Raffarin et Van Ruymbeke devraient être cités comme témoins

le 18 juin 2009 à 16h53 , mis à jour le 18 juin 2009 à 16h56

L'ancien Premier ministre et le juge d'instruction devraient être cités comme témoins au procès Clearstream, qui se déroulera du 21 septembre au 21 octobre.

Jean-Pierre Raffarin est l'invité de Christophe BarbierJean-Pierre Raffarin est l'invité de Christophe Barbier

L'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin, le juge d'instruction Renaud van Ruymbeke ou encore Pierre de Bousquet de Florian (ex-DST) devraient être cités comme témoins au procès Clearstream, qui se déroulera du 21 septembre au 21 octobre, ont indiqué jeudi des sources proches du dossier. Une audience de fixation du calendrier de ce procès a eu lieu jeudi à Paris au cours de laquelle les représentants de la défense et des nombreuses parties civiles de cette affaire ont indiqué qui ils comptaient faire entendre comme témoins, selon ces sources. Certains avocats des parties civiles ont annoncé leur intention de faire citer le juge d'instruction Renaud van Ruymbeke, selon ces sources, confirmant une information du site du Figaro.
 
L'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin, son ancien directeur de cabinet et président du CSA, Michel Boyon, l'ancien patron de la Direction de la surveillance du territoire (DST), Pierre de Bousquet de Florian, ou encore Pierre Steinmetz, membre du Conseil constitutionnel, devraient eux aussi être convoqués comme témoins, a-t-on ajouté de mêmes sources. Le général Philippe Rondot, chargé d'enquêter sur la véracité des listings, sera lui aussi convoqué. Les juges d'instruction qui ont enquêté sur cette affaire de dénonciation calomnieuse soupçonnent Dominique de Villepin d'avoir participé à une machination visant à déstabiliser M. Sarkozy, avec lequel il était en compétition dans la course à la présidentielle, en l'accusant avec d'autres personnalités de posséder des comptes occultes à la chambre de compensation Clearstream. Dans ce but, de faux listings bancaires avaient été adressés à la justice entre mai et octobre 2004.
 
Outre M. de Villepin, quatre autres personnes sont renvoyées en correctionnelle dans cette affaire: un ancien vice-président d'EADS, Jean-Louis Gergorin, qui a reconnu avoir adressé les faux-listings à la justice, un informaticien, Imad Lahoud, soupçonné de les avoir confectionnés, un ancien auditeur de la société Arthur-Andersen, Florian Bourges, et un journaliste, Denis Robert, soupçonnés d'avoir été en possession des listings à l'origine de la falsification.

le 18 juin 2009 à 16:53
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1 Commentaires

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  • Farfouillot, le 18/06/2009 à 18h55

    D'appel à la cassation , pour ma part je nage en eau trouble tel la justice . Quand vous regardez les CV de ces messieurs comment rendre une justice juste !

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