Les trois gardés à vue remis en liberté

le 18 avril 2008 à 18h03 , mis à jour le 18 avril 2008 à 18h07

Ils seront toutefois convoqués ultérieurement pour une éventuelle mise en examen, selon une source judiciaire.

La banderole deployée lors de la 2e mi-temps du match entre Lens et le PSG, le 29 mars 2008Image d'archives © France 3

Trois personnes placées en garde à vue mercredi après-midi dans le cadre de l'enquête sur la banderole injurieuse déployée au Stade de France, lors de la finale de la Coupe de la Ligue Paris SG-Lens, ont été remises en liberté vendredi après-midi, selon une source proche du dossier. Elles n'ont pas été déférées au terme de leur garde à vue mais seront convoquées ultérieurement devant les juges d'instruction de Bobigny, en Seine-Saint-Denis, en charge de l'affaire pour une éventuelle mise en examen.
 
Six personnes ont déjà été mises en examen dans le cadre de cette affaire pour "provocation à la haine ou à la violence lors d'une manifestation sportive", des faits passibles d'un an d'emprisonnement, 15.000 euros d'amende et trois ans d'interdiction de stade. Jeudi, la ministre de l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie, a annoncé avoir signé les décrets de dissolution du club de supporteurs parisiens des Boulogne Boys (lire notre article).
 
Le 29 mars, au Stade de France, lors de la finale remportée par le Paris SG face à Lens (2-1), la banderole déployée dans la tribune réservée aux Boulogne Boys, le principal club de supporteurs du PSG, avait été recouverte pendant trois minutes par un autre calicot : "Pédophiles, chômeurs, consanguins : bienvenue chez les Ch'tis", en référence au film à succès de Dany Boon.

le 18 avril 2008 à 18:03
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