18 ans de prison pour le violeur des beaux quartiers

le 16 novembre 2007 à 21h42 , mis à jour le 16 novembre 2007 à 21h46

L'homme a été reconnu coupable d'une dizaine de viols commis entre 1999 et 2002 dans le XVIe arrondissement et les communes aisées de l'ouest parisien.

palais justice droit tribunal © TF1-LCI

Rachid Bouchta, surnommé le "violeur des beaux quartiers", a été reconnu coupable d'une dizaine de viols commis entre 1999 et 2002 par la cour d'assises de Paris qui l'a condamné vendredi à 18 ans de réclusion criminelle, avec une peine de sûreté de 12 ans. A l'issue de plus de sept heures de délibération, le jury a suivi les réquisitions de l'avocat général qui avait demandé une peine de 18 à 20 ans de prison, avec une peine de sûreté d'au moins les deux-tiers. Rachid Bouchta n'a pas encore décidé s'il allait faire appel, a indiqué son avocat, Me Sébastien Bono.

Surnommé "le violeur des beaux quartiers" car il sévissait dans le XVIe arrondissement et les communes aisées de l'Ouest parisien, ce pizzaïolo de 34 ans surgissait au domicile de femmes, alors qu'elles s'y trouvaient seules. Il se masquait le visage une fois à l'intérieur du domicile et, sous la menace d'un couteau, réclamait leur coffre et leurs bijoux. A l'époque, l'actrice Jeanne Moreau avait elle-même été victime du cambrioleur. Fait particulier, il discutait avec ses victimes et leur donnait des détails sur leurs habitudes, faisant comprendre qu'il les avait surveillées. Alors que parfois, il se contentait de voler ses victimes, il a à plusieurs reprises profité de ces occasions pour les violer.

L'enquête a montré qu'il était toujours attentif à ne pas laisser de trace, portait des gants, forçait ses victimes à avaler son sperme ou éjaculait dans un linge. En 2003, la police avait déclenché une enquête pour mettre la main sur un violeur en série agissant dans les beaux quartiers de Paris et de sa proche banlieue. Un an plus tard, elle avait fait le lien entre ces viols et une série de vols commis dans les mêmes quartiers, ce qui avait permis d'arrêter Rachid Bouchta. C'est notamment une tache de sperme retrouvée sur le sol de la cuisine d'une de ses victimes qui avait permis de le confondre.

(D'après agence)

le 16 novembre 2007 à 21:42
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5 Commentaires

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  • Minette, le 18/11/2007 à 08h08

    Ça en fera toujours un de moins en liberté, donc je me réjoui. ce qui me réjouit moins, c'est qu'on ne capture pas les violeurs de moins beaux quartier avec autant de célérité, bien que le plus souvent, ils ne prennent même pas les précautions de celui-ci.

  • Carisa, le 17/11/2007 à 17h43

    J'espere que si il avait agi dans les banlieues il aurait eu la meme condamnation

  • Thurizaz, le 17/11/2007 à 13h12

    Surtout, ne passez pas les commentaires! ils risquent d'être politiquement incorrects...

  • Dany30, le 17/11/2007 à 07h57

    Et toc ! bien fait pour lui!

  • Joss, le 17/11/2007 à 00h40

    Il était attentif à ne pas laisser de trace.....Une goutte a suffit pourtant.Pas si malin...JOSS

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