© Prefecture de police de ParisQuinze ans après le drame, la science a parlé. Les enquêteurs de la police judiciaire de Creil viennent de mettre un nom sur le violeur et meurtrier présumé d'Angélique Dumetz, dont le corps lardé de coups de couteau avait été retrouvé par un promeneur en forêt de Compiègne le 13 décembre 1996. L'homme est un maçon de 52 ans, originaire du Cap-Vert, qui s'est donné la mort en se jetant dans un étang le 8 mars dernier entre Chevrières et Longueil-Sainte-Marie (Oise). Le cadavre de son ex-femme avait ensuite été retrouvé calciné dans un buisson à Chevrières.
Il laisse son ADN sur une pierre, il est arrêté un an après... en prison
Un homme soupçonné d'une trentaine de cambriolages dans les Hauts-de-Seine a été arrêté près d'un an après les faits à la maison d'arrêt de Bois-d'Arcy. Il a été confondu par son ADN laissé sur une pierre lancée pendant un de ses forfaits.
Publié le 25/04/2012
Quelques jours auparavant, il avait été convoqué par les gendarmes suite à une plainte de son ex-femme pour violences et soumis à un prélèvement ADN. Comparée aux données du Fichier national automatisé des empreintes génétiques (FNAEG), son empreinte génétique s'est révélée identique à celle relevée sur le corps d'Angélique Dumetz, disparue dans la nuit du 12 au 13 décembre 1996, après une soirée en discothèque.
En dépit du décès du meurtrier présumé de la jeune femme, l'enquête va se poursuivre afin de "déterminer les circonstances du crime, savoir comment les faits se sont déroulés et quels liens ont pu exister entre l'auteur et sa victime, et si d'autres auteurs ont participé à l'agression", a précisé Chantal Berger, procureure de la République de Senlis, lors d'une conférence de presse.
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