Colonna refuse de sortir de sa cellule

le 16 mars 2009 à 12h29 , mis à jour le 16 mars 2009 à 15h11

Dossier : Yvan Colonna

Son refus d'être extrait de la prison de Fresnes a entraîné l'envoi d'un huissier de justice pour la sommation d'usage. La reprise des débats a du être repoussée.

Portrait d'Yvan Colonna avant son arrestationPortrait d'Yvan Colonna avant son arrestation © TF1/LCI

Une nouvelle semaine s'ouvre au procès Colonna, et avant même la reprise des débats, le berger de Cargèse a refusé lundi matin d'être extrait de sa cellule de la maison d'arrêt de Fresnes, dans le Val-de-Marne.

L'accusé avait quitté son procès en appel mercredi, mais avait accepté les deux jours suivants de rester à la "souricière" du palais de justice de Paris - la zone où les accusés détenus attendent leur comparution -, le temps  des débats. Il avait pris cette décision après le refus opposé par la cour à une nouvelle demande de reconstitution sur les lieux du crime, perpétré le 6 février 1998 à Ajaccio.
 
Son refus d'être extrait de Fresnes a entraîné l'envoi d'un  huissier de justice à la maison d'arrêt pour la sommation d'usage, ce qui a  occasionné davantage de retard. La reprise des débats, initialement prévue à 10h, a été repoussée à  13h30. Yvan Colonna est actuellement rejugé par la cour d'assises spéciale de Paris pour l'assassinat du préfet de Corse Claude Erignac en 1998. Condamné en première instance fin 2007 à la réclusion à perpétuité, l'accusé a toujours clamé son innocence.

Bruguière absent du procès

L'ex-juge antiterroriste parisien Jean-Louis Bruguière, récemment hospitalisé, ne pourra pas venir témoigner au procès. Le président de la cour d'assises spéciale de Paris, Didier Wacogne, a annoncé en début d'après-midi qu'il avait fait parvenir un certificat médical pour justifier de son indisponibilité. Sa déposition à la barre figurait au programme de mercredi, journée consacrée aux trois magistrats instructeurs ayant piloté l'enquête sur l'assassinat du préfet de Corse à Ajaccio, en 1998, ou celle sur le plasticage  d'une gendarmerie à Pietrosella (Corse-du-Sud), en 1997. Jean-Louis Bruguière, 65 ans, qui a instruit pendant plus de vingt ans les  affaires de terrorisme au tribunal de Paris, s'était mis en disponibilité de la magistrature pour se présenter aux élections législatives de juin 2007 sous l'étiquette UMP dans le Lot-et-Garonne. Il y a été battu. En 2008, il a été chargé par l'Union européenne d'une mission dans le cadre d'un accord avec les Etats-Unis relatif à la lutte contre le financement du terrorisme.

D'après agence
  

le 16 mars 2009 à 12:29
Envoyer cette page à un ami
Les champs marqués par une étoile * sont obligatoires.
Les derniers articles France
  

3 Commentaires

Afficher : Les plus récents | Les plus appréciés

  • Patdro, le 16/03/2009 à 17h37

    Moi je ferai pareil que lui.je resterai dans mon placard et je les laisserai tous se demerder ou on est sérieux et on poursuit le jugement correctement ou alors comme le disent beaucoup de personne...la justice a décidée que ce serait le berger le "bon"coupable.l idéal serait colonna!!!

  • Querci, le 16/03/2009 à 17h17

    Autant rester dans sa cellule.sa presence au palais de justice n'est vraiment d'aucune utilite.

  • Jennifer, le 16/03/2009 à 14h20

    La justice a decidé que cette homme serai le coupable,lui et pas un autre,sans savoir si cela est vrai,ou plutot ne l'ai pas!!!!!!

Lire tous les commentaires

       Chargement en cours...
      Alertez-nous
        alertez-nous

        Témoin d'un événement ?

        Alertez la rédaction !

        Envoyez une alerte

        A lire aussi
        logAudience