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Villepin comparaîtra "le coeur très très léger"


le 14 septembre 2009 à 10h43
Temps de lecture
3min
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JusticeL'ex-Premier ministre s'est une nouvelle fois dit très serein, lundi, à une semaine de l'ouverture du procès des fichiers falsifiés de Clearstream.

"J'attends tranquillement que s'ouvre ce procès et c'est le coeur très très léger que je me rendrai au palais de justice", a déclaré lundi matin Dominique de Villepin sur France Info. "Je suis assez sûr de ma défense, je n'ai rien à me reprocher", a souligné l'ancien Premier ministre qui comparaîtra du 21 septembre au 21 octobre devant le tribunal correctionnel de Paris dans le cadre de l'affaire Clearstream.    Accusé de manipulation contre Nicolas Sarkozy, il sera jugé pour "complicité de dénonciation calomnieuse, complicité d'usage de faux, recel d'abus de confiance et de vol". Il est passible d'une peine maximale de cinq ans de prison et d'une amende dans le dossier des listings falsifiés de la société financière Clearstream. Lors de cette interview, l'ancien patron de Matignon a également regretté que le dossier ait été "confisqué" par Nicolas Sarkozy, partie civile dans cette affaire.

Nicolas Sarkozy "veut savoir ce qui s'est passé. Il a, sinon une certitude, du moins des idées, qui lui viennent aussi de la lecture de la presse : Le Journal du  Dimanche, la semaine dernière, en fait partie", avait déclaré samedi dans le même journal le secrétaire général de l'Elysée Claude Guéant. Il faisait ainsi allusion à des déclarations d'Imad Lahoud, soupçonné d'avoir falsifié les listings Clearstream, qui figurent dans un procès-verbal datant du 9 décembre 2008 et publié par l'hebdomadaire la semaine dernière. L'informaticien reconnaît avoir lui-même ajouté sur les listings Clearstream le nom de Nicolas Sarkozy, sous les patronymes de Nagy Bocsa et "sous la connaissance de Dominique de Villepin".

Les faux listings Clearstream, qui imputaient la détention de comptes bancaires secrets à des centaines de personnalités, dont Nicolas Sarkozy, avaient été remis en 2004 au juge d'instruction Renaud Van Ruymbeke par l'ancien vice-président d'EADS Jean-Louis Gergorin. Le juge avait mis au jour la supercherie en 2005. Dominique de Villepin, alors ministre des Affaires étrangères, est accusé d'avoir donné l'ordre à Jean-Louis Gergorin, un ami, de transmettre les listings au juge aux fins de manipulation politique, alors que la rivalité s'aiguisait avec Nicolas Sarkozy en vue de la présidentielle de 2007.

Commenter cet article

  • Romat : A t'il raison? oui, il n'a rien à sr reprocher non car Sarko lui voue une jalousie (qui se comprend) et une haine farouche (cf le Point) et est capable de tout comme d'oublier ses devoirs de retenue et d'en parler au Brésil en faisant des pressions sur le parquet. ! Inadmissible ! Quel fonctionnaire se permettrait d'afficher ses idées dans son travail? suspendu et puni de suite Alors Sarko n'a qu'une punition: sa non ré-élection

    Le 17/09/2009 à 09h08
  • Gyrofar : Le coeur trés léger et le portefeuille très lourd ?

    Le 14/09/2009 à 22h47
  • Imari : Jean Jacques,Saint Denis,ridicule votre réaction,n'oubliez pas que le président est victime dans cette affaire.Lisez donc pourquoi monsieur de Villepin est accusé .

    Le 14/09/2009 à 21h41
  • Jean Jacques : A qui profite cette affaire ??? Devinez ......

    Le 14/09/2009 à 20h19
  • Imari : S'il dit avoir le coeur très très léger,c'est sans doute pour camoufler qu'il a les casseroles très très lourdes.....

    Le 14/09/2009 à 17h37
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