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Six morts dans le déraillement d'un train à Brétigny : "pas de nouvelles victimes identifiées"

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le 12 juillet 2013 à 17h53 , mis à jour le 13 juillet 2013 à 00h19.
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5min
Accident mortel en gare de Brétigny dans l'Essonne, le 12 juillet 2013.
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Faits divers Un train Corail intercités a déraillé ce vendredi à Brétigny-sur-Orge dans l'Essonne, faisant 6 morts, 30 blessés dont 8 graves, selon le dernier bilan livré sur place par le Premier ministre. Le patron de la SNCF a déclaré que la collision avec un autre train avait été évitée.

Le train Corail intercités 3657 en direction de Limoges a déraillé vendredi après-midi à 17h14 en gare de Brétigny-sur-Orge, dans l'Essonne avec 385 personnes à bord. Il s'agit de la pire catastrophe ferriviaire de ces 25 dernières années.

Ce qu'il faut savoir :

- Les secours "n'ont pas identifié de nouvelles victimes" pour l'heure à Bretigny-sur-Orge, a annoncé samedi matin sur i-Télé le ministre des Transports Frédéric Cuvillier.

- Dernier bilan en date (à 7h) : 6 morts, 30 blessés dont 8 graves. Plus de 200 autres personnes ont été prises en charge par les secours.

- 300 pompiers, 20 équipes médicales et 8 hélicos mobilisés, des chiens... Un important dispositif de secours est à pied d'oeuvre. Les pompiers de Paris ont été appelés en renfort pour les opérations de désincarcération qui vont demander du temps. Si tous les blessés ont pu être évacués vers des hôpitaux, selon l'Intérieur, de lourds moyens de levage ont été envoyés sur place pour rechercher d'éventuelles victimes qui se trouveraient toujours sous les wagons ou coincés entre le train et le quai.

- Le président François Hollande s'est rendu sur place dans la soirée, avant plusieurs ministres.

- Le numéro d'urgence mis en place par la SNCF pour les familles des victimes est le 0 800 130 130.  

- L'avant du train, qui roulait à grande vitesse selon les témoins, a percuté le quai de la gare, sur lequel il est monté. Six voitures ont déraillé, 4 se sont retournées. 


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A lire aussi : Le récit du drame de Brétigny : 17h14, le Paris-Limoges se couche sur les voies


Retrouvez ci-dessous toutes les informations minute par minutesur cet accident :

00h28 : le déraillement sans doute "200 m en amont" de la gare, selon Alain Krakovitch, directeur sécurité des circulations. Lors d'une conférence de presse dans la nuit de vendredi à samedi, il précisé qu'il ne connait "pas les causes du déraillement". "Les premières constatations indiquent que le déraillement semble avoir eu lieu à la hauteur d'un aiguillage situé à 200 mètres en amont de la gare", indique-t-il, ajoutant que "cet aiguillage a fait l'objet de surveillance pour la dernière fois le 4 juillet". "Un train était passé à 16h45 sur la même voie dans la même direction sans signalement particulier".


00h05 : Le Premier ministre, sur place, annonce le dernier bilan : 6 morts et 30 blessés dont huit graves.


23h14 : Le premier ministre Jean-Marc Ayrault vient d'arriver sur place.


22h59 : Le président de la SNCF Guillaume Pépy a rendu hommage vendredi aux cheminots "qui ont permis d'arrêter le train et d'éviter qu'il ne percute un autre train qui venait en sens inverse". "Le déraillement a eu lieu à hauteur d'un aiguillage, à 200 mètres en amont de la gare", a-t-il aussi indiqué, précisant que "quand il y a un déraillement, le problème vient soit des roues, soit du rail".


22h55 : Le ministre des Transports, Frédéric Cuvillier, sur place, a déclaré que le train circulait à "une vitesse normale". "Il roulait à 137 km/h, pour une vitesse limite de 150 km/h", a-t-il précisé.


22h34 : Nathalie Kosciusko-Morizet, candidate UMP à la mairie de Paris, s'est dite "profondément choquée par l'accident de Brétigny, toutes mes pensées pour les victimes et leurs proches. Je pense aussi aux cheminots, qui sont une grande famille et font face avec courage, et aux secours engagés sur le terrain".


22h33 : Anne Hidalgo, candidate PS à la mairie de Paris a réagi dans un communiqué : "Je tiens à exprimer toute mon émotion et tout mon soutien aux familles et aux proches des victimes. Une telle catastrophe appelle à la solidarité. Je salue le travail exceptionnel des services de secours qui se sont mobilisés pour sauver des vies et venir en aide aux victimes et aux blessés".


