Tarnac : un homme en garde à vue

le 24 février 2012 à 09h49 , mis à jour le 24 février 2012 à 19h34

Cet homme d'une trentaine d'années est soupçonné d'avoir fabriqué les crochets utilisés lors des dégradations commises sur une ligne TGV en 2008. Sa garde à vue s'est terminée vendredi soir.

Un homme proche du groupe de Tarnac, soupçonné d'avoir fabriqué les crochets utilisés lors des dégradations commises sur une ligne TGV en 2008, a été placé jeudi en garde à vue par les policiers de la Sous-direction de la lutte antiterroriste (SDAT). Il en est sorti vendredi soir. Il n'a pas été mis en examen mais pourrait être reconvoqué ultérieurement.

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Plus d'infos

La justice enquête depuis le 11 novembre 2008 sur des sabotages de lignes TGV attribués à un groupe de jeunes gens basés à Tarnac (Corrèze) et réunis autour de Julien Coupat. Dans la nuit du 7 au 8 novembre 2008, des dégradations avaient été commises sur une ligne TGV à Dhuisy (Seine-et-Marne) au moyen de crochets constitués de morceaux de fers à béton.
 
10 mises en examen dans ce dossier
 
Agé d'une trentaine d'années, l'homme placé en garde à vue demeure dans la région rouennaise et a une formation de forgeron/ferronnier, a-t-on précisé de même source. Les policiers ont procédé à une perquisition dans l'atelier de son père, qui exerce le même métier, auquel le suspect avait accès, a-t-on ajouté. A l'issue de sa garde à vue, qui peut atteindre 96 heures dans les affaires de terrorisme, l'homme peut être remis en liberté ou présenté au juge d'instruction en vue d'une éventuelle mise en examen.
 
Arrêtées en novembre 2008, dix personnes, dont Julien Coupat et sa compagne Yildune Levy, sont mises en examen dans ce dossier instruit à Paris, notamment pour association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste.

le 24 février 2012 à 09:49
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1 Commentaires

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  • ten75, le 24/02/2012 à 19h10

    Le fait troublant , c'est que des qu 'ils étaient en cabane , les sabotages ont cessé

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