La naufrage de l'Erika en 1999 © TF1/LCILe tribunal correctionnel de Paris rendra son jugement sur le naufrage de l'Erika le 16 janvier 2008, a annoncé mercredi le président Jean-Baptiste Parlos à l'issue de quatre mois de débats. Voici les moments forts de ce procès fleuve.
Erika : les condamnations seront-elles annulées ? Réponse le 25 septembre
La Cour de cassation dira le 25 septembre si les condamnations de Total et de 3 autres prévenus dans l'affaire de la marée noire de 1999 seront annulées. C'est ce qu'a de nouveau préconisé l'avocat général pendant l'audience jeudi.
Publié le 24/05/2012
Erika : la Cour de cassation va-t-elle tout annuler ?
La chambre criminelle doit se prononcer sur la régularité juridique de l'arrêt rendu en 2010 par la cour d'appel de Paris, et non sur le fond de l'affaire. Mais toutes les condamnations pourraient être annulées.
Publié le 24/05/2012
12 février : le procès s'ouvre sous les feux des caméras devant le tribunal de Paris
Comment l'Erika a coulé
7 ans après la catastrophe
Retour sur le naufrage
Ce qu'attendent les victimes
La catastrophe de l'Erika à la barre
Les enjeux du procès
Le procès de l'Erika, une tribune pour les écologistes
"L'impact de la catastrophe a duré 4 à 6 ans"
13 février : Total se trouve en difficulté avec la révélation d'une note interne. Elle montre que le groupe s'inquiétait dès 1998 de sa responsabilité d'affréteur en cas de catastrophe maritime, une responsabilité qu'il nie pourtant aujourd'hui avec véhémence.
Les dégâts du naufrage de l'Erika
Les conséquences économiques
Total plaide non coupable
Le compte rendu du premier jour du procès
27 février : les avocats du capitaine de l'Erika, l'Indien Karun Mathur, justifient son absence par le fait qu'il est trop pauvre pour se rendre à Paris, et est resté méfiant vis-à-vis de la justice française depuis sa brève incarcération après le naufrage.
Le capitaine se dit "pas impliqué"
5 mars : Total marque un point en réfutant l'un des arguments de l'accusation selon lequel le groupe aurait affrété l'Erika au mépris de ses règles de sécurité parce qu'il devait à tout prix honorer un contrat avant le 31 décembre. En fait, ce contrat de livraison était déjà rempli et il n'y avait donc aucune urgence.
2 avril : début d'un défilé de 49 témoins et experts qui multiplient les thèses contradictoires sur les causes du naufrage.
24 avril : la notion de "préjudice écologique" est évoquée pour la première fois au prétoire.
Le plaidoyer pour un "préjudice écologique"
Bilan du "préjudice écologique"
2 mai : la société de classification italienne Rina plaide à la cour d'appel en faveur de son immunité diplomatique, affirmant détenir ses pouvoirs de l'Etat de Malte, pavillon de l'Erika. Arrêt attendu le 4 juillet.
Le bateau jumeau de l'Erika
Les pavillons de complaisance
21 mai : début des plaidoiries des parties civiles : plus d'une centaine de collectivités territoriales, associations de défense de la nature ou d'intérêt commerciaux réclameront un préjudice global tournant autour du milliard d'euros.
30 mai : le capitaine de l'Erika se porte partie civile et réclame plus de 730.000 euros à la justice parce qu'il assure que depuis le naufrage, il n'est plus en mesure de retrouver un emploi de commandant de pétrolier, ce qui a fait chuter ses revenus.
4 juin : réquisitions du ministère public qui réclame huit relaxes pour des personnes physiques, y compris les responsables des secours à terre, mais demande les peines maximums pour Total, l'armateur, le gestionnaire et la société de classification.
Peine maximale requise contre Total
Les avocats de Total demandent la relaxe
Les avocats des secours contestent la passivité
13 juin : dernière audience.
Retour MYTF1
Erika : les condamnations seront-elles annulées ? Réponse le 25 septembre
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