22h28 : Toutes les personnes blessées"ont été évacuées soit par la route soit par hélicoptères pour les plus graves", a déclaré à l'AFP le porte-parole du ministère de l'Intérieur, Pierre-Henry Brandet. "Les opérations de recherche vont se poursuivre" dans la nuit "pour voir si des victimes restent éventuellement coincées sous le wagon ou entre le train et les quais", a ajouté le porte-parole.


22h24 : Les travaux récemment effectués sur un aiguillage en gare de Brétigny-sur-Orge ne concernaient pas la voie où a dérailléle train Paris-Limoges, a précisé la direction de la SNCF à l'AFP. "Il y a quatre voies principales au niveau de la gare de Brétigny, et les travaux ont été faits sur une autre voie que celle où a déraillé le train, cela n'a rien à voir", a-t-on indiqué.


22h14 : Le premier ministre Jean-Marc Ayrault va se rendre sur les lieux du drame vers 23h pour "faire le point" notamment sur "le déroulement des secours, des prises en charge dans les hôpitaux, la prise en charge des familles et des voyageurs", a annoncé Matignon. Le Premier ministre sera accompagné des ministres Marisol Touraine (Santé) et Frédéric Cuvilier (Transports).


22h13 :Jean-Paul Huchon, président PS de la région Ile-de-France s'est exprimé sur place "C'est toujours une émotion terrible, une catastrophe ferroviaire. Je veux exprimer toute ma solidarité avec les victimes et leur famille. C'est arrivé dans un milieu très urbain où il faut se frayer un chemin, tout le monde est sur le pont, les équipes sont très nombreuses de la SNCF, du Stif, police, pompiers... Le bilan est tragique mais moins catastrophique que ce que l'on aurait pu craindre au début".


22h07 : François Hollande a estimé que la Fête du 14 juillet était marquée par "un deuil", du fait de la "catastrophe". Mais en même temps, aussi, une solidarité, qu'on appelle la fraternité, ce qui fait partie de la conception que nous avons de la République", a ajouté le chef de l'Etat.


22h06 : La fédération SUD-Rail, tout en refusant de "polémiquer" a pointé "la dégradation de la sécurité du système ferroviaire" et prévenu que "l'heure des comptes" viendrait plus tard. "Cela fait des années que nous attirons l'attention sur le fait que l'entretien des infrastructures et des voitures de voyageurs ne saurait être soumis aux lois du marché et que si la sécurité a un coût, elle n'a surtout pas de prix", a ajouté le syndicat dans un autre communiqué.


22h00 : "L'essentiel c'est d'abord le secours aux blessés, apporter le plus possible de soutien aux familles de victimes et, dans les plus brefs délais, que les familles qui ont un proche susceptible d'être dans ce train soit rassuré par les services du procureur", a confié le maire socialiste de Bretigny Bernard Decaux. "C'est le procureur de la République qui s'occupe de l'identification des victimes", a-t-il expliqué ajoutant que "si on peut héberger des personnes, évidemment on le fera".


21h55 : Le ministre de l'Intérieur Manuel Valls, qui a interrompu un déplacement dans le sud-est de la France, se rendra dans la soiréesur les lieux de la catastrophe ferroviaire.


21h53 : Des travaux sur un aiguillage à Brétigny ont été effectués fin juin pour remédier à "un défaut majeur", selon une vidéo réalisée par la SNCF elle-même pour se féliciter de la rapidité des travaux. La direction de la SNCF, interrogée par l'AFP, a affirmé que "selon les éléments dont elle disposait actuellement", "il n'y a pas eu de travaux récemment" à Brétigny.


21h32 : Les hôpitaux parisiens de l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) ont déclenché une alerte plan blanc qui prévoit une réquisition des personnels déjà sur place pour soigner les victimes de la catastrophe ferroviaire, a indiqué le ministère de la Santé. La ministre de la Santé Marisol Touraine, qui a exprimé sa "très grande émotion", suit "en temps réel l'évolution de la prise en charge des victimes de la catastrophe ferroviaire".


21h27 :La désincarcération "est un travail compliqué, très long, il faut progresser pas à pas en maintenant d'abord les structures des wagons, en évaluant leur fragilisation. Il faut ensuite découper au fur et à mesure pour avancer tout en sécurisant les personnes bloquées", prévient un pompier de Paris, qui préfère garder l'anonymat.

