Estelle Mouzin, disparue en 2003 à Guermantes © TF1/LCI
- Le combat du père d'Estelle Mouzin - 01 min 53 s
Estelle Mouzin : le propriétaire de la valise mis hors de cause
Une valise contenant des notes manuscrites sur la disparition de la fillette en 2003 avait été découverte à Besançon. Son propriétaire, interpellé, a expliqué avoir pris des notes en regardant une émission sur Estelle Mouzin.
Publié le 09/02/2012
Affaire Estelle Mouzin : découverte d'une étrange valise
Une valise découverte vendredi à Besançon, dans le Doubs, intrigue les enquêteurs. Elle contentait des notes sur l'affaire d'Estelle Mouzin, disparue le 9 janvier 2003 à Guermantes. Son propriétaire, un militaire de 19 ans, est recherché par la police.
Publié le 08/02/2012
Disparition d'Estelle Mouzin : le coup de colère de la famille
Près de neuf ans après la disparition de la fillette, l'avocat de la famille demande le dessaisissement du tribunal de Meaux, qu'il estime "pas en mesure de traiter normalement un dossier aussi grave". Et il dénonce : "On a le sentiment que les enquêteurs sont livrés à eux-mêmes".
Publié le 03/01/2012
Estelle Mouzin : la garde à vue du sexagénaire levée
Neuf ans après la disparition de la fillette à Guermantes, en Seine-et-Marne, un détenu d'une soixantainte d'années avait été placé en garde à vue mercredi sur dénonciation d'un co-détenu. Il a été relâché dans la soirée.
Publié le 09/11/2011
Estelle Mouzin : un homme en garde à vue
Neuf ans après la disparition de la fillette à Guermantes, en Seine-et-Marne, un détenu d'une soixantainte d'années a été placé en garde à vue sur dénonciation d'un co-détenu.
Publié le 09/11/2011
Disparition d'Estelle Mouzin : l'avocat veut suivre la piste Fourniret
L'avocat de la famille de la fillette, disparue en 2003, voudrait faire expertiser des éléments faisant partie du dossier du tueur en série. Notamment des lacets blancs et des gants noirs, qu'il soupçonne d'être ceux d'Estelle Mouzin.
Publié le 21/05/2010
Nouvel appel à témoin pour retrouver Estelle Mouzin
La police publie une photographie vieillie de la fillette disparue le 9 janvier 2003, qui aurait aujourd'hui 16 ans.
Publié le 19/01/2010
Affaire Mouzin : une nouvelle fausse piste
Les enquêteurs qualifient désormais "d'affabulateurs" les témoins qui évoquaient la découverte de restes d'enfant à Brie-Comte-Robert.
Publié le 01/02/2008
TF1 News : Estelle aurait eu 18 ans cette année. Vous organisez ce samedi une marche à Guermantes, à l'occasion du neuvième anniversaire de sa disparition. Pourquoi ?
Eric Mouzin, père d'Estelle Mouzin : Vous savez, en Argentine, les folles de mai ( ndlr : des mères de familles dont les enfants ont disparu pendant la dictature) continuent depuis trente ans de tourner chaque semaine sur la place de mai pour dire qu'elles n'oublient pas et qu'elles ne lâchent pas. Je pense qu'on est exactement dans la même logique : on ne lâche pas et on n'oublie pas.
Au-delà de ça, cette marche est faite pour rappeler qu'il faut que l'on sache ce qui s'est passé, et qu'on ne peut pas laisser dans la nature celui qui a fait ça. Parce qu'en général, ces gens là récidivent. Et l'échec dans l'enquête pourrait laisser penser à des personnes mal intentionnées qu'en s'y prenant bien on peut passer à travers les mailles du filet. Ce n'est pas possible.
Après, c'est vrai qu'Estelle aurait eu 18 ans cette année, mais pour nous le temps s'est arrêté le 9 janvier 2003.
TF1 News : En début de semaine votre avocat a demandé le dessaisissement du tribunal de Meaux dans l'enquête sur la disparition de votre fille. Est-ce à dire que la justice ne fait pas son travail correctement ?
Eric Mouzin : Aujourd'hui pour savoir si l'enquête est toujours active et pour pouvoir apprécier de son évolution, nous avons besoin de consulter les pièces de procédures. Si on ne nous communique pas ces pièces, nous sommes totalement aveugles. Il y a cinq ans, déjà, je m'étais battu comme un beau diable pour obtenir copie du dossier de procédure, qu'on avait fini par me numériser. Là, depuis deux ans, nous n'avons à nouveau rien eu.
Depuis 2009, je ne sais pas ce qui s'est passé. On avait demandé un travail sur la téléphonie, une note de synthèse sur l'exploitation du dossier par le logiciel Anacrim' (ndlr : logiciel utilisé par la gendarmerie qui permet de recouper et de faire des liens entre les indices et les différents éléments du dossier). En 2010, nous avons demandé l'expertise de scellés provenant de la camionnette de Michel Fourniret (ndlr : il s'agit notamment de cheveux. Michel Fourniret a été condamné en mai 2008 à perpétuité pour sept meurtres de jeunes filles entre 1987 et 2001).
Ce qu'on ne comprend pas, c'est qu'on a annoncé le déblocage de fonds importants pour réaliser des analyses ADN, mais dans le même temps aucun échéancier n'a été mis en place. Cela donne le sentiment d'un simple effet d'annonce médiatique. Je ne prétends pas être un juge d'instruction bis mais cela donne l'impression qu'il n'y a pas de méthode, qu'il n'y a pas de fil d'Ariane pour cette enquête.
TF1 News : Régulièrement, il y a des rebondissements sans lendemain, comme en novembre où un détenu à la prison de la Santé a été brièvement entendu
E.M. : D'abord, au bout de neuf, je commence à être habitué. Je comprends parfaitement la démarche qui consiste à organiser quelque part, je ne sais pas où, des fuites qui font le buzz médiatique et qui permettent de laisser penser à l'opinion que l'enquête continue d'être menée avec une énergie décuplée. Pour moi cela ne s'apparente qu'à une manœuvre. Ce qui s'est passé au mois de novembre, c'est finalement une opération de routine, comme il y en a des milliers, et dont on ne devrait même pas parler.
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Estelle Mouzin : le propriétaire de la valise mis hors de cause
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