Image d'archives © TF1/LCIIls n'ont toujours pas le droit de se parler mais le contrôle judiciaire imposé aux personnes mises en examen dans l'affaire de Tarnac a été allégé. Neuf des dix personnes mises en examen dans l'enquête sur des sabotages de lignes TGV fin 2008, dont Julien Coupat, présenté comme le leader du groupe, et sa compagne Yldune Levy, demandaient des modifications, voire des levées totales du contrôle judiciaire qui leur interdisait notamment de se rencontrer, de résider à Tarnac, en Corrèze, et les obligeait à se présenter régulièrement dans un commissariat.
Tarnac : un homme en garde à vue
Cet homme d'une trentaine d'années est soupçonné d'avoir fabriqué les crochets utilisés lors des dégradations commises sur une ligne TGV en 2008. Sa garde à vue s'est terminée vendredi soir.
Publié le 24/02/2012
L'enquête sur le groupe de Tarnac validée
La cour d'appel de Paris a rejeté vendredi la demande d'annulation de l'enquête présentée par la défense du groupe de Tarnac, soupçonné d'avoir saboté des lignes TGV en novembre 2008.
Publié le 22/10/2010
Tarnac : les avocats de Coupat veulent faire annuler l'enquête
La cour d'appel de Paris examine ce jeudi une demande d'annulation de l'enquête sur le groupe de Tarnac, soupçonné d'avoir saboté des lignes TGV en 2008.
Publié le 23/09/2010
Le "groupe de Tarnac" se rebelle
Les dix personnes, dont Julien Coupat, mises en examen dans l'affaire du sabotage de lignes de TGV, ont annoncé qu'elles ne respecteraient plus, désormais, le contrôle judiciaire qui leur est imposé.
Publié le 03/12/2009
Julien Coupat est sorti de prison
Après six mois de détention, le chef présumé du groupe soupçonné d'avoir saboté des lignes SNCF en novembre 2008 est sorti de la prison de la Santé jeudi.
Publié le 28/05/2009
Yldune Levy libérée, Julien Coupat reste en prison
La jeune femme, mise en examen dans l'enquête sur les dégradations contre des lignes ferroviaires, a quitté vendredi soir Fleury-Mérogis. Son compagnon, principal accusé, reste en détention provisoire.
Publié le 16/01/2009
Le groupe de Tarnac va pouvoir souffler
La cour d'appel de Paris a allégé vendredi le contrôle judiciaire imposé à dix personnes mises en examen dans l'enquête sur les sabotages de lignes TGV fin 2008, maintenant uniquement l'interdiction de communiquer entre elles.
Publié le 18/12/2009
La chambre de l'instruction de la cour d'appel a décidé d'assouplir le contrôle judiciaire de ces neuf personnes, maintenant seulement l'interdiction de se "recevoir, (se) rencontrer ou d'entrer en relation" entre elles, a-t-on indiqué de source judiciaire. "L'étau judiciaire dont ils dénonçaient le caractère inique est allégé mais notre réaction est mitigée car est maintenue l'interdiction de communiquer entre eux", a réagi l'un des avocats des mis en examen, Me William Bourdon.
"Nous ne cherchons pas à nous cacher"
"C'est un désaveu pour le parquet général qui avait requis le maintien des mesures de contrôle judiciaire", a-t-il ajouté. Cette décision "va dans la bonne direction et confirme l'impression donnée par le dossier, à savoir que la qualification criminelle ne correspond pas à la réalité des faits", a dit à l'AFP Me Thierry Levy, autre avocat des mis en examen, espérant que cette décision constitue une "bonne anticipation" pour la suite de l'enquête.
Les dix mis en examen du "groupe de Tarnac" avaient annoncé le 3 décembre dans une tribune dans Le Monde qu'ils cessaient de respecter le contrôle judiciaire. "Nous désertons. Nous ne pointerons plus et nous comptons bien nous retrouver, comme nous l'avons fait, déjà, pour écrire ce texte. Nous ne chercherons pas à nous cacher", affirmaient-ils.
La justice enquête depuis le 11 novembre 2008 sur des sabotages de lignes TGV attribués à un groupe de jeunes basés à Tarnac (Corrèze) et réunis autour de Julien Coupat, brillant étudiant.
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Tarnac : un homme en garde à vue

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