Techniciens et enquêteurs sur les lieux du sabotage d'un TGV, en novembre 2008 © TF1/LCIIl y a déjà les cas emblématiques de Julien Coupat et Yldune Lévy. Tous deux sont accusés d'association de malfaiteurs à visée terroriste et soupçonnés de dégradations contre des lignes TGV début novembre 2008. L'enquête ayant abouti à leur arrestation a été très médiatisée dès l'origine, les enquêteurs pointant la piste d'un groupe mal déterminé "d'ultra gauche" - une piste sérieusement contestée par la défense. Mais l'enquête se poursuit. Et un homme de 33 ans a été mis en examen à son tour vendredi dans cette affaire dite "de Tarnac", ce qui porte à dix le nombre de personnes poursuivies dans ce dossier.
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"L'Insurrection qui vient", l'opus politique dont Julien Coupat dément être l'auteur, connaît un succès inattendu depuis qu'un animateur très populaire et très conservateur a appelé à le lire. "Parce qu'il vous faut connaître l'ennemi", a argumenté le chroniqueur.
Publié le 25/02/2010
Le "groupe de Tarnac" se rebelle
Les dix personnes, dont Julien Coupat, mises en examen dans l'affaire du sabotage de lignes de TGV, ont annoncé qu'elles ne respecteraient plus, désormais, le contrôle judiciaire qui leur est imposé.
Publié le 03/12/2009
Coupat : Hollande veut que le gouvernement s'explique
François Hollande a reproché dimanche à Michèle Alliot-Marie son "imprudence" et à Rachida Dati d'avoir mis la justice "sous pression", dans l'enquête sur des sabotages de lignes de TGV.
Publié le 31/05/2009
Julien Coupat est sorti de prison
Après six mois de détention, le chef présumé du groupe soupçonné d'avoir saboté des lignes SNCF en novembre 2008 est sorti de la prison de la Santé jeudi.
Publié le 28/05/2009
Libération imminente pour Julien Coupat
Après plus de six mois de détention, le chef présumé du groupe soupçonné d'avoir saboté des lignes TGV devrait sortir de prison cet après-midi.
Publié le 27/05/2009
Coupat nie être l'auteur de "L'insurrection qui vient"
Dans le Monde, celui est qui est incarcéré depuis six mois nie être l'auteur du livre qui légitime les attaques contre le réseau ferré.
Publié le 25/05/2009
Trois "proches" de Coupat en garde à vue
Deux hommes et une femme, considérés comme des "proches" de Julien Coupat, incarcéré dans l'enquête sur des sabotages de lignes TGV, sont interrogés par la police.
Publié le 18/05/2009
Julien Coupat reste en prison
Une demande de remise en liberté de Julien Coupat, incarcéré depuis 2 mois et demi dans l'enquête sur des dégradations contre des lignes SNCF, a été rejetée en appel vendredi.
Publié le 30/01/2009
Yldune Levy libérée, Julien Coupat reste en prison
La jeune femme, mise en examen dans l'enquête sur les dégradations contre des lignes ferroviaires, a quitté vendredi soir Fleury-Mérogis. Son compagnon, principal accusé, reste en détention provisoire.
Publié le 16/01/2009
Julien Coupat passera bien la Saint-Sylvestre en prison
La cour d'appel de Paris a décidé vendredi le maintien en détention du chef présumé du groupe à l'origine de dégradations contre des lignes SNCF.
Publié le 26/12/2008
Sabotage de TGV : une femme arrêtée à Paris
Elle aurait gravité autour d'une ferme de Tarnac (Corrèze) où vivait une partie des jeunes mis en examen dans ce dossier mais ne serait pas directement liée à Julien Coupat.
Publié le 28/04/2009
Christophe Becker est poursuivi pour "association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste, recel de vol, recel de faux documents administratifs et falsification de documents administratifs". Il a été laissé en liberté sous contrôle judiciaire, après trois jours de garde à vue et une audition par le juge Thierry Fragnoli. Les enquêteurs l'ont mis en cause sur le fondement d'une expertise de son ordinateur qui l'impliquerait dans la fabrication de faux documents et en raison de la découverte lors d'une perquisition chez lui, à Tarnac, de quatre cartes d'identité volées en Suisse.
Soupçons sur l'enquête
Sa mise en cause montre que la police et le juge d'instruction poursuivent la piste de ce supposé groupe d'ultra-gauche. Lui aussi se voit donc imputer les sabotages commis par le placement de fers à béton sur des caténaires SNCF dans la nuit du 7 au 8 novembre 2008, ainsi que le 26 octobre 2008.
Mercredi, la défense des neuf autres mis en examen et des parlementaires de gauche ont pourtant mis en cause la police, estimant que des soupçons de falsification pesaient sur certaines pièces importantes du dossier. Ils mettent en cause l'audition d'un agriculteur interrogé le 14 novembre 2008 "sous X", comme le permet la procédure, et qui disait le groupe de Tarnac violent et capable de tuer, avant de se rétracter dans plusieurs médias.
Un autre grief de la défense concerne le procès-verbal de filature établi par la police le soir des sabotages et qui semble démontrer, selon elle, la présence près d'une ligne du TGV sabotée, en rase campagne et en pleine nuit, de Julien Coupat, supposé chef du groupe, et de son amie Yldune Lévy. Selon les avocats, les traces de pas et de voiture retrouvées sur les lieux ne correspondent pas à celles du couple.
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