Quatre mois de procès et le mystère demeure

le 29 juin 2009 à 13h36 , mis à jour le 29 juin 2009 à 13h39

Dossier : Explosion AZF : 10 ans

Le jugement du tribunal correctionnel de Toulouse chargé de déterminer les responsabilités dans la catastrophe d'AZF sera rendu le 19 novembre.

AZF Toulouse procèsL'ouverture du procès AZF à Toulouse, le 23 février 2009 © TF1-LCI

Il faudra attendre encore cinq mois avant de connaitre le verdict. Le président du tribunal correctionnel de Toulouse, chargé de déterminer les responsabilités dans la catastrophe d'AZF, a annoncé que le jugement serait rendu le 19 novembre prochain. L'annonce du délibéré a été faite par le président Thomas Le Monnyer à  l'issue de la dernière audience au pénal du procès, ouvert dans la salle municipale Jean Mermoz à Toulouse le 23 février.

  • AZF : le parquet fait appel

    Il conteste la relaxe générale prononcée jeudi par le tribunal correctionnel de Toulouse dans l'explosion de l'usine AZF qui avait fait 31 morts en 2001l'enquête.

    Publié le 20/11/2009 AZF : le parquet fait appel
  • AZF : relaxe générale au bénéfice du doute

    Dans son jugement, le tribunal correctionnel de Toulouse a estimé impossible de conclure avec certitude que l'accident, qui a fait 31 morts en 2001, était dû au problème de stockage relevé par l'enquête.

    Publié le 19/11/2009 AZF : relaxe générale au bénéfice du doute
  • AZF : l'heure du jugement

    La justice se prononce jeudi sur la cause de l'explosion de l'usine AZF, qui avait fait 31 morts en 2001, et sur les poursuites visant les sociétés et dirigeants du groupe Total, responsables de l'usine.

    Publié le 19/11/2009 AZF : l'heure du jugement
Plus d'infos

 
Le jugement concernera à la  fois l'ex-directeur d'AZF Serge Biechlin et Grande Paroisse (groupe Total), propriétaire de l'usine, poursuivis notamment pour homicides involontaires, et Total et son ex-PDG Thierry Desmarest, sur la responsabilité pénale desquels il se prononcera alors. Total et Thierry Desmarest sont poursuivis par les parties civiles en citation directe, mais pas par le parquet.
 
Les experts judiciaires attribuent la catastrophe au déversement accidentel sur un tas de nitrate d'ammonium du box d'entrée du hangar 221 de quelques kilos  d'un produit chloré (DCCNa) incompatible, récupéré avec une benne dans des sacs  au hangar 335 par le salarié d'une entreprise sous-traitante. Le procès AZF se terminera mardi par une audience consacrée aux "intérêts civils", c'est-à-dire aux demandes de dédommagements des victimes, au total  3.090 parties civiles. L'explosion d'AZF avait fait 31 morts et des milliers de blessés le 21 septembre 2001.
 
D'après agence

le 29 juin 2009 à 13:36
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1 Commentaires

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  • MARY, le 29/06/2009 à 18h51

    Et la double explosion entendue par trop de personnes, elles n'ont quand même pas entendues de voies comme Jeanne d'Arc ! Et la SNPE, peut-on y toucher même si elle appartient à l'Etat ? C'est trop facile d'accuser une société privée, et oui toutes les entreprises publiques sont parfaites apparemment. Pourquoi les experts, lors de leurs essais de mélanges, n'ont pas pû rester à côté des produits assemblés alors que les salariés d'AZF, sans protection, auraient pû le faire ? Il reste trop de zone d'ombre. Trop facile d'accuser une entreprise qui fait plus de 90 % de son chiffre d'affaire à l'étranger. Publiez moi SVP. Bonne soirée.

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