"A la gare de Lyon", lors de la catastrophe ferroviaire qui avait fait 56 morts en 1988, "il avait fallu opérer une personne sur site pour lui amputer les deux jambes", se souvient-t-il. Au fil des heures, le bilan risque fort de s'alourdir. Pour préserver un maximum de chances de survie aux victimes, il faut que celles-ci soient hospitalisées dans l'heure suivant l'accident: c'est la notion d'"heure d'or".


21h20 : Le porte-parole de l'Association des voyageurs usagers des chemins de fer, Willy Colin, a affirmé que la ligne de l'accident avait été "listée comme malade en 2011 par Guillaume Pepy lui-même". "Que s'est-il passé depuis en termes d'entretien?", s'est-il interrogé, en exigeant "une transparence totale et assez rapide" sur ce "drame terrible".


21h03 : "Il y a 6 personnes décédées, 22 blessés graves, dont un (pour lequel) le pronostic vital est engagé et puis il y a des blessés plus légers", a déclaré François Hollande, qui s'est rendu sur place dans la soirée de vendredi. Il a ajouté que "les blessés les plus graves (étaient) tous évacués". Il dit également "sa solidarité aux familles" et salue "la mobilisation des secours". "Trois enquêtes ont été diligentées", annonce-t-il. Le chef de l'Etat a salué "la mobilisation des services de secours". "Tous ceux qui pouvaient intervenir vite l'ont fait dans des conditions qui ne souffrent aucune discussion", a-t-il dit.

La France est un pays qui est capable, quand il y a une catastrophe, de faire face", a déclaré François Hollande. Le chef de l'Etat a assuré que toutes les enquêtes seraient conduites "pour qu'il n'y ait aucun doute sur ce qui s'est produit." "Ce qui m'a été dit c'est qu'il y aurait eu un choc, reste à savoir la nature de ce choc", a-t-il ajouté. "C'est l'enquête qui le dira. Il n'y avait pas eu de travaux ces derniers jours, donc ce n'est pas un ouvrage qui aurait été abîmé au cours de ces travaux. Evitons toute polémique inutile."

François Hollande a indiqué que "pendant trois jours, il n'y aura plus de circulation en gare de Brétigny". Il a précisé avoir "demandé que les travaux puissent être engagés dans un délai le plus court possible".


21h02 : Le Parisien annonce que deux personnes ont été placées en garde à vue pour avoir dérobé des téléphones portables appartenant à des membres du SAMU. Des véhicules de secours ont également été caillassés. Les policiers doivent faire face à une grosse tension pour maintenir le cordon de sécurité : énormément de curieux font pression pour entrer.


20h35 : Des voyageurs et des témoins ont raconté "un jeu de massacre", des "images de guerre" et décrit des scènes d'horreur. "J'ai vu beaucoup de blessés, des femmes et des enfants bloqués à l'intérieur. J'ai tremblé comme un gosse. Les gens criaient. Un homme avait le visage en sang. Ce sont des images de guerre", a témoigné par téléphone à l'AFP Vianey Kalisa qui attendait son train en gare de Brétigny.

Sur Facebook, Alain Cheuton, qui a également assisté à la catastrophe, évoque un "jeu de massacre" avec la "ronde des ambulances". Les secours ont "trouvé des blessés même en haut d'un parking aérien qui avaient dû être éjectés", a expliqué à l'AFP Karin, une mère de famille voyageant avec son garçon de trois ans.

El Mehdi Bazgua, un habitant du Val de Marne de 19 ans, a assisté au déraillement alors qu'il se trouvait dans une rame du RER C arrêté en gare de Brétigny  : "J'ai vu un homme à peine conscient, le crâne ouvert. Beaucoup souffrent de coupures. Beaucoup de passagers du train étaient bloqués sous celui-ci", a-t-il raconté au Parisien. "Un agent de la SNCF m'a dit qu'un homme était coupé en deux. Beaucoup de passagers du RER pleuraient", a-t-il ajouté, se disant "choqué à vie".


20h25 : 300 pompiers, 20 équipes médicales Smur et 8 hélicoptères sont mobilisés sur les lieux du drame. Les pompiers viennent de l'Essonne et de plusieurs départements voisins ainsi que de Paris.


20h16 :François Hollande est arrivé peu après 20h sur les lieux du drame. Il devait être "accueilli par le préfet, visiter le PC de crise et échanger avec des rescapés, blessés légers", a indiqué l'Elysée à l'AFP.


20h11 :Les pompiers de Paris ont été appelés en renfort pour mobiliser "des moyens de secours déblaiement complet, c'est-à-dire ce qu'il faut pour désincarcérer des victimes, étayer une structure, découper, ce sont des moyens importants", a expliqué le lieutenant-colonel Pascal Le Testu.

