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Accueil mitigé pour les propositions de Dati


le 07 mai 2009 à 06h49
Temps de lecture
3min
Heurts devant la prison de la Santé à Paris

Heurts devant la prison de la Santé à Paris / Crédits : LCI

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JusticeUn projet d'accord, contenant de "réelles avancées" notament sur la création d'emplois, a été signé la nuit dernière entre la Chancellerie et les deux principaux syndicats de surveillants.

Après sept heures de négociations au ministère de la Justice, les représentants de l'Ufap et de FO ont abouti à un nouveau texte. Une séance à laquelle s'était jointe la garde des Sceaux Rachida Dati vers 21h30 après le départ de la CGT-pénitentiaire, ulcérée par l'absence de propositions concrètes. Finalement, peu après 2 heures, un projet d'accord en 13 points a été conclu par l'Ufap et FO, contenant de "réelles avancées", notamment la garantie de 174 créations d'emplois s'ajoutant aux 177 déjà promises par la Chancellerie, a annoncé Christophe Marquès, de FO. Par rapport au texte rejeté mercredi par les surveillants, au troisième jour du blocage des prisons, le nouveau "a progressé sensiblement sur des créations d'emplois, sur les conditions de gestion de la détention", a ajouté Jean-François Forget, de l'Ufap (majoritaire).

Malgré la conclusion de cet accord, la situation restait incertaine jeudi matin en attendant le vote de toutes les assemblées générales. La tendance semblait aller vers la suspension du mouvement de protestation aux Baumettes à Marseille, à Gradignan (Gironde), Strasbourg, Corbas (Rhône), Saint-Quentin-Fallavier (Isère), Meaux et Fleury-Mérogis (Essonne) selon les syndicats.

En revanche, à la prison de la Santé à Paris (XIVe), une assemblé générale a voté la poursuite du mouvement, de même qu'à Dijon, Caen et Rennes. A Nice, le blocage a été levé jeudi matin mais une assemblée générale a toutefois rejeté "en bloc" les résultats des négociations avec la chancellerie,  indique-t-on de source syndicale. A Fresnes (Val-de-Marne), une AG a réuni environ une soixantaine de  personnels. "C'est insuffisant en termes d'effectifs", a affirmé Christophe  Madeleine (FO-pénitentiaire). Les membres du personnel pénitentiaire attendent les nouvelles consignes des  syndicats pour reprendre éventuellement leur action.
 

(D'après agence)

Commenter cet article

  • Jean : Une question à poser aux personnels pénitentiaires , il est interdit de démissionner ? Quand on est mécontent de son boulot , on démissionne et on en cherche un autre .

    Le 07/05/2009 à 18h16
  • Eric : 174 postes en plus et bien nous ne sommes pas près d'aboutir, sachant que les 177 postes précédents étaient déjà actés depuis fevrier 2009 et que les 174 autres vont être pris sur le budget 2010, cela veut simplement dire qu'en 2010 on se retrouvera avec 174 postes de moins à pourvoir, belle avancée Messieurs de L'UFAP et de FO, est-ce que les têtes pensente de ces pseudo syndicats ont pensé à ça ?

    Le 07/05/2009 à 17h12
  • Yoyo : C'est un métier que je leurs laisse bien, se retrouver en prison tous les jours pendant 40 ans sans avoir commis de délit il faut aimer ça. je pense que leur qualité de vie ne doit pas être agréable.et en plus il n'ont même pas le droit de grève! continuez à vous battre ou alors démissionnez massivement pour désorganiser le système!

    Le 07/05/2009 à 16h45
  • Svt en colére : La cgt a bien fait de quitter la table des négociations un mouvement encore pour rien les responsables nationnaux baisse le pantalon une fois de plus .Pourquoi le SPS n'a pas etait invité par FO et ufap pour ce mouvement ? FO et ufap une trahison de plus rien pour les surveillants.

    Le 07/05/2009 à 15h32
  • Fabrice : Je vous fait remarqué que tous les syndicats sont pas les mêmes, la cgt a quitté la table des négociations et que FO ET l'UFAP eux en ont profité pour signer un accord. Mais comme d'hab.....

    Le 07/05/2009 à 14h01
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