© TF1Le procès des transferts douteux du Paris SG, prévu pour durer jusqu'au 14 avril, a débuté lundi devant la 11e chambre du tribunal correctionnel de Paris, en présence notamment de Laurent Perpère et Francis Graille, les ex-présidents du club entre 1998 et 2003. Le PSG et Nike, ainsi que différents agents sportifs français et étrangers, sont également prévenus alors que l'actionnaire de l'époque, Canal+, s'est porté partie civile, comme l'Urssaf, victime du préjudice présumé, et la Fédération française de football.
PSG : les supporters d'Auteuil contre-attaquent
Menacées de dissolution, les associations de supporteurs de la tribune d'Auteuil du PSG ont donné jeudi leur version des faits sur la mort d'un supporter de Boulogne le 28 février dernier. Elles viendront supporter l'équipe en finale de Coupe de France le 1er mai prochain.
Publié le 23/04/2010
Transferts douteux du PSG : le club mis en examen
Le PSG est poursuivi en tant que personne morale dans le second volet de cette enquête centré sur les agents de joueurs.
Publié le 07/12/2006
Transferts douteux du PSG : deux agents mis en examen
Richard Bettoni et Ranko Stojic ont été mis en examen dans l'enquête judiciaire sur des transferts douteux du Paris-SG (L1) entre 1998 et 2003.
Publié le 05/10/2006
Transferts du PSG: Laurent Perpère mis en examen
Laurent Perpère, président du PSG de 1998 à 2003 a été mis en examen mercredi, dans le cadre de l'enquête sur les transferts douteux du club de la capitale. Nike et le PSG sont suspectés d'avoir mis en place un système d'entente destiné à rémunérer des joueurs en économisant sur les charges sociales et l'impôt sur le revenu.
Publié le 06/04/2006
Soupçons autour des transferts du PSG
Après l'ouverture d'une information judiciaire contre "X" pour "abus de biens sociaux, complicité et recel", la justice souhaite faire la lumière sur des mouvements de fonds intervenus en marge des transferts de quatorze joueurs du Paris Saint-Germain entre 1998 et 2003.
Publié le 12/01/2005
Les deux ex-présidents du club sont accusés d'avoir demandé à l'équipementier -via des contrats individuels de droits à l'image- de verser des compléments de salaires à certains joueurs, permettant ainsi au PSG de payer moins de charges sociales, et aux joueurs -dont aucun n'est présent au procès- moins d'impôts.
L'autre versant du procès concerne les relations entre le club et les agents qui, selon le parquet, bénéficiaient de conventions et autres mandats de recherche de joueurs reposant sur de faux documents. Les prévenus encourent jusqu'à trois ans d'emprisonnement et 45.000 euros d'amende, 225.000 euros d'amende pour les personnes morales.
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