Accident mortel en gare de Brétigny dans l'Essonne.

20h07 :  Les secours ont été autorisés exceptionnellement vendredi soir à survoler les abords de l'aéroport d'Orly pour évacuer les blessés, entre les passages de vols commerciaux, a indiqué une source aéroportuaire.


20h03 : Voici le témoignage d'une personne qui se trouvait à l'intérieur du train. Marc Cheutin, 57 ans, a expliqué à l'AFP avoir dû "enjamber une personne décapitée" pour sortir du wagon dans lequel il se trouvait. "Peu après le départ alors que je me plongeais dans ma lecture, on a ressenti un premier choc, la voiture dans laquelle je me trouvais - la troisième ou la quatrième, je ne sais plus - a été ébranlée. Il y a eu tout de suite un deuxième choc, là la rame s'est soulevée, puis un troisième et un quatrième et le wagon s'est couché".


20h00 : Cette catastrophe ferroviaire est la plus grave depuis celle de la gare de Lyon qui avait 56 morts en 1988 à Paris.


19h52 :  L'Etablissement français du sang est "totalement mobilisé", a déclaré son porte-parole Jean-Marc Ouazan. "Au lendemain de la Journée mondiale des dons de sang, nous avons un bon niveau de stock, de 18 jours, équivalant à 110.000 poches de sang disponible", a-t-il précisé à l'AFP.


19h39 : Le président de la République François Hollande se rend sur place. Il a quitté l'Elysée peu après 19h30 pour se rendre à la gare de Brétigny-sur-Orge. François Hollande vient "pour constater l'étendue du drame et apporter son soutien aux services de secours et de l'Etat qui travaillent sur place", a ajouté l'Elysée. 


19h33 : Six wagons ont déraillé lors de l'accident de train, a indiqué le président se la SNCF Guillaume Pepy, présent sur place. "Il y a deux voitures, les voitures 3 et 4 du train (...) qui ont déraillé et le train ensuite a connu, pour ce qui concerne les quatre autres voitures, un déraillement également", a expliqué M. Pepy devant la presse.

Au bord des larmes, M. Pepy a exprimé sa "solidarité vis-à-vis des victimes et de leurs familles et une très très grande émotion". "Les catastrophes ferroviaires sont quelque chose qui bouleverse l'ensemble de l'opinion et l'ensemble de ceux qui sont attachés au train dans notre pays", a déclaré M. Pepy.

Accident de train mortel à Brétigny-sur-Orge.

19h29 : Tous les hôpitaux de la région parisienne sont "en alerte" pour prendre en charge les victimes, a indiqué vendredi Marc Giroud, président du SAMU qui dit craindre un bilan "lourd". Les blessés les plus graves vont être acheminés en priorité vers les grandes structures comme l'hôpital Sud francilien dans l'Essonne, le CHU de Créteil, le Kremlin-Bicêtre dans le Val-de-Marne et tous les hôpitaux du sud parisien. Les établissements de moindre taille pourront accueillir les blessés dont le risque vital n'est pas engagé, y compris ceux de l'Ouest comme Versailles ou du nord dans le Val-d'Oise.


19h17 : L'enquête a été confiée au parquet d'Evry.


19h14 : Pierre Serne, le vice-président de la région Ile-de-France chargé des transports, a indiqué que les causes de l'accident n'étaient pas encore connues, soulignant que les enquêtes accident étaient très longues.


19h06 : Le bilan provisoire est de 6 morts et 12 blessés, dont 9 très graves, a déclaré vendredi le préfet de l'Essonne, Michel Fuzeau.


19h03 : "Il y avait environ 370 voyageurs dans le train accidenté", a annoncé Guillaume Pepy, le patron de la SNCF. Il a annoncé le numéro vert mis en place : 0 800 130 130


19h00 : Selon le maire PS de Brétigny, Bernard Decaux, sur place et interrogé par
le Parisien, "trois rames sont enchevêtrées les unes derrière les autres devant la gare et une quatrième couchée un peu plus loin vers le sud. Je n'ai aucune idée du bilan. On me dit juste qu'il risque d'être très lourd, il y a des gens blessés par le ballast". "Tout le monde court dans tous les sens. C'est la panique. C'est un spectacle apocalyptique. Nous essayons d'organiser les choses, mais nous dépendons des pompiers. Nous sommes tous en train de nous parler difficilement. Nous allons ouvrir des salles à la mairie", a-t-il ajouté.


