Le système d'adoption nationale inefficaceDepuis dix ans, Emmanuelle B. se bat pour obtenir un agrément pour l'adoption d'un enfant. Agrément que lui a refusé à deux reprises le Conseil général du Jura. "Je demande au tribunal d'appliquer la loi : on n'a pas le droit de refuser un agrément pour une adoption à une personne à cause de sa sexualité", avait déclaré Me Caroline Mécary, l'avocate d'Emmanuelle B., peu avant l'audience du tribunal administratif de Besançon le 13 octobre dernier. Le rapporteur public avait ce jour là demandé au tribunal d'annuler la décision du Conseil général du Jura et d'octroyer à cette enseignante un agrément sous 15 jours à compter de la notification du jugement avec une astreinte de 100 euros par jour de retard, et le remboursement de 2.000 euros pour les frais d'avocat. Le tribunal dira ce mardi si oui ou non il accède à cette demande.
Morano veut faciliter l'adoption d'enfants français
Dans Les Echos, Nadine Morano détaille la réforme de l'adoption qu'elle va présenter au Conseil des ministres. Et elle donne des assurances aux travailleurs sociaux, très attachés au lien biologique.
Publié le 31/03/2009
Le plan sur l'adoption présenté en Conseil des ministres
Le gouvernement a présenté mercredi son plan pour simplifier les démarches d'adoption en France et à l'étranger. L'essentiel des mesures avait déjà été annoncé en juillet.
Publié le 27/08/2008
Adoption par des couples gays : Morano et Amara sont pour
La nouvelle secrétaire d'Etat à la Famille a affirmé mercredi matin sur RTL qu'elle demeurait favorable à l'adoption d'enfants par les couples gays. Sarkozy y est opposé.
Publié le 19/03/2008
Adoption au sein d'un couple homo : c'est non
Fidèle à sa jurisprudence, la cour de cassation a rejeté mercredi le pourvoi d'une femme qui voulait adopter le fils de sa compagne, avec qui elle est pacsée.
Publié le 19/12/2007
Une procédure d'adoption sur deux échoue
Une étude montre que la longueur des procédures d'adoption conduit de nombreux adoptants à abandonner leur projet. Pour l'attribution d'enfants, sont privilégiés : les couples, les milieux favorisés et les trentenaires.
Publié le 26/09/2007
Dans cette affaire, la Cour européenne des droits de l'Homme avait condamné la France le 22 janvier 2008 pour discrimination sexuelle, soulignant que le droit français autorisait bel et bien l'adoption d'un enfant par un célibataire et que la Convention européenne des droits de l'Homme interdisait de discriminer des personnes sur la base de leur orientation sexuelle. Forte de cette décision européenne, Emmanuelle B. qui vit en couple depuis 20 ans avec Laurence R., a déposé une nouvelle demande d'adoption en janvier dernier. "Le président du Conseil général du Jura n'a pas refusé l'agrément à Mme B. parce qu'elle vit avec une femme, mais parce qu'il existe un désaccord" entre les membres du couple notamment au niveau de l'âge de l'enfant à adopter, avait soutenu Me Christophe Nicoley, avocat de la collectivité jurassienne, lors de l'audience.
La Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité (Halde) a pour sa part rendu le 5 octobre dernier un avis jugeant ce refus "discriminatoire". Le conseil général a saisi le Conseil d'Etat d'un recours contre cet avis. Me Mécary, qui dénonce une "décision politique" du président UMP du Conseil général du Jura, souligne l'urgence de la situation pour sa cliente, aujourd'hui âgée de 48 ans.
Retour MYTF1
Morano veut faciliter l'adoption d'enfants français
Chargement en cours...





