La justice clôt le dossier Pérol

le 01 septembre 2009 à 16h09 , mis à jour le 01 septembre 2009 à 16h49

L'enquête sur les conditions de nomination de l'ancien secrétaire général adjoint de l'Elysée à la tête du groupe Banque Populaire-Caisse d'Epargne, a été classée sans suite.

[Expiré] [Expiré] François Pérol © AFP

Sa nomination à la tête des Caisses  d'Epargne et de la Banque populaire avait suscité une levée de boucliers. François Pérol, l'ancien secrétaire général adjoint de l'Elysée, était jusqu'à vendredi la cible d'une enquête judiciaire  pour "prise illégale d'intérêt"  à la suite de 4 plaintes des syndicats Sud et  CGT des Caisses d'Epargne et des associations Anticor et Contribuables  associés. L'enquête ouverte le 1er avril a été classée sans suite vendredi.

  • Nomination Pérol: la justice renonce à enquêter

    La justice avait été saisie par deux syndicats du groupe BPCE (Banque Populaire-Caisse d'Epargne) qui ont porté plainte pour "prise illégale d'intérêts" à la suite de cette nomination.

    Publié le 03/03/2011 Nomination Pérol: la justice renonce à enquêter
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Les plaignants considéraient que François Pérol, une figure incontournable de la  présidence sur les dossiers économiques et industriels, avait à ce titre joué un  rôle essentiel dans la fusion des deux établissements bancaires dont il a pris  la tête fin février après son départ de l'Elysée. Ils dénonçaient une prise illégale d'intérêt, un délit passible de 5 ans d'emprisonnement et de 75.000 euros d'amende.

Polémique

A l'issue de l'enquête, au cours de laquelle François Pérol a été entendu  par les policiers de la Brigade financière, le parquet a considéré qu'aucune charge ne pouvait être retenue. "Un conseiller de l'Elysée, fût-il secrétaire général adjoint, n'a pas de délégation de pouvoir distincte des fonctions présidentielles et donc n'a pas le  contrôle de la signature ni de la surveillance d'opérations au sens de la prise  illégale d'intérêt", a affirmé une source judiciaire.

L'annonce de la nomination de François Pérol, 45 ans, à la tête des Caisses  d'Epargne et de la Banque populaire, qui ont fusionné le 31 juillet et dont il a  pris la tête, avait suscité une grande polémique. Entendu par les députés de la commission des Finances le 25 mars, François  Pérol s'était défendu de toute infraction, soutenant que la fusion des deux  banques était un projet "venu des entreprises". "Ce n'est pas un projet que j'ai imaginé, que j'ai conduit", avait-il  notamment affirmé.

le 01 septembre 2009 à 16:09
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12 Commentaires

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  • Lune, le 01/09/2009 à 19h02

    C'est à croire que les gens sont jaloux, franchement qu'est ce cela peut bien faire que cet homme soit nommé à ce poste, tant mieux pour lui et aux jaloux, faites en autant si vous en êtes capables

  • JCS, le 01/09/2009 à 19h00

    A Lulu79 : Vous faites à l'évidence preuve d'une objectivité débordante !! Elle a sauté aux yeux de tous !!

  • Robert, le 01/09/2009 à 18h33

    Et une affaire bizarre de plus au placard....Il est trop fort le parquet de Paris....NS lui a dit merci au moins ???

  • Sceptique, le 01/09/2009 à 18h32

    Oh! la la, arrétons un peu: cette fusion était envisagée depuis au moins 2004, ce n'est pas récent et personne n'a réagi depuis cette époque et subitement levée de boucliers...

  • L, le 01/09/2009 à 18h13

    Et certains soutiendront encore que la justice est indépendante...

  • Eric, le 01/09/2009 à 18h02

    Ouai, normal !

  • Denis, le 01/09/2009 à 17h52

    Ben voyons.... Mr Perol peut dire merci au gros coup de main de son ami Sarkozy.... lamentable ! le conflit d'intérêt est gros comme le nez au milieu de la figure.

  • Lulu79, le 01/09/2009 à 17h43

    Et bien voila la justice à fait son travail Mrs et Mmes les socialistes....pas de quoi en faire un fromage...donc que la Dame de la région du chabichou présente ses excuses....

  • Lizilia, le 01/09/2009 à 17h33

    Elle a intérêt, la justice à classer le dossier sans suite, étant donné que c'est l'avocat locataire de l'Elysée qui a nommé Pérol. Si le dossier n'avait pas etc......etc.....et que l'avocat président ait entériné ce choix, c'est comme s'il s'était mis devant un miroir, en se balançant des claques sur la tronche!!!!!!!!!!!!!!!

  • Pascal, le 01/09/2009 à 17h21

    Même pas besoin de supprimer le juge d'instruction !

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