18h58 :"Ce n'est pas une collision et ce n'est pas un problème de vitesse", a indiqué une source interne à la SNCF à l'AFP qui a ajouté n'avoir "aucune idée de ce qui a pu se passer". Les trains qui passent en gare comme ce Paris-Limoges sans s'arrêter roulent en moyenne autour de 150 km/h.


18h46 : Le ministre de l'Intérieur Manuel Valls annonce qu'il y a "au moins sept morts". "Le bilan à ce stade est en constante évolution malheureusement et va s'alourdir sans doute. A ce stade, il y aurait sept personnes décédées, plusieurs dizaines de blessés, dont certains sont graves", a-t-il dit lors d'un déplacement à Nîmes, ajoutant que plan rouge avait été déclenché.

 


18h20 :Le trafic sur la ligne C du RER a été interrompu entre Brétigny et Saint Martin d'Etampes, annonce la SNCF. La circulation sur les grandes lignes a été coupée au départ et à l'arrivée de la gare d'Austerlitz à Paris.Un service de bus va être mis en place", a indiqué un porte-parole de la SNCF à MYTF1News et "des bus vont être envoyés à Brétigny" pour évacuer les passagers qui sont restés sur place.


18h15 : La SNCF contactée par LeParisien.fr évoque la piste d'un problème d'aiguillage. 


18h10 : "Quatre voitures se sont couchées. C'est un accident extrêmement spectaculaire. Deux wagons sont complètement déchiquetés. Il y a de nombreux blessés, mais on n'a pas le bilan encore", a indiqué Michel Pouzol, député PS de l'Essonne, à BFMTV, ajoutant que son fils "était à la gare au moment de l'accident". Selon lui, "les services des pompiers de l'Essonne sont intervenus très rapidement, évitant la panique". Le député a constaté que l'impact "a arraché le toit de la gare". "Apparemment une moitié du train aurait décroché et aurait continué sa route", conclut-il.


17h58 : "On a déclenché le plan nombreuses victimes, le plan rouge", a indiqué à l'AFP la préfecture. Le plan rouge, déclenché à 17h23, est "destiné à organiser" les secours en cas "d'événement provoquant un nombre élevé de victimes", selon le site du ministère de l'Intérieur.


17h57 :  "Le train est arrivé en gare à grande vitesse. Il a été séparé en deux pour une raison encore inconnue. Une partie du train a continué à rouler tandis qu'une autre s'est couchée sur le flanc sur le quai", a indiqué une source policière.

 

 

 

 

 

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  • salomon54 : Vous allez dire ça à ceux qui ont perdu un proche dans cette catastrophe !!!

    Le 13/07/2013 à 08h49
  • vingue : Mes très sincères condoléances aux familles des victimes mais le déraillement d'un train comme le crash d'un avion n'empêcheront pas des milliers de voyageurs de prendre ces moyens de transport. Dès lundi et sans crainte de ne pas arriver à bon port parce qu'un accident n'entame pas la confiance que l'on peut placé dans ce type de déplacement comme dans les hommes qui le gèrent. Qui peut dire que le risque zéro existe ? Quant aux ardentes obligations de transparence que l'on chercherait à imposer à la SNCF, que changeront-elles à la sécurité générale de ce moyen de transport, sa fiabilité et la confiance que l'on peut y mettre. Quand les conclusions seront connues, erreur humaine, défaillance technique ou les deux associées, plusieurs centaines de train auront déjà roulé sans heurts, comme à l'habitude !

    Le 13/07/2013 à 07h57
  • englewood : Presque un miracle qu'il n'y ait pas plus de blessés et de morts. Heureusement.

    Le 13/07/2013 à 07h46
  • math5148 : Beaucoup de courage à tous ces gens victimes de la catastrophe, et à leurs familles. Moments très difficiles. Et surtout merci à tous ces sauveteurs qui sont intervenus dans des conditions difficiles. Ayant été moi-même victime d'un accident de la circulation en début d'année, je peux dire qu'ils font tout ce qu'ils peuvent pour aider les gens dans la difficulté. Professionnel jusqu'au bout des ongles. Encore MERCI.

    Le 13/07/2013 à 04h18
  • essex9 : Terrible, bien sur... mais voilà qui balance au loin, l'argument des syndicats , qui pointent toujours l'accident de train en GB, à cause de la privatisation du réseau dans ce pays...comme quoi.. les accidents arrivent,hélas ... même avec beaucoup de personnel....

    Le 13/07/2013 à 04h17

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