Eric Breteau, président de l'Arche de Zoé, sur LCI (8 avril 2008) © TF1/LCILe ministère des Affaires étrangères a souligné lundi que la dette civile due aux victimes de l'affaire de L'Arche de Zoé devait être réglée par les membres de l'association et non par l'Etat français. "La position française, énoncée depuis avril 2008", est que "la dette civile reste due par les membres de l'Arche de Zoé, condamnés par la justice tchadienne", a déclaré le porte-parole du Quai d'Orsay, Eric Chevallier, en réponse à une question sur des critiques du président tchadien Idriss Déby Itno. "L'Etat français ne saurait se substituer aux intéressés pour le règlement de cette dette", a ajouté le porte-parole.
Arche de Zoé : le Tchad réclame 6,3 millions d'euros au médecin
Philippe van Winkelberg, le médecin de l'Arche de Zoé, est assigné jeudi devant le TGI de Digne-les-Bains par l'Etat tchadien. Il est le seul de l'affaire assigné par l'Etat tchadien.
Publié le 13/10/2011
Vers un nouveau procès pour l'Arche de Zoé
Le parquet de Paris a requis le renvoi devant le tribunal correctionnel de six membres de l'Arche de Zoé, soupçonnés d'avoir tenté d'exfiltrer 103 enfants du Tchad vers la France en octobre 2007.
Publié le 14/09/2010
Arche de Zoé : gracié, Alain Péligat veut "laver son honneur"
Condamné fin 2007 au Tchad pour tentative d'enlèvement d'enfants, il proteste de son innocence. Il sera fixé le 22 septembre sur la "question prioritaire de constitutionnalité" qu'il a déposée mercredi devant la Cour d'appel de Paris.
Publié le 01/09/2010
En octobre 2007, six Français membres d'une "association humanitaire", l'Arche de Zoé, avaient été arrêtés au Tchad alors qu'ils tentaient d'exfiltrer vers la France 103 enfants tchadiens présentés comme des orphelins du Darfour. Condamnés à 8 ans de travaux forcés au Tchad, ils ont été rapatriés en France deux mois plus tard et graciés par le président Déby en mars 2008. Désormais libres en France, ils restent sous le coup d'autres mises en examen.
Dans un entretien à l'hebdomadaire Jeune Afrique, le président tchadien dénonce notamment le fait "que les dommages et intérêts revenant aux familles des victimes n'aient toujours pas été payés". "D'autant que le président français Nicolas Sarkozy m'avait garanti que son pays allait contribuer à l'indemnisation des victimes", affirme-t-il. Les six membres de l'Arche avaient été condamnés par la justice tchadienne à verser "solidairement" 6,3 millions d'euros aux familles des 103 enfants qu'ils avaient tenté d'exfiltrer vers la France.
(D'après agence)
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