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Mais si l'enquête ne semble pas progresser, l'affaire a connu un rebondissement cette semaine. La garde de la fillette enlevée a en effet été accordée à la mère par un juge aux affaires familiales de Saint-Quentin. Ce dernier a annoncé cette décision mardi en prononçant le divorce des deux époux. La mère est pourtant directement visée par l'information judiciaire ouverte après l'enlèvement, de même que les deux complices présumés du rapt. Et des mandats d'arrêt internationaux ont été délivrés à leur encontre.
"Je ne comprends pas le jugement et les raisons qui ont poussé le tribunal à faire un virage à 180 degrés", a déclaré sur France 3 Laurent Dubois, en annonçant son intention de faire appel. Pour sa part, la procureure adjointe de Boulogne-sur-Mer, Marie-Hilda Gouineau, a déclaré : "En ce qui me concerne, l'enquête continue. (Cette décision) ne va pas arrêter quoi que ce soit. C'est une décision civile, qui est susceptible d'appel. Et elle n'interfère pas, si je puis dire, avec ce dossier et le fait que la petite a été enlevée".
D'après agence
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