Michèle Alliot-Marie © TF1/LCI"Ce ne sont pas les journaux qui rendent la justice dans notre pays", a déclaré jeudi matin sur France-Inter Michèle Alliot-Marie. La ministre de l'Intérieur réagissait à plusieurs contre-enquêtes journalistiques critiquant la qualification de terrorisme dans l'affaire des dégradations de caténaires contre des lignes SNCF fin octobre et début novembre.
Elle était plus précisément invitée à réagir à la publication de deux articles dans Charlie Hebdo, mercredi, et Libération, jeudi, critiquant la faiblesse supposée des charges retenues contre les accusés de Tarnac, soupçonnés d'être impliqués dans les dégradations contre les lignes SNCF, notamment Julien Coupat, toujours incarcéré. "La police a apporté au juge et continue d'apporter au juge un certain nombre d'éléments", a ajouté la ministre.
Michèle Alliot-Marie a exhorté à la patience, dans ce dossier, et invité à prendre avec précaution les commentaires publiés dans la presse. "Ceux qui savent n'ont pas le droit de parler", a-t-elle souligné, en référence au secret de l'instruction.
D'après agence
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