© TF1/LCIVERBATIM "Les accusations d'Amnesty International sont caricaturales et scandaleuses. La police française n'est pas une dictature d'Amérique latine des années 70. C'est certainement un des corps les plus contrôlés : contrôle hiérarchique, déontologique et administratif. Les magistrats ne sont pas enclins à faire des cadeaux aux policiers et c'est normal car les policiers ne sont pas au-dessus des lois. Et les policiers eux-mêmes ne tolèrent pas les débordements de leurs collègues quand il y en a. S'ils se font prendre ils sont sanctionnés. Quand un policier tue un délinquant, c'est à la justice et non à Amnesty International de dire s'il s'agit d'un meurtre ou pas. Quant au dépôt de plainte systématique pour "dénonciation calomnieuse", c'est logique et nous l'encourageons à partir du moment où l'honneur d'un policier est mis en cause. Après, c'est à la justice de faire la lumière. Par ailleurs, on peut s'interroger sur l'opportunité de sortir ce rapport comme par hasard au moment où il y a des risques importants d'affrontements entre forces de l'ordre et manifestants avec le sommet de l'OTAN".
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