Charles Pasqua © Archives/TF1Pour la première fois depuis l'ouverture de son procès le 5 novembre, Charles Pasqua est sorti de son mutisme mardi. L'ancien ministre de l'Intérieur a justifié devant le tribunal correctionnel de Paris l'argent perçu en 1999 pour financer sa liste aux élections européennes, parlant d'une "aide" ou d'une "avance" reçues pour combler des difficultés financières.
Charles Pasqua pourrait être rejugé devant la CJR
Le parquet général de la Cour de cassation a demandé vendredi l'annulation des relaxes prononcées au bénéfice de l'ex-ministre de l'Intérieur Charles Pasqua dans deux affaires le 30 avril dernier
Publié le 09/07/2010
Procès Pasqua : la justice saisie pour "intimidation" de témoin
Le parquet de Paris a ouvert mardi une enquête pour "intimidation" après qu'un témoin au procès Pasqua a dénoncé des pressions à l'issue de sa déposition lundi soir
Publié le 27/04/2010
Le fils de Charles Pasqua clame son innocence
Cité comme témoin à charge contre son père, Pierre-Philippe Pasqua s'est indigné mardi, devant la cour de justice de la République, des accusations qui les visent tous deux.
Publié le 27/04/2010
Pasqua et la nébuleuse des commissions de la Sofremi
Troisième dossier au menu ce jeudi de la Cour de justice de la République, qui juge Charles Pasqua : le versement de commissions occultes au préjudice de la Sofremi, société dépendant du ministère de l'Intérieur.
Publié le 22/04/2010
L'affaire Alsthom, le deuxième "dossier Pasqua"
Après l'affaire du casino d'Annemasse, la Cour de justice de la République aborde celle du pot-de-vin de 5,2 millions de francs versé par GEC-Alsthom en 1994, qui avait abouti sur un compte suisse au nom du fils de Charles Pasqua.
Publié le 21/04/2010
Procès Pasqua : Guéant et de Villiers minimisent
Dans l'affaire du casino d'Annemasse, l'ancien directeur adjoint du cabinet de Pasqua au ministère de l'Intérieur, a indiqué à la CJR qu'il avait agi sur "instruction" du ministre, soulignant que c'était une procédure normale. Sur le financement du RPF, de Villiers s'est montré très modéré.
Publié le 20/04/2010
Au procès Pasqua, un témoin nommé Claude Guéant
Le secrétaire général de l'Elysée témoigne ce mardi dans l'affaire du casino d'Annemasse. Il était alors proche collaborateur de Charles Pasqua. Dans quelles conditions l'autorisation d'exploitation du casino a-t-elle été accordée ?
Publié le 20/04/2010
Pasqua : "je suis innocent"
Le sénateur de 83 ans comparaît depuis lundi devant la Cour de justice de la République dans trois dossiers de malversations présumées remontant à l'époque où il était ministre de l'Intérieur.
Publié le 19/04/2010
Le triple procès pour corruption de Pasqua a débuté
Charles Pasqua est arrivé vers 14 heures, lundi, à la Cour de justice de la République où il doit être jugé pour des faits présumés de corruption dans trois dossiers datant de l'époque où il était ministre de l'Intérieur.
Publié le 19/04/2010
Pasqua devant la Cour de justice de la République
Charles Pasqua comparait à partir de ce lundi devant la Cour de justice de la République pour des faits présumés de corruption remontant à l'époque où il était ministre de l'Intérieur, entre 1993 et 1995.
Publié le 19/04/2010
Accusé de financement illégal de campagne électorale, Charles Pasqua se voit reprocher d'avoir bénéficié de 7,5 millions de francs, soit 1,143 millions d'euros, provenant, selon l'accusation, de la vente du casino d'Annemasse, en Haute-Savoie, dont il avait autorisé, en tant que ministre, l'exploitation en 1994.
L'un des coprévenus reconnait
Lundi, un de ses coprévenus, Michel Tomi, avait reconnu pour la première fois qu'une partie de la vente du casino avait servi à financer la liste aux européennes conduite par Charles Pasqua et Philippe de Villiers. Silencieux jusqu'alors, Charles Pasqua est sorti mardi de son silence pour justifier la régularité de l'apport de 7,5 millions de francs fourni par la fille de Michel Tomi, Marthe Mondoloni, qui figurait en 55e position sur la liste.
Evoquant un "problème de financement" lié à des dépenses plus importantes que prévu, Charles Pasqua dit s'être "tourné vers Mme Mondoloni pour lui demander une aide". "Lorsqu'on a eu un problème de financement, je savais que son père et elle-même avaient des ressources importantes en Afrique. J'ai demandé si elle pouvait faire une avance", a expliqué l'ancien ministre.
(D'après agence)
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