ni flagrant délit, ni plainte, ni commission rogatoire, ni demande du proviseur". De plus, le lycée Artaud n'est pas dans le périmètre de responsabilité du commissariat de Plan-de-Cuques.
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