
"Entre 15 et 20 armes vendues par week-end". Les policiers du Service départemental de police judiciaire (SDPJ) des Hauts-de-Seine et la brigade de recherche et d'intervention ont acquis la conviction que des cités HLM sensibles de la région parisienne étaient alimentées en armes à feu. Trois hommes âgés de 25, 30 et 50 ans soupçonnés d'être les organisateurs du trafic d'armes au départ de simples pistolets d'alarme qui étaient ensuite "reconverties" en armes à feu de calibre 6-35 ont été interpellés dimanche à Puteaux dans les Hauts-de-Seine.
Pistolets automatiques
Les deux plus jeunes, dont l'un compte déjà sept condamnations, ont été placés en détention provisoire. Le plus âgé, qui n'a jamais été condamné mais qui est "défavorablement connu des services de police", a été relâché sous contrôle judiciaire. Le parquet a fait appel de cette décision. "Leur marché et leur filon étaient" ces cités, qu'ils "connaissent bien", selon une source proche de l'enquête, cette dernière ayant été, pour cette raison, "longue et difficile".
La PJ a saisi, au moment de l'interpellation, une dizaine de pistolets automatiques et s'attachait jeudi à établir avec précision l'ampleur du trafic.
Avec Agence
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