Image d'archives © TF1/LCIFin donc de l'affaire, dont l'enquête avait été ouverte en 2001. Un juge d'instruction a rendu la semaine dernière une ordonnance de non-lieu général, notamment au profit de Charles Pasqua, dans l'enquête sur des largesses présumées accordées dans le cadre de la libération des otages français au Liban en 1988, a indiqué mercredi une source proche du dossier confirmant une information du site du Point. L'ordonnance, conforme aux réquisitions rendues au début de l'été par le parquet de Paris, concerne l'ancien ministre Charles Pasqua, l'ancien préfet Jean-Charles Marchiani et son épouse, ainsi que les frères Iskandar et Akram Safa et six autres personnes.
Procès Pasqua : la justice saisie pour "intimidation" de témoin
Le parquet de Paris a ouvert mardi une enquête pour "intimidation" après qu'un témoin au procès Pasqua a dénoncé des pressions à l'issue de sa déposition lundi soir
Publié le 27/04/2010
Le fils de Charles Pasqua clame son innocence
Cité comme témoin à charge contre son père, Pierre-Philippe Pasqua s'est indigné mardi, devant la cour de justice de la République, des accusations qui les visent tous deux.
Publié le 27/04/2010
Pasqua et la nébuleuse des commissions de la Sofremi
Troisième dossier au menu ce jeudi de la Cour de justice de la République, qui juge Charles Pasqua : le versement de commissions occultes au préjudice de la Sofremi, société dépendant du ministère de l'Intérieur.
Publié le 22/04/2010
L'affaire Alsthom, le deuxième "dossier Pasqua"
Après l'affaire du casino d'Annemasse, la Cour de justice de la République aborde celle du pot-de-vin de 5,2 millions de francs versé par GEC-Alsthom en 1994, qui avait abouti sur un compte suisse au nom du fils de Charles Pasqua.
Publié le 21/04/2010
Procès Pasqua : Guéant et de Villiers minimisent
Dans l'affaire du casino d'Annemasse, l'ancien directeur adjoint du cabinet de Pasqua au ministère de l'Intérieur, a indiqué à la CJR qu'il avait agi sur "instruction" du ministre, soulignant que c'était une procédure normale. Sur le financement du RPF, de Villiers s'est montré très modéré.
Publié le 20/04/2010
Au procès Pasqua, un témoin nommé Claude Guéant
Le secrétaire général de l'Elysée témoigne ce mardi dans l'affaire du casino d'Annemasse. Il était alors proche collaborateur de Charles Pasqua. Dans quelles conditions l'autorisation d'exploitation du casino a-t-elle été accordée ?
Publié le 20/04/2010
Pasqua : "je suis innocent"
Le sénateur de 83 ans comparaît depuis lundi devant la Cour de justice de la République dans trois dossiers de malversations présumées remontant à l'époque où il était ministre de l'Intérieur.
Publié le 19/04/2010
Le triple procès pour corruption de Pasqua a débuté
Charles Pasqua est arrivé vers 14 heures, lundi, à la Cour de justice de la République où il doit être jugé pour des faits présumés de corruption dans trois dossiers datant de l'époque où il était ministre de l'Intérieur.
Publié le 19/04/2010
Pasqua devant la Cour de justice de la République
Charles Pasqua comparait à partir de ce lundi devant la Cour de justice de la République pour des faits présumés de corruption remontant à l'époque où il était ministre de l'Intérieur, entre 1993 et 1995.
Publié le 19/04/2010
Pasqua veut "rafraîchir la mémoire" de Chirac
Le sénateur condamné dans l'affaire de l'Angolagate propose à tous les parlementaires de créer une commission habilitée à enquêter sur les affaires protégées par un secret-défense.
Publié le 07/11/2009
Charles Pasqua était soupçonné d'avoir bénéficié, en sa qualité de responsable de l'association France-Afrique-Orient (FAO), de la mise à disposition entre 1989 et 1993 de locaux parisiens appartenant à Iskandar Safa. Aucun loyer n'aurait été versé par cette association pour ces bureaux appartenant à la holding de M. Safa, Triacorp international investment, le tout pour une valeur d'environ 870.000 euros. Dans ce dossier, Charles Pasqua, 82 ans, avait été mis en examen le 5 octobre 2005 pour "recel d'abus de biens sociaux".
Les "accusations n'ont jamais été étayées"
Une note de la DST, adressée en janvier 2001 à la Police judiciaire, avait évoqué la possibilité que les fonds provenaient d'une rançon versée pour la libération des otages du Liban. L'ordonnance de non-lieu est "particulièrement sévère pour la DST", souligne Le Point, le juge d'instruction "expliquant que ces accusations n'ont jamais été étayées, n'ont fait l'objet d'aucune investigation matérielle en 8 ans et que l'existence même d'une rançon versée par l'Etat français pour la libération de ses ressortissants au Liban n'est soutenue par aucun élément objectif".
Iskandar Safa avait joué un grand rôle dans ces négociations. Dans une lettre adressée en janvier 2002 à la justice, il avait affirmé n'avoir "jamais reçu ou détourné directement ou indirectement de l'Etat français ou de quiconque d'autre, aucune rémunération ou rançon se rapportant à la libération des otages du Liban". Les investigations s'étaient ensuite orientées dans une autre direction, celle de possibles commissions versées en marge de la vente au Koweït de navires par les Constructions mécaniques de Normandie (CMN), une société appartenant aux Safa.
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